Ebloui par Nani, j’ai été un peu décontenancé par cette histoire (par ces histoires même, tant ce Marzili en déroule plusieurs en même temps). Un roman moins clair, plus subtil mais non dénué de qualités.
Un roman court qui va me trotter quelques temps dans la tête tant je sens qu’il ne m’a pas encore tout raconté
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Adossé au mur, Alex, vêtu d'un sweat noir à capuche, se tient à l'écart des convives. II les observe trinquer au champagne Fleur de Miraval dont la bulle aérienne et les notes fruitées aux épices douces et aux amandes grillées rafraîchissent le gosier.
Adossé au mur, Alex, vêtu d'un sweat noir à capuche, se tient à l'écart des convives. II les observe trinquer au champagne Fleur de Miraval dont la bulle aérienne et les notes fruitées aux épices douces et aux amandes grillées rafraîchissent le gosier.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Cécile s’offre tout entière en se camouflant dans ses modèles. Comme quand elle était petite où, au jeu de cache-cache, elle se fondait dans le décor et que, malgré l’évidence, personne ne la trouvait. Alex la démasque puisque lui aussi, par la photo, épouse les recoins de l’inconscient.
On est si bien au creux de l’autre. On se croit à l’abri de soi.
Mais non.
Nous ne sommes jamais plus nous-mêmes que lorsque nous regardons l’autre.
Cécile s’offre tout entière en se camouflant dans ses modèles. Comme quand elle était petite où, au jeu de cache-cache, elle se fondait dans le décor et que, malgré l’évidence, personne ne la trouvait. Alex la démasque puisque lui aussi, par la photo, épouse les recoins de l’inconscient.
On est si bien au creux de l’autre. On se croit à l’abri de soi.
Mais non.
Nous ne sommes jamais plus nous-mêmes que lorsque nous regardons l’autre.
