38 mini westerns (avec des fantômes)

Poétiques, tendres, drôles, oniriques et toujours en mouvement, ces 38 mini westerns sont comme des biscuits ou des jouets Kinder Surprise. Délicieux (bien plus que les œufs en chocolat industriels) et surprenants (bien plus que les camelotes en plastic chinois qui les garnissent).

Don Diego 2000
Ce type-là n'avait jamais vu un cow-boy de sa vie ni lu le moindre poète, mais il était doué de dyslexie. Une dyslexie magique qui faisait de lui un étrange poète-cow-boy de presque un mètre quatre-vingt-dix.
Un jour, il m'a raconté le plus sereinement du monde qu'il avait « suturé à l'oreille d'une fille des mots incroyables » et je veux bien le croire... Il aimait bien « ses yeux en pâte d'amandes » m'a-t-il précisé. Il adorait les anglicismes et les abréviations en tout genre dont il émaillait sa conversation avec des fortunes diverses, l'autre jour encore, pour dire à la personne à qui il téléphonait de ne pas se faire de souci, il a répété cinq fois d'affilée : « No suicide, pas de problème, ne t'inquiète pas, no soussaïde. »
38 mini westerns (avec des fantômes) de Mathias Malzieu
C’est souvent très court, pas le temps de s’attarder, il faut vite remonter sur un longboard pour retourner jouer avec les fantômes et embrasser la vie

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Elle était née d'un roulis de nacre. Quelque part dans ce monde, une mer craquelante et lumineuse déferle tout en nacre et, de ces remous, s'échappe de temps à autre ce que l'on appelle une « fée-lustre ».


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Mathias Malzieu est...
Mathias Malzieu est un Petit Prince en anorak.
Mathias Malzieu est un homme de goût (il aime les films de Tim Burton, les livres de Richard Brautigan et les disques de Johnny Cash).
Mathias Malzieu est un poète.
Mathias Malzieu est le chanteur de Dionysos, un groupe de rock qui n’arrête pas de faire des bonds pour avoir la tête dans les nuages et décrocher les étoiles.
Mathias Malzieu est un enfant qui a beaucoup appris des grandes personnes.
Mathias Malzieu est un pionnier du mini-western : les rêves sont sa frontière.

Stéphane Deschamps / Les Inrockuptibles

Fables bucoliques autogérées

C’est un genre d’humour que j’affectionne tout particulièrement. En plus, ici, c’est souvent franchement très drôle !

À leur naissance, les baleineaux, les nouveau-nés de la baleine bleue, pèsent environ deux tonnes et demie pour une longueur de sept mètres. 
Ce sont les plus gros bébés de la planète, juste après les hommes blancs cis hétéros qui se sentent opprimés. 

En grandissant, les adultes, et plus précisément les adultes femelles, atteignent en moyenne les 130 tonnes et les 26 mètres de long. 
Cela fait d'eux les plus gros lourds du règne animal, juste après les oncles qui blaguent sur la transidentité ou le véganisme à chaque Noël.

Tous leurs organes sont énormes, comme l'anus, qui peut atteindre les 50 centimètres, et les intestins qui peuvent libérer jusqu'à 200 litres d'excréments.
Ce sont donc les plus gros trous du cul et les plus gros tas de merde existants, juste après les racistes et les fascistes. 
Prooooot !
Fables bucoliques autogérées de Popolitique
Une bande dessinée qui n’est pas sans rappeler le Petit traité d’écologie sauvage d’Alessandro Pignocchi et ses sublimes aquarelles. Certes, ici, pas de dessins au style aussi impressionnant, mais des comptines bien affirmées et un rythme rapide. Un vrai bonheur.

Un album activiste parfois inégal mais dont certaines pages méritent amplement d’être sauvées de l’autodafé par ce pauvre colibri

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Un jour, la catastrophe arriva. Un immense incendie s'était déclaré dans la vieille forêt.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Les Fables bucoliques autogérées invitent à imaginer ce qu'il se produirait si tout ce qui constitue le vivant, les animaux, les plantes, se mettait à réfléchir, parler et se comporter comme les êtres humains.

