La tante qui ne voulait pas mourir

Une histoire bien drôle avec une jeune femme un peu candide aidée par une tante revenante acariâtre.

La tante qui ne voulait pas mourir de Sirshendu Mukhopadhyay, traduction de Édith Ochs et Arunava Sinha
Un roman un peu surnaturel où les hommes sont incapables, feignants et naïfs, et les femmes bien plus actives et malines.

Adapté au cinéma par Aparna Sen

Il m’a hélas semblé dommage que ce livre en français soit une traduction de la version anglaise The Aunt Who Wouldn’t Die de Édith Ochs, elle même traduite de la version bengalie Goynar Baksho (গয়নার বাক্স) par Arunava Sinha.

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Le véritable nom de mon mari est Chakor Mitra Chowdhury. Mais il a laissé tomber son titre, Chowdhury, et se fait appeler Chakor Mitra. Quand je me suis mariée, à dix-huit ans, il vivait dans une oisiveté parfaite.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Ils vont sortir de partout comme des vautours quand ils découvriront que je suis morte. C’est pourquoi je me débarrasse du coffret. Planque-le. Ce sont mes bijoux chéris. »
Au Bangladesh, la jeune Somlata épouse un homme plus âgé, et de caste supérieure. Elle intègre alors sa maison familiale bondée, où vit la terrifiante grand-tante Pishima.
Un beau jour, celle-ci meurt sous les yeux de Somlata.
C’est alors que le fantôme de Pishima lui confie une mission : récupérer ses bijoux cachés pour que personne ne mette le grappin dessus.
En parallèle, Boshon, l’adolescente rebelle de la maison, rejette tous ses prétendants au mariage. Quelle n’est donc pas sa surprise quand elle tombe amoureuse de son voisin, bien plus pauvre qu’elle…
Une comédie de mœurs truculente et délicieusement dépaysante qui nous dévoile avant tout l’histoire de trois générations de femmes fortes au sein d’une famille et d’un pays qui ne leur mènent pas la vie facile.