Salut BB

Icône absolue !

Brigitte Bardot

Tout a été dit et écrit, et plus encore, et encore plus sera dit encore. On ne compte plus le nombre de biographies et beaux-livres qui t’ont été consacrés.

Beauté fascinante et militante pour les droits des animaux engagée, tu as marqué ton époque !

Pour le reste, bah, on était certainement pas du même avis, mais ce n’était clairement pas ton souci 😉

Salut Édika

Tu as été une des superstar de ma jeunesse. Chaque mois, impatiemment, j’attendais mon magazine d’Umour et Bandessinées et dès qu’il se retrouvait dans mes mains, j’en tournais avidement les pages pour t’y retrouver.

Édika

C’est sûr, tes productions ne brillaient pas toujours par la complexité de leur scénarios, pas plus que par leurs chutes parfois périlleuses et approximatives. Mais comme j’aimais ça !

Merci !

Salut Frank

Tu m’as ébloui avec ta reprise du Marsupilami. Il y avait déjà eu tant d’horreur et de sacrilèges, mais ta bête (avec Zidrou) aurait bien réjoui Franquin.

La bête : tome 2 de Zidrou, dessin de Frank Pé, couleurs de Elvire de Cock

Je n’ai pas beaucoup suivi ce que tu avais fait d’autre, mais pour le Marsu, merci mille fois !

A force de crier au loup

Salut Paul-Loup,

A l’époque j’avais adoré Popov, Hannah ou Money ou Kate… Puis on apprenait que ce n’était pas forcément toi qui tenais la plume… C’était les années 80, strass et bling-bling, la richesse s’exhibait.

Paul-Loup Sulitzer

Après, ça a été plus difficile, voire franchement minable.

Bah, merci pour les bons moments !

Salut Bertrand

C’était avant, et tu en as témoigné. Aujourd’hui, ça ne passe plus vraiment, c’est clair. Mais tu as montré ton temps sans trop de maquillage. Certes, il faisait bon être un homme blanc, fort et viril (mais est-ce que ça a vraiment beaucoup changé ?).

Bertrand Blier

Comme Simenon, tu ne te séparais guère de ta pipe, comme lui, tu as montré la France et ton époque. Tu avais l’humour en plus, un humour triste

Salut Howard

Comme beaucoup, Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué m’avait bousculé et marqué durablement !

Howard Buten

Je devais avoir moins de vingt ans quand je l’avais lu, et ces mots si proches m’avait tellement ému que, sans plus m’en souvenir, ils me touchent encore.