Tante Jeanne

L’histoire d’un retour au pire moment possible. Fatiguée, malade, usée… Tante Jeanne va pourtant devoir tout reprendre en main dans la maison de son frère qui vient de se pendre au grenier.

Mais Henri est à peine plus âgé que moi, juste deux ans, et je me suis arrangée pour le faire parler.
Et pour qu'il t'emmène avec lui.
 ─ Oui. C'est ainsi que ç'a commencé. Mais je suis sûre que, sans Henri, la même chose se serait produite, seulement un peu plus tard.
Elle ajouta sérieusement en regardant sa tante :
 ─ Je crois que je suis une vicieuse. Il n'y a rien à faire.
Puis, excitée :
 ─ Ce n'est pas tellement la chose en soi, vous savez bien ce que je veux dire. La plupart du temps, cela ne me fait même pas plaisir. Et je sais, avant de commencer, qu'après je serai dégoûtée.
 ─ Tu commences quand même ?
 ─ Oui. C'est pourquoi je dis que je suis vicieuse.
Tante Jeanne de Georges Simenon

Un roman édifiant sur la (guère enviable) condition de la femme dans les années 50

 ─ Tu l'aimais encore ?
Jeanne la regarda et, sans répondre directement :
 ─ Je le connaissais si bien ! Je connaissais toutes ses petites faiblesses, toutes ses lâchetés, et Dieu sait s'il en avait !
 ─ Tu les lui disais ?
 ─ Oui.
 ─ Vous vous disputiez ?
 ─ Presque chaque nuit. Ensuite il me battait.
 ─ Et tu le laissais faire ?
 ─ Il m'arrivait de lui débiter ses vérités pour qu'il me batte.
 ─ Ça je ne peux pas le comprendre.
 ─ Cela ne fait rien. J'étais partie, n'est-ce pas ?
 ─ De mon plein gré, ne l'oublie pas. Et, quand on a commencé à dégringoler, c'est parfois une volupté de s'enfoncer, exprès, toujours davantage.

Tous les romans durs de Simenon
71. Tante Jeanne
70. Les volets verts 72. Le temps d’Anaïs
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
À la gare de Poitiers, où elle avait changé de train, elle n'avait pu résister. Dix fois, traînant à bout de bras sa valise, que les gens accrochaient au passage, elle était passée devant la buvette. Le malaise, dans sa poitrine, était vraiment angoissant et, plus elle approchait du but, plus souvent cela la reprenait. C'était comme une grosse boule d'air - certainement aussi grosse qu'un de ses seins - qui montait vers sa gorge en comprimant les organes et cherchait une issue, cependant qu'elle attendait, anxieuse, immobile, le regard fixe, avec, à certain moment, la certitude qu'elle allait mourir.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Jeanne, une femme âgée, revient dans son village après quarante ans d'absence. Fatiguée, malade et lassée par la vie, elle espère y trouver le repos. Mais elle découvre une famille à la dérive.

Son frère Robert, qui avait repris le commerce de vins paternel, s'est pendu, Louise, sa belle-soeur, s'adonne à la boisson tandis que les enfants d'Alice, Madeleine et Henri, méprisent leur mère.

Le temps d’Anaïs

Simenon psychologue de cuisine se lance dans l’analyse de la vie d’un jeune homme pour tenter d’y trouver ce qui a fait de lui un meurtrier.

La femme était assise, les jambes croisées, et le regardait avec un intérêt amusé, en soufflant toujours avec ostentation la fumée de sa cigarette.
 ─ Tu en veux une ?
Il en fut si surpris, si ému, qu'il n'osa pas dire « oui ». Elle portait un manteau à col de fourrure ouvert sur un corsage de soie, que la pointe des seins semblait vouloir percer. Elle sentait la poudre de riz, les parfums violents. Elle sentait aussi la chair à plaisir, la femelle vulgaire et forte, et sa voix avait des intonations rauques.
Le temps d’Anaïs de Georges Simenon
Un roman qui tourne autour de « ce qui fait un homme » dans les années 50. Quelles frustrations, gènes, envies, tabous ont façonné un homme pour le faire sombrer ?

