Un écrivain au succès passé se prend une belle série de bonnes grosses claques et décide de partir, fuir sur son bateau.
Un album aux aquarelles soignées, même si la palette de couleurs m’a laissé quelque peu dubitatif
Voilà mon histoire.
Seize ans après avoir remporté le prix Femina pour Le Voyage parallèle, l'écrivain Lambert Delville disparaît tragiquement dans la mer Égée. C`est un drame national, les ventes de ses livres s'envolent, les hommages pleuvent, son éditrice célèbre sa mémoire « Un grand auteur ne meurt jamais, ses mots sont éternels ». Lambert est hilare devant sa télévision. Retiré sur une île grecque oubliée, il savoure le spectacle de sa propre mort, décidé à enterrer son ego sous le soleil et à profiter de cette seconde vie, subventionnée par une valise de billets providentielle. Enfin, jusqu'au jour où son ancien assistant tente de s'approprier ses œuvres et que les propriétaires des fameux billets, posent le pied sur l`île...








![[...]n'acceptez pas cette mission, vous resterez bloqué ici pour toujours.
Soit. A titre purement théorique, imaginez que je tue cet homme... ce Brill. Alors qu'est-ce qui se passe ? Si c'est lui qui a créé votre monde, du moment qu'il est mort, vous n'existez plus.
Il n'a pas inventé ce monde. Il n'a inventé que la guerre. Et il vous a inventé, vous, Brick. Ne le comprenez-vous pas ? Cette histoire est la vôtre, pas la nôtre. Ce vieil homme vous a inventé afin que vous le tuiez.
Ça serait donc un suicide, à présent.
Par une voie détournée, oui.](https://i0.wp.com/www.noid.ch/wp-content/uploads/2025/01/seul-dans-le-noir.jpg?resize=660%2C385&ssl=1)