Des planctons imaginent en quel plastique ou hydrocarbure ils seront transformés. Des loups déconstruisent le mythe du mâle alpha. Des poules se mettent à penser que c'était mieux avant, quand elles étaient de gros dinosaures. Et les fourmis sont bien entendu marxistes et rêvent du grand soir. À travers ces fables, tous ces êtres vivants deviennent enfin des acteurs politiques, au sens large.

Comment les chats nous apprennent à résister au fascisme

L’idée est drôle, la couv’ attirante et le potentiel évident… et pourtant.

La plus charmante des boules de poils dissimule tout un arsenal de griffes tranchantes comme des rasoirs, et elle n'a pas peur de s'en servir.
Elle ronronnait tranquillement sur vos genoux, et soudain, elle vous donne un coup de patte parce que vous avez osé la caresser au mauvais endroit.
Mon ventre ?! Mais tu es dingue ?!
Comment les chats nous apprennent à résister au fascisme de Stewart Reynolds, illustrations de Pablo Amargo, trad. de Santiago Artozqui
Il me reste comme un petit sentiment de gâché après cette lecture un petit peu drôle et qui aurait mérité un poil de talent-travail-créativité-humour supplémentaire.Chapitre trois
Renversez les objets en stratègeEt à bien regarder les chats sur leurs canapés… pas vraiment sûr que l’on puisse compter sur eux pour contrer la (re)montée du fascisme

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Les chats ne laissent jamais personne deviner où ils comptent aller, et vous devriez faire de même.
Le fascisme prospère sur le terreau du prévisible ; alors, semez le trouble ! Bondissez de but en blanc sur un fauteuil avant de descendre les rideaux en rappel.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Les chats, maîtres absolus du sans-gêne et du chaos stratégique, mettent en œuvre depuis des siècles, l'air de rien, des tactiques de survie face à l'oppression. Il est grand temps pour nous, humains, de nous y intéresser.

Comment les chats nous apprennent à résister au fascisme révèle en onze leçons les secrets pour déjouer les tentatives de domination et reprendre le pouvoir. Qu'il s'agisse de rester agile et imprévisible, de veiller à toujours avoir les griffes acérées ou de réclamer son dû avec l'aplomb d'un matou affamé, ce livre distille des enseignements aussi subversifs que pratiques contre l'autoritarisme.

Alors, invoquez le félin qui sommeille en vous ! Les chats ne demandent pas la permission : pourquoi le feriez-vous ?

Un rendez-vous particulier

En 2022, Martina enchainait les Rendez-vous. En 2025, c’est LE rendez-vous ! Toujours accompagnée par ce cher Monsieur qui propose de trouver la force dans des œuvres d’art.

Nous sommes avec Sixtine devant une légère soupe miso dans laquelle flottent des carrés de tofu sans goût, mais ce n'est pas mauvais. Nous avons également commandé des sashimis et des brochettes de poulet avec du fromage fondu et du riz parce que nous avons faim et que nous sommes trop amorties pour prétendre à des carrières de mannequins ; même chez les seniors elles mesurent 1 mètre 80 et sont maigres avec des liftings, parce que si tu es maigre et âgée, généralement le visage est chiffonné comme celui d'Iggy Pop, sur lui c'est perçu comme sexy, mais une femme qui ressemble à un iguane, ce n'est pas considéré comme socialement acceptable. Le vieux monde était misogyne certes mais le nouveau l'est toujours.
Alors foutu pour foutu, je vais prendre un mochi aussi, merci.
Un rendez-vous particulier de Martina Chyba
L’occasion de rire avec elle de nos paradoxes et de persévérer encore et encore dans cette cinquantaine qui n’est pas tendre, même si elle n’est pas vraiment ferme non plus

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
L'urologue de mon ami Max est une personne adorable.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
À Paris, sur les marches du Sacré-Cœur, j’ai rencontré un homme. Grâce à une erreur sur un site de rencontres. J’ai eu peur que cet inconnu me découpe en rondelles, et que l’on ne retrouve jamais mon corps. Mais j’ai couché avec lui le premier soir et aujourd’hui nous formons un couple. Enfin, nous essayons.