Un roman fort daté qui éclaire toutefois bien des complexes de la masculinité qui ont encore cours aujourd’hui

Tous les romans durs de Simenon
72. Le temps d’Anaïs
71. Tante Jeanne 73. Une vie comme neuve
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Il n'était qu'un homme au volant d'une auto, par un soir de pluie glacée, dans le grouillement lumineux de Paris d'abord, puis dans les rues de banlieue, sur la grand-route enfin, où d'autres voitures passaient entre deux gerbes d'eau, et il avait vu des poteaux indicateurs, sans les lire, avant de s'enfoncer dans cette forêt immense où les sapins formaient une voûte au-dessus de lui.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Albert Bauche, en panne dans la forêt d'Orléans, téléphone à la gendarmerie, s'accuse d'un meurtre et se constitue prisonnier. On apprend au travers des interrogatoires qu'il travaillait pour la victime, Serge Nicolas. Si Bauche n'établit aucun contact avec les enquêteurs, il se sent à l'aise quand il s'entretient avec le psychiatre...

Boléro

Un homme dangereux, cruel, riche, charismatique et puissant. Il ne faut pas, mais Aslı est irrésistiblement attirée.

Le lendemain matin, elle eut du mal à partir.
Elle voulait rester au domaine. Elle aurait passé chaque jour à côté de Romaïssa sur les chaises longues, chaque nuit en rêvant d'eux.
Elle était devenue quelqu'un d'autre.
Et elle ne voulait plus revenir en arrière.
Elle était indifférente à elle-même. Elle ne songeait pas à l'avenir. Elle ne songeait à rien, d'ailleurs, elle avait rompu avec la pensée. Elle se sentait faite uniquement de désir. Des sentiments inconnus, encore jamais explorés, la transformaient, comme des vagues, dans leur roulement incessant, érodent et modèlent une pierre. En dehors de ces vagues, tout lui était égal, à commencer par elle-même...
Boléro de Ahmet Altan, traduction de Julien Lapeyre de Cabanes
Et quand, en plus, sa femme et lui semblent en jouer, son désir devient besoin et l’éloignement synonyme de manque.Elle était perdue.
Elle souffrait, et même cette souffrance lui donnait du plaisir.Du désir en Turquie où les jeux de pouvoir et d’argent se mêlent et où le roi d’hier risque le cachot demain.

Une variation originale d’un triangle de désirs

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Si ma raison cherche à entraver ma chair, je l'étranglerai à mort. Ainsi se parlait-elle, pleine de résolution et de sang-froid. Deux fois encore, elle le répéta à voix haute. Comme si elle voulait intimer à son esprit, dont les tentatives d'obstruction l'inquiétaient, de ne pas s'engager sur cette voie.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Aslı, médecin d'une cinquantaine d'années et femme au caractère affirmé, est recrutée afin de soigner les douleurs de dos de Mehmet, un homme énigmatique qui dit avoir été procureur. Elle vit à Ankara mais se rend tous les week-ends dans la propriété de campagne de son patient et y fait la connaissance de Romaïssa, son épouse, avec qui elle noue une relation amicale. Peu à peu séduite par Mehmet, dont elle comprend qu'il cache bien des choses, Aslı plonge dans l'intimité du couple et dans le passé tortueux de Mehmet, au risque de se perdre.

Les témoins

Diverses circonstances vont interroger le juge Lhomond, fiévreux, sur les questions de preuves et de culpabilité.

