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Catégorie : Albums et BD
Bandes dessinées, romans graphiques, albums, récits graphiques, livres d’images, beaux livres, romans photos… Tous genres confondus
Durant plus de quinze ans (à la louche), je me suis réjoui, ado puis adulte, tous les mois, en découvrant le nouveau Fluide Glacial ! Sans jamais louper un numéro, il a fait partie de ma vie comme aucun autre livre, journal ou magazine. Une relation unique. Après, je ne sais pas, j’ai du devenir vieux ou con, je sais pas trop, mais je l’ai délaissé.Il était une fois Fluide GlacialCiter tous les auteurs serait trop long, mais quelle incroyable équipe ! Combien de talents sont passés par là ! Bien sûr, Gotlib, génial co-fondateurs ! Mais Alexis, Léandri, Gossens, Édika, Binet, Hugo, Lob, Solé, Lelong, Giménez, Franquin, Foerster, Ralph König, Tronchet, Maëster, Moerell, Coyote, Margerin, Blutch, Gaudelette, Larcenet, Sattouf, Vuillemin, Fabcaro… Pour ne citer que ceux qui m’ont le plus marqué (témoignage certainement de la période de mes lectures (en noir et blanc à mon époque) et non de la qualité de tous les auteurs qui ont suivi). Alors pardon à tous les autres !
Merci Fluide, merci pour ce recueil anniversaire qui comme une madeleine, réveille tous ces souvenirs instantanément
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Je me revois encore marmot, ce beau matin brumeux, dans ma Meurthe-et-Moselle natale, poussant la porte du PMU de ma cité (Chez Colette) pour aller acheter mes Gauloises.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Il était une fois Fluide Glacial, un magazine d'umour et bandessinées crée en 1975 par Marcel Gotlib et Jacques Diament...
Depuis 40 ans, des centaines d'artistes (dessinateurs, scénaristes, rédacteurs, etc.) ont contribué à son succès et à le rendre culte.
Trois histoires aux formats très différents et aux images très explicites.Troubles fêtes de Loisel, textes de Rose Le GuirecCentaure, sous-bois ou Venise, Loisel partage ses brûlants fantasmes avec les textes non moins torrides de Rose Le Guirec.
Un beau livre d’images tout en courbes et en rondeurs qui m’a laissé malgré tout le sentiment d’un projet rapiécé et inabouti
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Et quand bien même il en viendrait mille autres, plus belles encore, dans un monde moins cruel...
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Le mythe du centaure, la chaleur des Feux de la Saint Jean et les vertiges du carnaval de Venise revisités par Rose le Guirec et Monsieur Régis Loisel, voilà ce qui attend celles et ceux qui se plongeront dans ces textes et illustrations délicieusement érotiques. A mettre dans toutes les mains averties !
C’est avec un style plutôt minimaliste et presque en retrait que Didier Tronchet au scénario et Christian Durieux au dessin ont choisi d’adapter le roman d’Erri De Luca.Le jour avant le bonheur de Didier Tronchet, dessins et couleurs de Christian Durieux d’après le roman de Erri De LucaEt cette absence d’effets visuels permet à toute la poésie du récit de s’épanouir. L’histoire sensible de la jeunesse d’un orphelin à Naples, avec les enfants qui jouent dans la rue et le linge qui pend au-dessus, la mafia qui n’est jamais loin et la scopa sur une table en formica.C’est le temps de la guerre et celui des premières passions pour Erri
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Dans ce vieux quartier du Naples de l'après-guerre, la cour de mon immeuble était constamment plongée dans l'ombre.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Nous sommes à Naples, dans l’immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, vit sous la protection du concierge, Don Gaetano. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains. Mais Don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l’image d’une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d’une partie de football dans la cour de l’immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l’aide de Don Gaetano...
Didier Tronchet adapte le roman d’Erri De Luca en une bande dessinée fluide et poétique, tandis que Christian Durieux recrée la cour de l’immeuble en un petit théâtre d’ombres et de lumières qui donne à cette fable une touche de merveilleux, avec un dessin élégant et mélancolique.
Ce recueil de trois albums (Petit traité d’écologie sauvage, La cosmologie du futur, Mythopoïèse) ébloui tout d’abord par la qualité de ses aquarelles. C’est magnifique !Petit traité d’écologie sauvage : intégrale de Alessandro PignocchiPuis, vient l’humour et l’absurde (hélas absurde). Animiste et antispéciste, l’humanité reprend sa place sur terre (enfin, presque).Certes, certaines blagues tirent un peu en longueur et au fil des trois albums, le sujet se politise de plus en plus au détriment de la fraicheur et de l’efficacité.
