Histoire d’hommes, d’honneur et de guerre, de trahison et de raison d’état, de manigances et de cruauté.
Une peinture, un peu vieillotte quand même, qui ressemble quand même fort à un tableau d’aujourd’hui. Bien triste est le sort des hommes d’honneur lorsqu’ils sont devenus inutiles
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
C'était à la fin de l'année 1851. Par un soir froid de novembre, Hadji Mourat arriva dans l'aoul de Mahket, village rebelle de Tchétchénie, enfumé par l'argol.
C'était à la fin de l'année 1851. Par un soir froid de novembre, Hadji Mourat arriva dans l'aoul de Mahket, village rebelle de Tchétchénie, enfumé par l'argol.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Hadji Mourat est un chef caucasien dont Tolstoï a fait le héros d'une ultime grande œuvre. Malgré ses dimensions modestes, elle nous présente un vaste et saisissant tableau de la « guerre de pacification » du Caucase, à laquelle le romancier avait lui-même pris part un demi-siècle plus tôt et dont il avait rapporté Les Cosaques. Le choix d'un tel personnage est profondément révélateur : sa mort héroïque en fait un symbole de la vie même dans ce qu'elle a de plus irréductible.
Ce récit, que Tolstoï n'a cessé de récrire pour le rendre parfait, n'a rien perdu de son actualité : il permet de déchiffrer la cruelle histoire contemporaine.
Hadji Mourat est un chef caucasien dont Tolstoï a fait le héros d'une ultime grande œuvre. Malgré ses dimensions modestes, elle nous présente un vaste et saisissant tableau de la « guerre de pacification » du Caucase, à laquelle le romancier avait lui-même pris part un demi-siècle plus tôt et dont il avait rapporté Les Cosaques. Le choix d'un tel personnage est profondément révélateur : sa mort héroïque en fait un symbole de la vie même dans ce qu'elle a de plus irréductible.
Ce récit, que Tolstoï n'a cessé de récrire pour le rendre parfait, n'a rien perdu de son actualité : il permet de déchiffrer la cruelle histoire contemporaine.