S'il ne l'avait jamais aimée, c'était néanmoins l'être qu'il avait été le plus près d'aimer, non d'amour, mais d'une affection fraternelle.
Ce n'était pas vrai. Il se mentait une fois de plus et cela, elle le sentait avant même qu'il s'en aperçût. Le sentiment qu'il éprouvait pour elle était cette sorte de gêne qu'on éprouve devant un animal qui souffre au bord du trottoir et qu'on est impuissant à aider, qu'on ne peut même pas soulager avec des mots qu'il ne comprendrait pas.
Voilà ce qu'il y avait de tragique ! Il n'existait rien de commun entre eux, aucun lien, sinon d'avoir vécu pendant vingt-quatre ans ensemble dans cette grande maison qui n'avait jamais été un foyer.
Elle ne le lui pardonnerait jamais et elle l'en haïssait.
Par discrétion, il n'avait pas questionné Chouard plus avant, mais la façon dont le docteur la traitait indiquait qu'il ne la croyait pas en danger. Elle gardait la chambre pour ne pas reparaître à la face de la ville qui savait. Elle n'en avait pas moins peur de la solitude et il lui restait son mari.
Les témoins de Georges Simenon
L’accusé qui risque la peine de mort sur un faisceau de présomptions sans preuves réelles. Mais aussi chez lui, dans son propre couple avec sa femme malade et ce flacon de strychnine qu’il vient de casser…

Coupables ? Selon le point de vue, tout le monde ne risquerait-il pas d’être accusé ?

Un roman un peu longuet, mais pas dénué d’interrogations intéressantes

Tous les romans durs de Simenon
84. Les témoins
83. La boule noire 85. Les complices
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Il n'y avait pas cinq minutes qu'il s'était levé pour redresser, dans la cheminée, une bûche qui avait roulé des chenets en émettant une gerbe d'étincelles et, de s'être penché sur les flammes, il en gardait la peau du visage chaude.

Profitant de ce qu'il était debout, il était allé sur la pointe des pieds jusqu'à la porte toujours ouverte entre sa chambre et la chambre de sa femme.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Épouse d'un magistrat, Laurence Lhomond est malade et garde la chambre depuis cinq ans. Ses crises, d'origine cardiaque, varient en nombre et en intensité suivant que son mari est plus ou moins absorbé par sa profession. Du moins, c'est ce que remarque Xavier Lhomond, qui finit par se demander si sa femme ne le fait pas exprès. La veille du jour où il doit présider la cour d'assises dans un procès où est inculpé un homme qu'on accuse du meurtre de sa femme, Lhomond voudrait, le soir, chez lui, revoir le dossier. Son épouse l'appelle, pressentant une crise.

Le veuf

Ce veuf est absolument brillant par sa construction. Quelle injustice pour cet homme bon et généreux… Un vrai époux modèle qui apprend suite au suicide de son épouse qu’elle le trompait.

Jeanne était entrée dans sa vie par hasard. Il n'y avait, chez lui, aucune arrière-pensée quand il était allé la ramasser sur le trottoir et il s'était trouvé presque contraint de la ramener chez lui.
Il n'avait rien prémédité. Il y avait eu leur nuit et, après, il avait bâti son existence autour d'elle, elle devait le sentir. Elle était son bien le plus précieux. Il la voulait heureuse. C'était sa préoccupation majeure.
Pas par égoïsme, pour se sentir bon, ni par reconnaissance. Il avait besoin de savoir qu'un être au monde lui devait son bonheur.
Il se demandait aujourd'hui si elle s'en était rendu compte. Il n'en était pas sûr. Lui-même commençait à n'en être plus aussi certain.
Le veuf de Georges Simenon
Et en même temps, insidieusement, on se rend compte que Simenon, l’homme à femme, y fait son plaidoyer et se dédouane ici de toute responsabilité envers la multitude de cocus qu’il a laissé sur son chemin. Et ici, il semble dire : « ce n’est pas de ma faute si vos femmes sont infidèles, c’est parce que vous n’avez pas réussi à les rendre heureuses. Il leur fallait un homme comme moi, qui les fasse rêver ! »

Ne se rendait-elle pas compte qu’il n’était pas bon, qu’il n’était qu’un homme ?

