Ça commence comme de la chick-lit, léger, parfois un poil acide, mais souvent très drôle. Une femme avec un petit souci d’alcool, qui perd son boulot dans la com suite à un accouchement difficile mais qui a quand même un mari sympa… Tous les ingrédients sont là. 
…et les petits soucis deviennent des vrais problèmes. Des filles comme il faut qui n’ont pas dit leur dernier mot, pleines de force, d’humour et d’intelligence
C'est quoi une « femme disparue » au juste ? Quand sait-on qu'elle a disparu ? À partir
de combien d'heures ? De jours ? Quel âge a-t-elle pour être considérée comme telle et par qui ? Par la police ? Par BFM ? Par Twitter ? Une femme disparue. Pas une enfant de sept ans en pyjama feutré par les lessives à quatre-vingt-dix degrés probablement kidnappée par un père divorcé, amer, propriétaire d'une Fiat Punto et qu'on espère discerner sur les images de vidéosurveillance d'une station-service d'Alicante.
Blanche a trente ans, un enfant, un amoureux sans intérêt et une capacité inouïe à échouer.
Licenciée après un accouchement traumatique, elle est bien déterminée à pleurer sur sa bière et sur sa médiocrité, quand elle croise une ancienne connaissance, star des médias au féminisme affirmé et photogénique. À sa grande surprise, celle-ci la prend sous son aile et lui confie un projet de podcast sur les disparitions volontaires. Un défi providentiel pour cette jeune femme velléitaire, accro à l'alcool et au regard masculin.
Blanche part mener l'enquête dans sa ville natale, sur les traces d'une professeure de lycée évaporée du jour au lendemain. Saisira-t-elle sa chance ? Trouvera-t-elle enfin sa place du côté des puissantes ? Pas sûr. Mais elle aura fait une découverte encore plus exaltante : les filles comme il faut, il ne faut pas trop les chercher.
