Le grand méchant renard

N’est pas grand et méchant qui le souhaite.

Le grand méchant renard de Benjamin Renner
Le grand méchant renard de Benjamin Renner

Même en y travaillant très dur.

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Gnnnn...
Mgn mgn...
Bon...
C'est parti...


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Un renard chétif tente de se faire une place de prédateur face à un lapin idiot, un cochon jardinier, un chien paresseux et une poule caractérielle. Il a trouvé une stratégie : il compte voler des oeufs, élever les poussins, les effrayer et les manger

Des cornflakes dans le porridge : un américain chez les anglais

Comme à son habitude, Bill profite d’un road trip pour brosser avec humour les petites particularités autochtones.

Des cornflakes dans le porridge de Bill Bryson
Des cornflakes dans le porridge de Bill Bryson
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Établi depuis longtemps en Grande-Bretagne, l'Américain Bill Bryson décide en 1994 de rentrer au pays : ayant été jadis surveillant dans un hôpital psychiatrique près de Londres, il veut tenter de ramener à la raison les trois millions et demi de citoyens des États-Unis affirmant avoir été kidnappés par des extraterrestres. Il veut aussi satisfaire son épouse, britannique, qui rêve de magasins ouverts sept jours sur sept jusqu'à 22 heures ; mais il ne quittera pas l'Angleterre avec femme et enfants sans en avoir fait seul le tour complet.

Équipé d'un sac à dos et d'un humour inoxydable, il s'en va donc explorer cette île qui reste pour lui un nouveau monde, bien qu'elle soit déjà une seconde patrie. Il nous louera la propension des autochtones au bonheur et nous démontrera qu'ils auraient fait de bien meilleurs Soviétiques que les Soviétiques. Il voyagera dans des trains ressemblant à des jouets et partira à l'assaut du château médiéval de Corf, « la ruine préférée des Anglais après la princesse Margaret »

Les trous du cul du monde

Ça aurait pu être drôle, mais – incapable d’y discerner le second degré – cela m’a laissé la sensation d’écouter le retour de vacances d’un franchouillard antipathique post-colonialiste et légèrement xénophobe racontant ses petits bobos après qu’il se soit enfilé dans des coins louches.

Les trous du cul du monde de Tristan Savin
Les trous du cul du monde de Tristan Savin

Heureusement qu’il a trouvé de la drogue et des putes.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Pour Tristan Savin, chaque pays possède son « trou du cul du monde ». En trente ans de voyages lointains, ce drôle de curieux a eu l'occasion de vérifier cette assertion peu révérencieuse.

Un trou du cul du monde (ou TDCDM, pour rester poli) désigne un lieu méconnu, de préférence sordide, voire hostile. Une ville oubliée des dieux, inévitablement galère. Un bout du monde, une zone frontière, un village fantôme, une mégalopole chaotique, un îlot paumé. La diversité des TDCDM est d'une richesse inépuisable... C'est surtout le genre de lieux où se produisent des phénomènes étranges. Une succession de malchances. Un enchaînement de catastrophes ! On sent que tout peut y arriver : devenir zinzin, se prendre le ciel sur la tête, assister en direct à la fin du monde...

Les trous du cul du monde ont aussi la louable faculté de dévoiler au voyageur égaré tout un pan oublié de l'humanité... Zombies haïtiens, mère maquerelle des Galapagos, espion birman, petroleros d'Amazonie, racketteurs éthiopiens et dragons de Komodo...

Les trente histoires de cet ouvrage vous invitent à embarquer pour le plus désopilant des tours du monde

Au secours ! les mots m’ont mangé

Une histoire d’écrivain, de mots et d’écriture. Rigolo, sympa et léger.

Au secours, les mots m'ont mangé de Bernard Pivot
Au secours, les mots m’ont mangé de Bernard Pivot

Et voilà.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Écrit par admiration des écrivains, dit sur scène par son auteur, ce texte est une déclaration d'amour fou à notre langue. Bernard Pivot y raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier - invitation à Apostrophes, consécration au Goncourt -, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître. Un hommage malicieux, inventif et drôle aux hôtes du dictionnaire.

Quelles nouvelles, Jeeves ? : huit histoires pour l’heure du thé

Champion dans l’art et la maîtrise de l’effet papillon, Jeeves peine toutefois à convaincre dans un format court. 30 pages, c’est un peu limite pour les développements, rebondissements et chausse-trapes semés habilement par le majordome.

Quelles nouvelles, Jeeves ? de P.G. Wodehouse
Quelles nouvelles, Jeeves ? de P.G. Wodehouse

Restent les personnages et les dialogues délicieux.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Huit nouvelles mettant en scène Jeeves, valet débrouillard, diplomate et flegmatique, qui aide son jeune et riche maître Bertram Wooster à se sortir des situations impossibles dans lesquelles il se met

Les Ecorcheresses

Des mots choisis pour des chroniques drugs’n rock !

Les Ecorcheresses de Patrick Dujany
Les Ecorcheresses de Patrick Dujany

Des belles pages, souvent très drôles mais qui peinent à faire un bon livre. Zut.

Bon, j’me suis bien marré quand même, hein !

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Il était extatiquement évident que j'allais devenir écrivain. »

En attendant Doggo

Ok, ça casse pas 5 pattes à un doberman, mais c’est drôle, enlevé et romantique.

En attendant Doggo de Mark Mills
En attendant Doggo de Mark Mills

Un peu comme de la chick-lit au masculin. Comment on appelle-ça ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Dan vient de perdre son travail et sa petite amie le quitte en lui laissant Doggo, un chien entre le pékinois et l'épagneul dont elle s'était entichée quelques semaines plus tôt. N'ayant aucune affection pour l'animal qu'il trouve affreux, il décide de le confier à la SPA. Pris de remords, il finit par le garder sans savoir que Doggo va lui offrir la clé d'une nouvelle vie

En attendant Bojangles

Une danse tendre et hallucinée qui m’a envolé dans un amour absolu

En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut
En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut

A réécouter toute la discographie de Nina Simone

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.

Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c'est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C'est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l'appartement. C'est elle qui n'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.

Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.

L'amour fou n'a jamais si bien porté son nom

Comment j’ai perdu ma femme à cause du taï chi

A la fin de l’amour, il y a parfois le désamour. Celui de sa femme qui s’éloigne.

Est-ce suffisant pour la couper en morceaux avec un sabre ? C’est en tout cas assez pour se retrouver en prison avec un coloc expert comptable qui a mangé son patron.

Comment j'ai perdu ma femme de Hugues Serraf
Comment j’ai perdu ma femme de Hugues Serraf
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« C'est vraiment dégueulasse, une cellule de prison. Exactement comme on l'imagine : les murs sont crades et gris ; la minuscule fenêtre à barreaux est crade et grise... Même mon futur colocataire, avachi sur son matelas, est crade et gris. Tiens, je me demande si je ne vais pas, moi aussi, devenir crade et gris si je reste ici trop longtemps. »

Parce que sa femme a disparu, qu'on a retrouvé une flaque de sang et un sabre couvert de ses empreintes, notre héros est en prison. Se liant à Coloc, son codétenu belge, il va nous raconter son histoire, celle d'un couple amoureux qui se marie, fait des enfants et passe ses étés en club de vacances ; puis celle d'une femme dont la passion pour le tai chi va prendre toute la place - jusqu'à la séparation, inévitable. Histoire à la fois d'amour et de rupture, portée par une écriture férocement drôle et moderne : coup de coeur assuré !