Quel sourire 🙂
Fluide et coquin, un joli petit livre réjouissant.

Pas prétentieux, court et abouti. Point plus n’en faut.
«Ce qui est monstrueux n'est pas nécessairement indigne.»
Tellement touchant.
Un père violent et mytho, sa femme, son fils. Un tourbillon d’enfer.

Très loin d’une autofiction, un roman sincère qui donne le goût, la sècheresse et les émotions d’une vie.
Gênant.
A proposer trop d’intimité crue, l’autobiographie impudique (ou autofiction? je ne sais pas très bien) me pose en voyeur. Je n’aime pas trop ça.

En plus, quand le mot de l’éditeur me résume le livre en une page et demi, ça me la met mauvaise
Un petit livre pourtant trop long, difficile d’entrée. Un livre en « tu » dans lequel je ne me reconnais pas. Un sujet pourtant touchant, celui d’un enfant choqué par des images de la Shoah qui sombre dans la dépression et l’anorexie.

Des portraits à l’essence pure d’humour d’une famille musulmane immigrée du Maghreb dans une banlieue parisienne.
Une galerie aux clichés magnifiques.

Je rigole encore.
Je ne sais pas trop où j’en suis avec les romances. Je trouve ça nunuche, mais j’aime bien quand même. Avec Je suis là, j’en suis exactement là. Je sais pas trop où.
Dans un hôpital pour revisiter la belle au bois dormant?

Et pis cette histoire du frère, c’est quand même pas trop bien ficelé. Non, ça va pas ce truc-là. Ou trop, ou trop peu. On en fait quoi à la fin? Hein?
Finalement, je crois que j’aime pas trop.
Magnifique interprétation du chaperon rouge en noir et blanc. Pas de mots, juste les sensations, les émotions et les peurs.

Un petit livre, drôle, parfois.

Avec des jolies gravures de Christine Patry
Et voilà, le cancer arrive. Lutter ou laisser tomber? Pour Bruno, c’est le moment du bilan.
Hélas, le roman de Mélanie Chappuis ne fonctionne pas. Il reste sur une quête autocentrée, pleurnicharde et timidement prétentieuse. Etais-je un bon amant, m’ont elles aimé, se souviennent-elles encore de moi?
Miroir, miroir, dis moi qui est le plus beau!
Reste quelques drôleries…

Peut-être me suis-je trop identifié à ce Bruno que je n’aime pas ?
Une couverture alléchante, trouvais-je.
Mais, passé la tentante accroche, ça part dans tous les sens. Histoire d’une passion, d’abandon, de liberté, de décès, roman psy, polar ou quête?

Beuh… Pas compris. C’est peut-être pas ce que je voulais.