Génial et détestable

Tous les romans durs de Simenon
94. Le veuf
93. Dimanche 95. La vieille
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Il n'avait pas plus de prémonition que les voyageurs qui, dans un train, mangent au wagon-restaurant, lisent, bavardent, sommeillent ou regardent défiler la campagne quelques instants avant la catastrophe. Il marchait, sans s'étonner de l'aspect de vacances que Paris venait de prendre presque du jour au lendemain. N'en est-il pas ainsi tous les ans, à la même époque, avec les mêmes journées de chaleur pénible et le désagrément des vêtements qui collent à la peau ?


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Bernard Jeantet, quarante ans, travaille pour divers périodiques en tant que dessinateur-maquettiste. Un soir, de retour dans son modeste appartement du boulevard Saint-Denis (Paris), il s'inquiète de ne pas y trouver sa femme. Jeanne est plus jeune que lui : elle a vingt huit ans. Née Moussu, elle est d'origine modeste, a connu une existence difficile et le trottoir, jusqu'à ce que Bernard la sorte des griffes d'un souteneur et l'épouse. C'était il y huit ans.

Une drôle de peine

Encore et encore, Justine Levy tourne et retourne dans les tréfonds de sa douleur.

J'ai couru après maman toute ma vie, toute sa vie, je l'ai cherchée partout, tout le temps, j'en ai fait des livres, toujours les mêmes, et maintenant, c'est en moi qu'elle se cache et en moi qu'elle surgit. Maman est une douleur physique qui, parfois, me terrasse. Un tambour dans ma tête. Des coups dans mon ventre alors qu'Angèle et Paul sont nés depuis longtemps. Il y a tant de manières de pleurer à l'envers. C'est long. C'est sans fin. Parfois la douleur s'arrête.
Une drôle de peine de Justine Levy
L’histoire d’un deuil sans fin. Une relation mère-fille inaboutie, un fil impossible à lâcher.

Si j’étais condamnée à mort et qu’on me demandait ce que je veux pour mon dernier repas, je répondrais que je n’en ai rien à faire. Donnez-moi un saut en parachute, donnez-moi la possibilité d’être vivante une dernière fois, vraiment vivante, c’est-à-dire tout près de la mort.

Un hurlement pour tenter enfin de déposer son fardeau et de se laisser vivre

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Maman n'aime pas être allongée toute raide, comme ça, sous le ciel bas de cette grosse boîte marron (elle déteste le marron). Comment elle a pu se laisser enfermer là-dedans ? si seule ? si jeune ? Laideur des croque-morts, monstruosité des grosses fleurs, c'est moche ici, elle doit se dire, ce marron, ce noir, le noir et le marron de ce cercueil tout en angles.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Est-ce que tu me vois, maman ? J'ai deux crédits à la banque, deux enfants que j'étouffe, quatre chats dont deux débiles et une estropiée, des rides en pattes d'araignée autour des yeux et des oignons aux pieds, le même amoureux qui me supporte et tient bon depuis vingt ans, quelle dinguerie, je ne suis ni parfaitement féministe, ni tout à fait écologiste, ni vraiment révoltée, pas encore alcoolique, plus du tout droguée : je mets beaucoup d'énergie à essayer de ne pas te ressembler, maman, je n'ai pas pu être une enfant et je ne sais pas être adulte. »
Une drôle de peine est à la fois une adresse et une enquête.
C'est aussi une magnifique déclaration d'amour.

Comment devenir

Une galerie de portraits criants de vérité, adolescences qui se cherchent (adolescences qui durent parfois longtemps et qui se reconnaissent souvent dans ce qu’elles sont niées).

Comment devenir de Baladi
Et ces clichés n’ont guère pris de rides, au plus pourrait-on en ajouter certains nés avec Internet et les réseaux sociaux.

