Arrête avec tes mensonges

C’est écrit avec le sang et la viande, c’est beau et douloureux comme des regrets trop gros pour le coeur, comme des démons d’un bonheur perdu, comme les cicatrices des joies passées.

Arrête avec tes mensonges de Philippe Besson
Arrête avec tes mensonges de Philippe Besson

L’histoire d’une passion de jeunesse, de deux corps qui se sont aimés et qui jamais ne se sont retrouvés. La vie qui broie les sentiments et les passions à la moulinette des interdits, des culpabilités ou de l’absurde impossible.

C’est homo et c’est universel.

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Un jour, je peux dire quand exactement, je connais la date, avec précision, un jour je me trouve dans le hall d'un hôtel, dans une ville de province, un hall qui fait office de bar également, je suis assis dans un fauteuil, je discute avec une journaliste, entre nous une table basse, ronde, la journaliste m'interroge au sujet de mon roman, "Se résoudre aux adieux", qui vient de sortir, elle me pose des questions sur la séparation, sur écrire des lettres, sur l'exil qui répare ou non, je réponds, je sais les réponses à ces questions-là, je réponds sans faire attention presque, les mots viennent facilement, machinalement, si bien que mon regard se promène sur les gens qui traversent le hall, les allées et venues, les arrivées et les départs, j'invente des vies à ces gens qui s'en vont, qui s'en viennent, je tâche d'imaginer d'où ils arrivent, où ils partent, j'ai toujours aimé faire ça, inventer [...]


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Quand j'étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J'inventais si bien les histoires, paraît-il, qu'elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J'ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.
Aujourd'hui, voilà que j'obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.
Autant prévenir d'emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale.
Mais un amour, quand même.

Un amour immense et tenu secret.

Qui a fini par me rattraper

Quand je serais grand, je serais Nana Mouskouri

Une belle plume pour conter le rêve.

Quand je serais grand, je serais Nana Mouskouri de David Lelait-Helo
Quand je serais grand, je serais Nana Mouskouri de David Lelait-Helo

Des rêves particuliers, certes, mais ce sont leurs privilèges.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Dès l'enfance, Milou a des ambitions qui ont de quoi surprendre. Ce drôle de petit garçon aime jouer à la princesse, quand il ne s'imagine pas dans la peau d'un monstre orange, le Casimir de L'île aux enfants, ou dans la robe de la plus puissante des reines d'Égypte. Mais, l'année de ses treize ans, une voix fait chavirer tous ses projets. Celle de Nana Mouskouri.
C'est décidé : il sera cette femme-là !

Que d'embûches... Car Milou n'est pas grec, il ne porte ni lunettes ni longue robe pailletée, il ne sait pas chanter et, pire que tout, il découvre, effaré, qu'il est un garçon.
Pourtant, Milou a plus d'un tour dans son sac...

Son truc à lui, au fil des années, jusqu'au soir de ses quarante ans, c'est de défier le réel pour suivre son rêve. Un rêve qui le mènera bien plus loin qu'il ne l'avait espéré...

Le récit d'un homme qu'un rêve d'enfance a guidé et sauvé de tout. David Lelait-Helo pose la question de la construction de soi. il nous parle de notre quête d'idéal, de notre part de rêve

En finir avec Eddy Bellegueule

Magnifique témoignage. Douloureux, mais indispensable. Merci.

En finir avec Eddy Bellegueule de Edouard Louis
En finir avec Eddy Bellegueule de Édouard Louis
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
«Je suis parti en courant, tout à coup. Juste le temps d'entendre ma mère dire Qu'est-ce qui fait le débile là ? Je ne voulais pas rester à leur côté, je refusais de partager ce moment avec eux. J'étais déjà loin, je n'appartenais plus à leur monde désormais, la lettre le disait. Je suis allé dans les champs et j'ai marché une bonne partie de la nuit, la fraîcheur du Nord, les chemins de terre, l'odeur de colza, très forte à ce moment de l'année. Toute la nuit fut consacrée à l'élaboration de ma nouvelle vie loin d'ici.»

En vérité, l'insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n'a été que seconde. Car avant de m'insurger contre le monde de mon enfance, c'est le monde de mon enfance qui s'est insurgé contre moi. Très vite j'ai été pour ma famille et les autres une source de honte, et même de dégoût. Je n'ai pas eu d'autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre

Le meilleur coiffeur de Harare

Je ressors tout ébouriffé du meilleur coiffeur de Harare de Tendai Huchu.

Le meilleur coiffeur de Harare de Tendai Huchu
Le meilleur coiffeur de Harare de Tendai Huchu

Attention toutefois à ne pas lire la désastreuse 4e de couv. avant d’entreprendre le livre!

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Vimbai est la meilleure coiffeuse du Zimbabwe. Fille-mère de caractère, c'est la reine du salon de Madame Khumalo jusqu'à l'arrivée de Dumi. Très doué lui aussi, mais encore beau, généreux, attentionné, il va vite détrôner Vimbai.

Le meilleur coiffeur de Harare n'est pas qu'une romance aigre-douce sur fond de commérages de salon de coiffure.

Outre une dénonciation de l'homophobie, il propose une peinture légère, mais implacable de la vie quotidienne et du contexte politique au Zimbabwe