Dans les contes de fées ou les comédies romantiques, les personnages surmontent des obstacles, se rejoignent, cela se termine par un baiser, ils furent heureux et tout et tout. Mais dans la réalité, c’est exactement à ce moment-là que les emmerdements commencent. N’est-ce pas ?

La preuve : un jour, l’homme des marches du Sacré-Cœur me redonne rendez-vous au même endroit et me demande de l’épouser. Je me trouve aspirée dans une histoire faite d’événements follement joyeux, mais aussi infiniment tragiques.

Nous, les quinquas, sommes une génération qui croit qu’elle a toujours 30 ans. Nous vivons en baskets, mais aussi en état de crise. En amour, comme au boulot, nous nous retrouvons parfois sur le marché, alors que nous ne sommes pas encore des légumes. Et terrorisés de finir au compost.

Heureusement, il y a des soirées soupe et des amis. Et pour m’aider, j’ai un psy pas comme les autres. Déjà, il est jeune et beau. Et il ne prescrit pas d’antidépresseurs. Mon thérapeute à moi ne prescrit que des œuvres d’art.

Et vous savez quoi ? Ça marche.

L’héroïne, inspirée du vécu de l’auteure, cumule les rôles et les défis, entre amis, travail, enfants, deuils, années qui passent, soucis de santé et amours compliquées. Avec un seul objectif : rester vivante, toujours. Ce livre, plein d’humour et sans tabous, nous aide à déculpabiliser tout en explorant le pouvoir guérisseur de l’art.

Réalité augmentée

Si je connaissais déjà les détournements de Dave Pollot, le blase de Blase m’était inconnu. Et lorsque, de voyage à Paris en me rendant à la Brasserie Mollard, je suis tombé sur la vitrine (fermée, malheureusement) de Blase, au fond de la magnifique galerie Vivienne. Après être resté coincé 15 bonnes minutes à m’étirer le cou pour tenter de n’en rien manquer, j’ai vu qu’un beau livre était en vente et je l’ai immédiatement collé dans ma wishlist avant de devoir courir pour éviter de perdre notre réservation à la mythique adresse de la rue Rue Saint-Lazare.

Réalité augmentée de Blase
Le beau livre reçu, le premier geste fut d’en tourner frénétiquement les pages, émerveillé d’amusement.

Mais une seconde lecture (oui, c’est un beau livre qui gagne à être lu !) permet d’entrer dans l’atelier où Blase nous raconte son parcours et livre quelques anecdotes concernant ses créations.

Un beau livre, d’abord drôle puis touchant et finalement, vraiment impressionnant. J’adore !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Il est de bon ton, dans les livres d'artistes, de démarrer par une introduction relatant la vie/l'œuvre dudit artiste, le présentant sous un jour authentique, bon esprit et invariablement de gauche. Je ne vous cache pas que je suis mal à l'aise avec ce type d'exercice. Me présenter sans céder à la tentation de me faire pardonner d'être là je ne sais pas faire.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
S’il est une chose que Blase sait détourner grâce à ses images, c’est bien notre regard. Artiste inclassable, ce peintre faussaire manie l’art du détournement et des anachronismes avec virtuosité.

Qu’elle soit simplement drôle, parfois moqueuse ou provocatrice, souvent satirique voire dénonciatrice, chaque œuvre est unique.
Ce livre rassemble plus de cinquante tableaux emblématiques de l’artiste. Les textes autobiographiques qui les accompagnent offrent un éclairage singulier sur son travail.

