Une bonne chose de faite

Une nouvelle qui sent le vécu. Un stage de fabrication de ruche-tronc au milieu des bois avec quelques personnages plutôt bien croqués.

Une bonne chose de faite de Jérémie Gindre
Un stage où l’on dort dans des sacs de couchage et dont on revient avec l’odeur du feu de bois qui reste collée à la peau durant 3 semaines.

Une amusante nouvelle illustrée par l’auteur où l’on découvre que les plus sauvages ne se trouvent pas forcément dans les ruches

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Au Moyen Age, celui qui coupait un arbre habité par les abeilles risquait la peine de mort. Dans le Saint-Empire romain germanique, l'apiculteur avait le droit de s'armer d'une arbalète pour visiter ses ruches, et jouissait du privilège de porter les couleurs royales. Puis les choses ont évolué. Les ruches sont descendues des arbres. Les abeilles ont quitté la forêt pour les champs, les vergers. L'apiculture moderne s'est imposée, avec ses modules standardisés, son calendrier réglé, ses maladies, sa chimie.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Stagiaire le temps d’un weekend dans les bois, Damian apprend à construire une ruche-tronc, avec l’espoir que les abeilles ensauvagées s’approprient d’elles-mêmes le billot creusé, sans besoin de spray « attrape-essaim ». En attendant, c’est sous une forme inattendue que la nature s’invite, mettant à l’épreuve la bonne volonté des protagonistes.

Humour pince-sans-rire et intrigue jubilatoire, ce récit esquisse au passage l’histoire de l’apiculture.