Mais quel bonheur de nous voir scrutés par un anthropologue Jivaro et d’en rire avec les mésanges
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Vous allez être en retard à la réunion du G20, monsieur le président.
J'arrive, j'arrive, je remets un bousier sur ses pattes.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Les plantes et les animaux sont désormais perçus comme des partenaires sociaux ordinaires. Le pouvoir ne fait plus envie à personne, pas même à nos hommes politiques. Autrement dit, l`animisme des Indiens d`Amazonie est devenu la penséedominante.
La culture occidentale moderne, quant à elle, ne subsiste plus que dans quelques petits villages français où un anthropologue jivaro l`étudie et tente avec passion de sauver les dernières fermes d`élevage intensif, les derniers bars PMU et le rituel de la pêche à la ligne.
Dans cette fiction autobiographique, Dominique Grange raconte la vie de Elise, militante maoïste en France dans les années 60-70. Mis en images magnifiquement par Tardi, cette bande dessinée offre un point de vue central, immergé, sur la vie de jeunes gens qui ont cru et se sont battus pour un monde plus juste, moins raciste, plus respectueux.Elise et les nouveaux partisans de Dominique Grange, dessins de Jacques TardiUne lutte qui peut paraitre pleine de candeur face à la démesure des moyens et la violente répression auxquels ils et elles firent face.
Un album qui pêche possiblement par sa volonté de trop en raconter et qui aurait peut-être gagné à une tomaison ou à plus d’aération tant il est dense.
Un témoignage intime et vécu sur les luttes anticolonialistes, la violence policière et le racisme qui la gangraine, le pouvoir aux mains des entreprises et du capital et finalement, sur les idéologies militantes
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Je suis « montée » à Paris en 1958, pour y poursuivre mes études. En Algérie, depuis 4 ans déjà, c'était la GUERRE, une guerre de libération nationale que le gouvernement français persistait à appeler « les évènements d'Algérie » !
Très vite, grâce à Malika, une jeune Algérienne qui travaillait au restau, j'ai compris que des populations différentes peuvent co-exister dans une même ville, sans rien savoir l'une de l'autre
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Elise, jeune chanteuse « montée » de Lyon à Paris en 1958 pour tenter sa chance, tourne le dos au showbiz suite au mouvement contestataire de Mai 68. Refusant le « retour à la normale », elle rejoint le maquis des luttes contre l'exploitation, les injustices sociales, le racisme. Un parcours atypique qui nous mène de la guerre d'Algérie jusqu'à la fin des années 70 et dont le personnage central s'incarne dans des images riches et parfois glaçantes.
Elise et les Nouveaux Partisans entraîne le lecteur, avec toute l'acuité du vécu mêlé au romanesque, dans le sillage de cette jeune femme qui se définit elle-même comme « engagée à perpétuité ».
Tardi et Dominique Grange signent ici un roman graphique intense et passionnant, dont l'écho résonne aujourd'hui plus fortement que jamais, dans une France toujours déchirée par les inégalités et les injustices.
Le dessin de Toppi se prête admirablement bien au polar américain. Des mâchoires carrées, un noir-blanc d’une franchise impeccable, les villes, les marais et les mouvements (et les coups) sont francs et tendus juste à souhait.Traces de sang : une enquête de Nick Rider de Gino D’Antonio, dessin de Sergio Toppi, traduction de Salvatore BiddauPour l’histoire, pas de surprise. Du polar très classique, des poursuites, des gentils qui ne le sont pas forcément, des flics aux gros bras et des guns qui crachent de la poudre et du plomb.
Rien de nouveau, un bon gros classique mais plutôt bien fait, plaisant
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Mais arrête !...
Toutes ces années Levasseur nous a donné de quoi subvenir à nos besoins. Il mérite au moins notre gratitude, tu ne crois pas ?
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Jacky Duvall n’a pas eu une vie facile, mais ce qui l’attend semble être bien pire. Seule au monde et fuyant tout le monde, elle cherche refuge à New York de la furie du brutal Levasseur et de ses sbires. Mais pourquoi la recherche, ce qui se cache derrière le voyage aventureux d’une jeune fille des marais de la Louisiane à la Grande Pomme ?
