Dans cette fable, Vasudeva va connaitre devant l’injustice, une colère sanglante. Mais après bien des morts, que lui restera-t-il ?
Une fable sur la justice et le pouvoir qui tire aussi sa puissance de son origine. Ernst Wiechert l’ayant écrite en 1936, elle fut censurée pour ne paraître que dix ans plus tard, après la guerre et la chute du pouvoir nazi.
Une fable un peu gentillette (le genre veut ça), mais qui reste toujours pertinente aujourd’hui
Bien avant qu'un drapeau de l'Occident ne flottât sur les plages aux confins de l'Inde orientale, un petit village sur les rives du Gange vit naître un garçon que ses parents nommèrent Vasudeva.
À l’instant même où la mort emporte le patriarche d’un village au bord du Gange, naît Vasudeva. Bon ou mauvais présage ? Peut-être que cet enfant délivrera enfin les siens de la tyrannie des puissants ou peut-être butera-t-il sans succès contre l’injustice du monde. Mais dans un sens comme dans l’autre se dessine un destin hors-norme.
Située dans une nature luxuriante, cette fable humaniste entraîne le lecteur dans des aventures trépidantes où la vie ne se laisse jamais abattre par la mort. Par la splendeur de ses décors et par son attention aux êtres, ce texte intemporel réveille ce qui nous lie aux autres.