Ancien marchand d’art, restaurateur de tableaux de formation, Blase dirige un atelier dans la galerie Vivienne à Paris, le Blase Workshop, dans lequel il expose sa vision du monde.

Il était une fois Fluide Glacial

Durant plus de quinze ans (à la louche), je me suis réjoui, ado puis adulte, tous les mois, en découvrant le nouveau Fluide Glacial ! Sans jamais louper un numéro, il a fait partie de ma vie comme aucun autre livre, journal ou magazine. Une relation unique. Après, je ne sais pas, j’ai du devenir vieux ou con, je sais pas trop, mais je l’ai délaissé.

Il était une fois Fluide Glacial
Citer tous les auteurs serait trop long, mais quelle incroyable équipe ! Combien de talents sont passés par là ! Bien sûr, Gotlib, génial co-fondateurs ! Mais Alexis, Léandri, Gossens, Édika, Binet, Hugo, Lob, Solé, Lelong, Giménez, Franquin, Foerster, Ralph König, Tronchet, Maëster, Moerell, Coyote, Margerin, Blutch, Bretecher, Gaudelette, Larcenet, Sattouf, Vuillemin, Fabcaro… Pour ne citer que ceux qui m’ont le plus marqué (témoignage certainement de la période de mes lectures (en noir et blanc à mon époque) et non de la qualité de tous les auteurs qui ont suivi). Alors pardon à tous les autres !

Merci Fluide, merci pour ce recueil anniversaire qui, comme une madeleine, réveille tous ces souvenirs instantanément

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Je me revois encore marmot, ce beau matin brumeux, dans ma Meurthe-et-Moselle natale, poussant la porte du PMU de ma cité (Chez Colette) pour aller acheter mes Gauloises.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Il était une fois Fluide Glacial, un magazine d'umour et bandessinées crée en 1975 par Marcel Gotlib et Jacques Diament...

Depuis 40 ans, des centaines d'artistes (dessinateurs, scénaristes, rédacteurs, etc.) ont contribué à son succès et à le rendre culte.

Et ils eurent beaucoup d'enfants...

Petit traité d’écologie sauvage : intégrale

Ce recueil de trois albums (Petit traité d’écologie sauvage, La cosmologie du futur, Mythopoïèse) ébloui tout d’abord par la qualité de ses aquarelles. C’est magnifique !

Petit traité d’écologie sauvage : intégrale de Alessandro Pignocchi
Puis, vient l’humour et l’absurde (hélas absurde). Animiste et antispéciste, l’humanité reprend sa place sur terre (enfin, presque).Certes, certaines blagues tirent un peu en longueur et au fil des trois albums, le sujet se politise de plus en plus au détriment de la fraicheur et de l’efficacité.

Mais quel bonheur de nous voir scrutés par un anthropologue Jivaro et d’en rire avec les mésanges

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Vous allez être en retard à la réunion du G20, monsieur le président.
J'arrive, j'arrive, je remets un bousier sur ses pattes.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Les plantes et les animaux sont désormais perçus comme des partenaires sociaux ordinaires. Le pouvoir ne fait plus envie à personne, pas même à nos hommes politiques. Autrement dit, l`animisme des Indiens d`Amazonie est devenu la penséedominante.
La culture occidentale moderne, quant à elle, ne subsiste plus que dans quelques petits villages français où un anthropologue jivaro l`étudie et tente avec passion de sauver les dernières fermes d`élevage intensif, les derniers bars PMU et le rituel de la pêche à la ligne.

Personne n’aime Simon

Il faut un peu s’accrocher pour suivre Simon. Ici, tout le monde parle en même temps : Simon, sa sœur, Santiag, l’Étranger, le vénérable Maître, le sergent Chochotte, des chats et même quelques poules… et j’en oublie ! Oui il faut suivre, d’autant que ça va vite !