Une tragédie inimaginable, mûrie depuis longtemps dans l’isolement qui enveloppe les terres inhospitalières des Cajuns et la dégradation familiale… Une tragédie sur laquelle Nick Raider ne pourra faire la lumière que grâce à l’aide de la combattante Sarah Himmelman et des coéquipiers habituels : Marvin, Jimmy et tous les « anges en uniforme » du District Central !
Western drôle à l’ancienne avec des pistolets, du désert, des trains et des caravanes, des méchants, des niais, des morts et des indiens. Le tout de bonne facture. Rien à dire, le boulot est fait et même bien fait.L’homme qui n’aimait pas les armes à feu, tome 1 : Chili con carnage de Wilfrid Lupano, dessins de Paul Salomone, couleurs de Lorenzo PieriEn bonus, l’héroïne principale use de ses armes avec beaucoup de talent et tient le manche de ces quatre albums avec poigne, douceur, séduction, pleurs, sourire, charmes et même : revolver en main !
L’homme qui n’aimait pas les armes à feu, tome 2 : Sur la piste de Madison de Wilfrid Lupano, dessins de Paul Salomone, couleurs de Simon ChampelovierAu menu, trahisons, retournements de situations, manigances et… comme pour tout bon western : du sang, des viscères et des morts !
L’homme qui n’aimait pas les armes à feu, tome 3 : Le mystère de la femme araignée de Wilfrid Lupano, dessins de Paul Salomone, couleurs de Simon ChampelovierLe fond de l’histoire est également bien trouvé avec le second amendement de la constitution et l’avenir des États-Unis qui se retrouve en jeu.
L’homme qui n’aimait pas les armes à feu, tome 4 : La loi du plus fort de Wilfrid Lupano, dessins de Paul Salomone, couleurs de Simon ChampelovierBref, une bande dessinée en quatre tomes, drôle et mouvementée qui, sans être un chef d’oeuvre absolu se défend fort bien avec charme, violence et humour
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Tome 1 : Chili con carnage
TroOOOoo ChoOOohhh...
Vous avez raison Monsieur Hoggaard. C'est inhumain, cette chaleur.
Tome 2 : Sur la piste de Madison
C'est qui, ce gars-là ?
Tome 3 : Le mystère de la femme araignée
Allez, mon vieux Tim. Tu vas le retrouver, cet indien, et lui faire la peau ! Tôt ou tard !
Tome 4 : La loi du plus fort
J'vvouus juuuure...
P... Pas vue, non...
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Tome 1 : Chili con carnage
Début du XXe siècle, Arizona... Maître Byron Peck, citoyen britannique et avocat d'affaires, escorté de son acolyte, l'effrayant Monsieur Hoggaard, parcourt le désert en quête d'un mystérieux papier qui pourrait changer à jamais le cours de l'histoire des états-Unis d'Amérique. Dans le même but, la dangereuse Margot de Garine s'associe à une bande de Mexicains sans foi ni loi... Et ils seront sans pitié !
Tome 2 : Sur la piste de Madison
Pourquoi Margot de Garine a-t-elle quitté son époux, Maître Byron Peck ? Comment le Danois Knut Hoggaard, alors encore en pleine possession de ses moyens intellectuels, est-il entré dans la vie de Margot et de Byron ? Surtout, que contiennent ces mystérieuses lettres, pour lesquelles cet improbable trio est prêt à s'entre-tuer ?... Deuxième volet de la poursuite infernale au cœur de l'Arizona.
Tome 3 : Le mystère de la femme araignée
Margot sait y faire avec les hommes. Elle alterne baisers et coups de revolver. Certains ont eu droit aux deux traitements. Mais la méthode a un défaut : ceux qui survivent sont revanchards. Ainsi, Byron Peck et Knut Hoggaard ne sont plus seuls à traquer l'élégante voleuse en terre Navajo. Pour Margot, la messe semble dite. À moins que la mystérieuse "femme araignée" ne lui vienne en aide...
Tome 4 : La loi du plus fort
Washington D.C. Dans la jeune capitale, ce n'est pas le flingue qui fait la loi mais la finance... Lupano et Salomone mettent le point final à leur histoire de l'Amérique à contresens, ultime étape de ce voyage d'ouest en est. Dans cette Amérique de 1900 où le Congrès est dominé par les millionnaires, l'application de la loi Dawes permet la spoliation de milliers d'hectares de terres indiennes et la NRA, jeune association de promotion des armes à feu, intrigue pour faire voter une loi à sa mesure. Tandis que dans les banques le TIC TIC d'une nouvelle machine est en train de changer le monde, nos héros se retrouvent pour un chassé-croisé impitoyable...
