Les fruits confits : suivi de La vieille prodige

Brigitte est aussi fascinante que surréaliste. Capable de trésors comme son Portrait de l’artiste en déshabillé de soie ou Les hommes préfèrent les hommes comme d’autres productions plus obscures.

Les fruits confits de Brigitte Fontaine
Et ici, c’est plutôt brumeux. Dans le premier texte, ressemblant fort à journal de pensées, Fantaisie dissèque la grande Zonzon.

La vieille prodige de Brigitte Fontaine
Puis dans la vieille prodige, Zonzon change de style et de rythme pour continuer sur le grand naufrage de la vieillesse.

Deux textes hallucinés qui m’ont hélas laissé délaissé

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
L'Ange Exterminateur nommé Corona coiffe la planète d'un métal de bronze apparent. Le je, le moi est haïssable, d'accord, pourtant je l'aime un peu et il va jouer à se confier, jouer aux murs qui protègent de la peste, du noir nazisme, de la grande faucheuse. Ce je-ne-sais quoi n'est pas prêt pour la grande aventure, ce moi a des choses à faire et les fera.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Dans « sa carapace de confiserie à deux étages », petit nom qu’elle donne à son appartement au cœur de l’île Saint-Louis, à Paris, Brigitte Fontaine livre un texte aussi puissant que poétique sur la vieillesse et la sensation d’être confinée dans son propre corps. Lire La Vieille prodige, c’est plonger dans l’univers fantasque et dans l’intimité de cette artiste performeuse aux multiples facettes.