Comment vivre encore après un traumatisme destructeur ? Comment aimer encore après ?
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Si nous avions grandi dans la même ville, si nous avions été dans la même classe, j'aurais vu pour la première fois l'angle droit de ta mâchoire là un peu en dessous de la date du jour. Parce que Madame te l'aurait demandé, tu aurais été obligée de relever ta tête toujours baissée pour atteindre le haut du tableau et écrire, Mardi 29 septembre. Ta main gauche contre l'ardoise aurait laissé des petites traces de sueur. Est-ce que ça sert à relever la tête, de savoir pourquoi on la baisse ? Est-ce qu'on la baisse de ne pas savoir pourquoi la relever ?
Si nous avions grandi dans la même ville, si nous avions été dans la même classe, j'aurais vu pour la première fois l'angle droit de ta mâchoire là un peu en dessous de la date du jour. Parce que Madame te l'aurait demandé, tu aurais été obligée de relever ta tête toujours baissée pour atteindre le haut du tableau et écrire, Mardi 29 septembre. Ta main gauche contre l'ardoise aurait laissé des petites traces de sueur. Est-ce que ça sert à relever la tête, de savoir pourquoi on la baisse ? Est-ce qu'on la baisse de ne pas savoir pourquoi la relever ?
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Un roman d'apprentissage amoureux qui affronte les fantômes de l'enfance
Édith se cache des autres. Elle a une déchirure au cœur. Jusqu’au jour où, dans un train de banlieue, en face d’une fille aux cheveux follement bouclés, elle découvre un sentiment farouche, joyeux, sidérant. Mais le bonheur est-il possible quand il combat des terreurs anciennes, héritées d’une enfance marquée par le chagrin ?
Certaines fièvres échappent au mercure est le récit d’une rencontre qui sauve de l’adversité. Une grâce envoûtante.
Un roman d'apprentissage amoureux qui affronte les fantômes de l'enfance
Édith se cache des autres. Elle a une déchirure au cœur. Jusqu’au jour où, dans un train de banlieue, en face d’une fille aux cheveux follement bouclés, elle découvre un sentiment farouche, joyeux, sidérant. Mais le bonheur est-il possible quand il combat des terreurs anciennes, héritées d’une enfance marquée par le chagrin ?
Certaines fièvres échappent au mercure est le récit d’une rencontre qui sauve de l’adversité. Une grâce envoûtante.
