Camiothécaire-biblioneur aux lectures éclectiques. Romans, essais, biographies et autobiographies, récits de voyage, bandes dessinées, nouvelles, chroniques, témoignages… des critiques selon l'humeur
Aujourd’hui. Aujourd’hui une femme se sent différente, elle se sent plus… comment dire ?Projet de salon pour Madame B de Laurence BoissierTout est différent d’ailleurs !
Et c’est drôle et touchant
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) 36.7° 36.8° 36.8° 36.7° 36.6° 36.5° 36.6° 36.6° 36.7° 36.8° 36.9° 36.8° 36.6° 36.3° 37.4° 37.4° 37.5° 37.5° 37.4° 37.3° 37.4° 37.7° 37.5° 37.4° 37.3° 37.2° 37.2° 36.9°
Une fois par mois, je suis aussi fertile que la plaine du Pô. Même si plus pour longtemps.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Blanc meringue
Reflet de perle
Blanc de blanc
Coquille d'œuf
Terre neuve
Zéphir d'Ivoire
Chèvrefeuille
Giroflée
Gris tendance
Crème double
Tabac blond
Pierre de lune
Vent de sable
Abricot clair
Sauvage, c’est l’histoire d’une femme à la cuisine. Mais attention, pas de confusion ! Forte et maîtresse de sa destinée dans un restaurant romain.
Sauvage de Julia Kerninon
Mais aussi une femme qui se cherche, bousculée par sa passion, ses amours, sa famille et son désir.
Une ode à la cuisine romaine portée par une femme décidée et qui, malgré ses doutes, prend sa vie en main.
Magnifique !
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) C'est le matin à Rome. Quelques heures plus tôt, je me suis réveillée à côté de Bensch, il m'a embrassée, et puis les voix cristallines des enfants se sont élevées dans les chambres, le jour s'est ouvert. J'ai filé dans la salle de bains, je me suis lavé les cheveux, je les ai séchés, attachés en chignon. J'ai passé une robe noire et des collants, j'ai mis de la crème, du mascara, du rouge à lèvres, des boucles d'oreilles.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) À Rome, Ottavia Selvaggio a décidé à quinze ans d'être maîtresse de son destin. Ni ses histoires d'amour, ni le mariage, ni même la maternité ne la font dévier de sa route. Pendant que son mari s'occupe de leurs enfants, elle invente dans son restaurant une cuisine qui ne doit rien à personne.
En robe noire et sans frémir, Ottavia avance droit, jusqu'au jour où un homme surgit du passé avec un aveu qui la pousse à douter de ses décisions. Comment être certaine d'avoir choisi sa vie ?
Martina (ou presque Martina) a la cinquantaine. Déjà, ça commence pas trop bien. Seule et pas super à l’aise avec ses paupières et elle même. Les solutions ? Tinder et un psy ! Mais un psy plutôt original qui l’invite à rechercher sa force dans des oeuvres d’art. Direction Martigny, New-York, Vienne ou Amsterdam. Pour ce qui est de Tinder, ça sera direction Paris.
Rendez-vous de Martina Chyba
Un livre très drôle (en tout cas au début) avec une écriture pleine d’autodérision et de fatalisme enjoué. Puis, petit à petit, Martina entre dans la viande, le dur… La vie n’est jamais simple longtemps.
Un titre très amusant qui peut donc se comprendre de plusieurs manières. Parle-t-elle de ses rendez-vous ou est-ce une invitation à se rendre, à accepter sa vie et cesser le combat ?
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Mon gynécologue est un homme charmant. C'est le seul homme de ma vie devant lequel je me suis intégralement déshabillée après seulement cinq minutes de discussion.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) « J'ai rendez-vous. Avec un homme. Au bas des marches du Sacré- Coeur, à Paris. Je ne le connais pas. C'est un site de rencontres qui nous a mis en contact par erreur. Il va peut-être me découper en rondelles et on ne découvrira jamais mon corps. Ou passer la nuit avec moi et disparaître. Ce n'est pas gagné. Mais ce n'est pas perdu non plus. Il faut essayer.
Je fais partie d'une génération pathétique, révoltée contre rien mais fatiguée de tout, persuadée d'avoir trente ans dans sa tête et dans sa chair, mais désespérée d'en avoir cinquante dans ses artères et dans son job.
J'ai rendez-vous. Avec moi-même. Et pour m'aider, j'ai un psy. Comme les autres, il prescrit des traitements. Mais ce ne sont ni des antidépresseurs, ni des anxiolytiques, ni des somnifères, ni des tisanes, ni des séjours en clinique, ni des stages de méditation.
Mon psy à moi ne prescrit que des oeuvres d'art. Et me demande de les contempler dans les musées en me posant une seule question : Comment ce que je vois peut-il me donner de la force ? »
L'héroïne de ce roman, inspirée par le vécu de l'auteure, cumule les rôles et les défis, entre travail, enfants, deuils, années qui passent, déménagement et amours compliquées. Avec un seul objectif : rester vivante, toujours. Ce livre plein d'humour et sans complexe nous aide à avancer (car ce n'est pas comme si on avait le choix, n'est-ce pas ?) en explorant le pouvoir réparateur des oeuvres d'art
Des aphorismes d’une femme de la quarantaine, un peu cynique et désabusée…
Le secret est de boire un verre de vin avant (avant tout) : Réflexions corrosives d’une femme au bord de la crise de Vania Pagano
… et surtout très drôle
Tout y passe, les hommes comme les femmes, les enfants, l’âge et les désillusions…
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) 11 h 20.
Je voudrais discuter 2 minutes avec ceux qui disent, quand t'as faim : " Mange un fruit. "Vania Pagano est italienne et vit à Longwy, un petit patelin du Nord-Est de la France. Elle affronte le climat, sa quarantaine et ses trois filles avec une lucidité tranchante et un humour caustique décapants.
Je ne suis pas étrange, mais je sais que, dans quelques années, on ajoutera " syndrome de " juste avant mon nom.
J'ai calculé : élever un enfant jusqu'à ses 20 ans, ça me coûte 120 000 euros, à raison de 6 000...