Du sang, des morts, du surnaturel… tout est réuni pour un bon McDowell.
Un roman bien gore, bien comme il faut
En mars 1965, Fort Rucca ─ dans le coin sud-est de l'Alabama ─ était une zone populeuse et animée.
Les nouvelles recrues de l'armée y faisaient leurs classes et étaient, en outre, formées au pilotage et à la maintenance des hélicoptères. On savait désormais quelle terrible guerre se livrait dans la jungle du Vietnam, et à quel point nos soldats étaient mal préparés à ce feuillage tropical recelant des pistes de ravitaillement invisibles depuis les airs, où pouvaient se déplacer des milliers d'hommes et des convois entiers de machines et d'armes. Les premiers vétérans étaient revenus et ─ les difficultés du terrain ennemi à l'esprit ─ formaient frénétiquement toujours plus de conscrits.
Alabama, 1980. Alors que Dean Howell fait ses classes avant d'être envoyé au Vietnam, un accident le laisse dans un état végétatif. Sa femme Sarah voit alors sa morne vie devenir un enfer : après de longues journées à l'usine, elle doit s'occuper de son mari léthargique, tout en supportant son odieuse belle-mère, Jo, qui accuse la ville entière du sort de son fils. Lorsque celle-ci offre une étrange amulette à l'homme qu'elle tient pour responsable, se met en branle une implacable danse macabre.
Et tandis que meurtres inexplicables et morts accidentelles s’enchaînent, Sarah doit faire face à l'impossible réalité : cette amulette joue peut-être un rôle dans cette hécatombe et elle doit à tout prix mettre la main dessus.