Lorsque je suis entré chez Quentin ce soir, ce connard était posé sur son canapé miteux. Il a tenté de se lever mais je lui ai hurlé de rester assis. Je lui ai hurlé qu'il n'était qu'un connard. Je lui ai hurlé de ne plus jamais s'approcher de ma sœur. Que s'il recommençait, je le tuerais de mes propres mains.
Ses yeux étaient écarquillés. La terreur se lisait sur son visage. Il ne bougeait plus. Même quand j'ai eu fini de gueuler, il n'a pas bougé. Je me suis approché sans un bruit, toujours aucun mouvement. Je l'ai touché du bout du pied, rien.
Je l'ai secoué et il s'est renversé sur lui-même. Ce connard était mort de peur. Véritablement mort de peur! Ma malédiction est-elle véritablement aussi puissante ?
Quoi qu'il en soit, ma mission est terminée. J'ai la certitude qu'il n'emmerdera plus jamais Charlotte. Ni personne d'autre d'ailleurs. Mais il faut que je reste discret quelque temps. Ça ne sent pas bon cette histoire. Pas bon du tout.
Personne n’aime Simon de Philippe Battaglia
Simon nous emporte dans un conte fantasque fantastique avec des morts et du sang et… des notes de bas de pages pour rigoler un peu.

C’est drôle, foutraque et surprenant. Et c’est plutôt réussi

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Demain, je sortirai. Demain je quitterai cet endroit répugnant. Lorsque je prendrai l'allée qui me mènera au grillage, puis au trottoir, ce serait bien que le bâtiment, dans mon dos, brûle. Pour que plus jamais personne ne doive y pénétrer. Ce serait bien que le personnel brûle avec la bâtisse. Pour que plus jamais il ne puisse faire de mal. Ce serait bien que les autres enfants brûlent eux aussi. Pour que le monde du dehors ne connaisse pas leur cruauté.
Le monde du dehors.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Dans cet ouvrage insolite, superbement illustré par Ludovic Chappex, Philippe Battaglia nous régale d'une fable fantastique aux allures de roman graphique. Son humour caustique embrasse avec tendresse les bienfaits de l'anthropomorphisme, évoque l'abandon, l'amour fraternel et la rage à travers le destin d'un jeune homme haï de tous. Rebut de la société, Simon ne connaît la bienveillance que par ses félidés et sa sœur.

Lorsque cette dernière se trouve aux prises d'une organisation secrète au fin fond des bayous, Simon se voit obligé d'affronter le monde extérieur. Notre antihéros parviendra-t-il à lever le voile sur les desseins maléfiques du Vénérable Maître de la Prince Hall Lodge n°50 et à sauver le monde absurde qui s'embrase autour de lui ?

La physique pour les chats

Drôle, taquin et mignon ! Certes, toutes les pages ne se valent pas, mais quelles pépites, quelles réussites, quel humour !

La physique pour les chats de Tom Gauld, traduction de Éric Fontaine
Bienvenue en absurdie, domaine de prédilection des scientifiques acharnés.En plus, c’est vraiment tout chou

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Crash !
Une fois de plus, j'ai confirmé mon hypothèse, mais de plus amples recherches seront nécessaires.
J'adore la science.


Comment devenir

Une galerie de portraits criants de vérité, adolescences qui se cherchent (adolescences qui durent parfois longtemps et qui se reconnaissent souvent dans ce qu’elles sont niées).

Comment devenir de Baladi
Et ces clichés n’ont guère pris de rides, au plus pourrait-on en ajouter certains nés avec Internet et les réseaux sociaux.

Un collector à dénicher absolument, un recueil de miroirs hilarants autant que fidèles, une pépite pleine d’amour pour la dangereuse Océanne

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Rencontrée dans un train entre Paris et Genève, Océanne m'est tout de suite apparue comme l'incarnation superbe de la souffrance et la cruauté mêlées...
Alors, évidement je suis tombé amoureux !...


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Toutes ressemblances avec des personnages existants ou ayant existé se limitent aux observations d'Océanne et moi-même