Drôle, taquin et mignon ! Certes, toutes les pages ne se valent pas, mais quelles pépites, quelles réussites, quel humour !La physique pour les chats de Tom Gauld, traduction de Éric FontaineBienvenue en absurdie, domaine de prédilection des scientifiques acharnés.En plus, c’est vraiment tout chou
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Crash !
Une fois de plus, j'ai confirmé mon hypothèse, mais de plus amples recherches seront nécessaires.
J'adore la science.
Pour celles et ceux qui le suivent depuis ses débuts, cet album est un vrai trésor de nostalgie. Cosey y a posé tous ses amours : l’Asie, bien sûr, mais aussi les montagnes suisses, un poil de politique contre la répression chinoise, de la neige, une romance inaboutie, de la bande dessinée d’après-guerre… et même Jonathan qui vient y faire un petit caméo surprise ! Sans compter quelques surprenants dinosaures ou les découpages au cœur du récit.Yiyun de Cosey Une merveille de planches au style si reconnaissable, fourmillantes de références et de clins d’oeil. Une très belle réussite accompagnée d’une préface sympa de Maou et d’exquises esquisses !
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) La première fois que je l'ai vue, j'ai cru qu'elle était Miss Wu en personne...
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Années 90 au Pays d'Enhaut, Alpes vaudoises. Urs, 14 ans, croit reconnaître, parmi des élèves venus d'Angleterre, Miss Wu la belle chinoise (qui porte un cache-œil) d'une ancienne BD d'aventures. Les tentatives de parler à la jeune sosie de Miss Wu, qui en réalité se prénomme Mei, semblent vouées à l'échec… Jusqu'au moment où Urs parvient à entraîner Mei sur le télésiège au moment de la fermeture. Les deux adolescents se retrouvent bloqués sur l'installation arrêtée pour la nuit. Persuadés de finir congelés avant l'aube, ils se rapprochent de plus en plus… Ils sont retrouvés par les secours quelques instants après leur premier baiser.
L'été suivant, lors d'une randonnée, Urs s'étonne de tomber sur Mei. Elle se montre très distante, pour une raison qu'elle ne peut pas dévoiler.
10 ans plus tard, Urs réalise des découpages qui se vendent à quelques touristes séjournant dans la région. Un jour, à sa grande surprise, un courrier d'une galerie londonienne lui propose une exposition de ses œuvres.
A Londres, la baronne Frida von Fürstendorfkirchen, directrice de la Galerie F&M, lui présente sa compagne : Mei. Urs est étonné en retrouvant la jeune chinoise de ne ressentir ni déception ni frustration ni même désir. Face aux questions d'Urs, Mei retire son cache-œil, révélant ses deux yeux intacts, en précisant qu'il y a à Taïwan une personne qu'Urs connaît bien, qui pourra dévoiler enfin le mystérieux secret…
Bienvenue dans une maison grand-guignolesque où le vaudou permet bien des extravagances.La dernière maison juste avant la forêt de Régis Loisel et Jean-Blaise Djian, Dessins de Loisel et couleurs de Bruno TattiUn Loisel-Djian (pas vraiment pour les enfants) loufoque et burlesque, peuplé de créatures monstrueuses sous la domination de Mamacumba.
Mais quand le pouvoir tient à un bâton de rouge à lèvres, celui-ci peut s’avérer bien fragile
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Mais ça va pas la tête !
Quel con ce mec !
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Mamacumba, règne d'une main de fer sur son manoir, la dernière maison juste avant la forêt, grâce à ses mystérieux pouvoirs vaudous. Elle y vit entourée de son mari, le colonel, qu'elle a transformé en statue, de ses domestiques, créatures qu'elle a façonnées de ses mains, et de ses « demoiselles », de terrifiantes plantes carnivores, avides de chair humaine. Son fils Pierrot, à qui elle a jeté un sort, et qui se pense irrésistible malgré son physique terriblement disgracieux, vient les visiter pour l'anniversaire du colonel. Mais la fête va être troublée par l'entrée en scène d'un étrange cadeau : Mimi, une charmante prostituée, qui ne laisse vraiment personne indifférent.