Une reine se présente dans une autobiographie aussi réaliste que surréaliste. Solaire et lunaire.
C’est très court, mais peut-être que point trop n’en fallait.
Une reine suivie d’un vitrail, tout aussi lumineux

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
La Reine du Mardi-gras était à la fois une mégère douteuse et une fée de soie. Elle était inspirée par Dieu, comme George Bush Jr dont elle était d'ailleurs jadis la pire ennemie avec Oussama Ben Laden. Mais ce n'était pas du même dieu qu'il s'agissait, et Dieu était bien plus grand que tout cela. Plus grand bien sûr que la Reine du Mardi-gras, mais elle en faisait partie, comme tout le monde. D'ailleurs la Reine du Mardi-gras était comme tout le monde. C'était une souillon miraculeuse qui faisait éclore dans ses doigts bagués d'éblouissantes écharpes d'Isis et de merveilleuses chemises de Vénus.
La Reine du Mardi-gras était à la fois une mégère douteuse et une fée de soie. Elle était inspirée par Dieu, comme George Bush Jr dont elle était d'ailleurs jadis la pire ennemie avec Oussama Ben Laden. Mais ce n'était pas du même dieu qu'il s'agissait, et Dieu était bien plus grand que tout cela. Plus grand bien sûr que la Reine du Mardi-gras, mais elle en faisait partie, comme tout le monde. D'ailleurs la Reine du Mardi-gras était comme tout le monde. C'était une souillon miraculeuse qui faisait éclore dans ses doigts bagués d'éblouissantes écharpes d'Isis et de merveilleuses chemises de Vénus.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« La Reine du Mardi-gras était à la fois une mégère douteuse et une fée de soie. […] C’était une souillon miraculeuse qui faisait éclore dans ses doigts bagués d’éblouissantes écharpes d’Isis et de merveilleuses chemises de Venus… »
Comment ne pas voir dans ce conte philosophique plus qu’une histoire pour enfants peu sages ?
Brigitte Fontaine nous livre une nouvelle quasi autobiographique où l’icône punk et poète se dévoile autant qu’elle se cache. Avec toujours la même fougue de vivre et la même créativité fantasque qu’on lui connaît sur scène comme à la ville.
« La Reine du Mardi-gras était à la fois une mégère douteuse et une fée de soie. […] C’était une souillon miraculeuse qui faisait éclore dans ses doigts bagués d’éblouissantes écharpes d’Isis et de merveilleuses chemises de Venus… »
Comment ne pas voir dans ce conte philosophique plus qu’une histoire pour enfants peu sages ?
Brigitte Fontaine nous livre une nouvelle quasi autobiographique où l’icône punk et poète se dévoile autant qu’elle se cache. Avec toujours la même fougue de vivre et la même créativité fantasque qu’on lui connaît sur scène comme à la ville.
