Avec ses petits personnages faussement naïfs, Florence continue de nous raconter sa vie. Jeune et fauchée, c’est le départ de la maison, les premiers boulots et les premiers amours, l’alcool, les fêtes et les drogues et puis : le couple, les enfants, la séparation et surtout, comme un fil rouge : le manque d’argent !
Certes, papa et maman (coupables idéaux) prennent cher ! Une mère dépressive, un père absent, un complexe de classe, une bigoterie envahissante et une avarice révoltante semblent n’avoir pas préparé au mieux Florence à affronter son futur.
Par contre, quel terreau fertile pour raconter sa vie !
La richesse, l'oseille, l'argent, le pèze, le fric, la moula, les économies, le blé, les écus, les biffetons, la thune, la caillasse, la fortune, les deniers, le pognon, les ronds, le flouze, les sous.
Enfant, j'avais beaucoup de chance.
Née dans une famille bourgeoise, Florence grandit sans penser à l'argent. Tout bascule à 18 ans, lorsqu'elle se retrouve livrée à elle-même. Etudiante, puis mère célibataire et autrice précaire de bande dessinée, elle découvre la réalité de la débrouille, entre privations, trésors d'inventivité et survie avec deux enfants.