Un collector à dénicher absolument, un recueil de miroirs hilarants autant que fidèles, une pépite pleine d’amour pour la dangereuse Océanne

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Rencontrée dans un train entre Paris et Genève, Océanne m'est tout de suite apparue comme l'incarnation superbe de la souffrance et la cruauté mêlées...
Alors, évidement je suis tombé amoureux !...


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Toutes ressemblances avec des personnages existants ou ayant existé se limitent aux observations d'Océanne et moi-même

Le train de Venise

Dans ce train de Venise, la fortune va tomber dans les mains de Justin. Mais sera-t-il capable d’y faire face et d’en jouir ?

Bob, lui, n'avait jamais vécu avec une femme plus de trois mois. Ne le regrettait-il pas ? N'était-ce pas par impuissance à faire partie d'un vrai couple qu'il était si pessimiste ?
 ─ Pendant un temps, on marche la main dans la main, ou bras-dessus bras-dessous. On se raconte. Chacun adore se raconter, tout en ne prêtant qu'une oreille distraite à ce que l'autre lui raconte à son tour... La seconde, la troisième fois qu'une femme débite la même histoire du temps de son enfance, l'irritation commence, et il en est de même si c'est l'homme qui rappelle ce qu'il faisait à dix-sept ans...
Il concluait :
 ─ C'est comme un combat de boxe. Il faut qu'en fin de compte l'un des deux gagne et que l'autre se résigne. Toute la question est : lequel ?...
Justin avait l'impression que, dans son ménage, ni l'un ni l'autre n'avait essayé de gagner. Ce n'était que maintenant qu'il se rendait compte des limites étroites entre lesquelles sa vie était enfermée.
Le train de Venise de Georges Simenon
Et Simenon de s’amuser avec ce pauvre homme honnête, craintif et qui était, jusqu’à là, bienheureux dans son couple et sa vie. Une vraie torture que cette valise pleine de billets de banque

Tous les romans durs de Simenon
105. Le train de Venise
104. Le petit saint 106. Le confessionnal
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Pourquoi toute l'image était-elle centrée sur sa fille ? Cela le gênait un peu, ou plutôt c'est après surtout qu'il y pensa, une fois le train en marche. Et encore ne fut-ce, en réalité, qu'une impression fugace, née au rythme du wagon et aussitôt absorbée par le paysage.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
À son retour de vacances, Justin Calmar fait une étrange rencontre dans son train. Un homme lui demande de prendre une valise et de la déposer chez une femme. Calmar découvre que la jeune femme a été assassinée et que la valise contient une fortune. Il rentre chez lui, ne sachant que faire.

Salut Frank

Tu m’as ébloui avec ta reprise du Marsupilami. Il y avait déjà eu tant d’horreur et de sacrilèges, mais ta bête (avec Zidrou) aurait bien réjoui Franquin.

La bête : tome 2 de Zidrou, dessin de Frank Pé, couleurs de Elvire de Cock

Je n’ai pas beaucoup suivi ce que tu avais fait d’autre, mais pour le Marsu, merci mille fois !

Le serpent majuscule

N’ayant découvert Pierre Lemaitre qu’après son prix Goncourt, je ne connais pas du tout sa partie polars. Mais voilà qu’il m’a donné forte envie d’y jeter un oeil !

Le serpent majuscule de Pierre Lemaitre, dessins de Dominique Monféry d’après le roman de Pierre Lemaitre
Car dans cet album, tout est très visuel ! Pas trop de textes, tout passe par l’image et c’est vraiment réussi !Une bande dessinée haute en couleurs, bien gore, avec du sang et de la viande

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Pweek !
Pweek !
Allez, Ludo, faut pas traîner, on va être en retard.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Mathilde est une tueuse à gages septuagénaire. Henri, son ancien camarade dans la Résistance pour qui elle exécute les missions, tente de la protéger. Mais, imprévisible, les accès de violences de Mathilde et son manque de discrétion inquiètent ses véritables commanditaires qui décident de l'éliminer avant qu'elle ne devienne incontrôlable.