Premier opus d’une série qui deviendra une franchise cultissime au cinéma, Casino Royal présente James Bond 007, agent secret au service de sa Majesté.

Plusieurs surprises dans cette découverte d’un genre avec lequel je ne suis pas du tout familier. Le suspense est un peu ridiculement monté en meringue, les retournements de situations sont invraisemblables et les échappatoires dignes de Benny Hill. On y trouve également un James Bond bien moins sûr de lui, moins séducteur-macho-viriliste que dans les films, un espion plus humain et moins caricatural… Il tombe même amoureux, c’est dire (et c’est pas plus mal).
Alors, même si la trame est plutôt similaire, que de différences avec les adaptations ! Pas le même jeu de cartes, pas la même voiture, pas le même James, pas de gadgets… Et finalement, pas vraiment ma tasse de Earl Gray
L'odeur d'un casino, mélange de fumée et de sueur, devient nauséabonde à trois heures du matin. L'usure nerveuse causée par le jeu — complexe de rapacité, de peur et de tension — devient insupportable ; les sens se réveillent et se révoltent.
Au casino de Royale-les-Eaux, Le Chiffre, mystérieux et puissant agent au service des Russes, joue pour financer ses sinistres projets. Mais un adversaire aux nerfs d'acier vient s'asseoir en face de lui. Son nom : James Bond
