Le nouveau nom de l’amour

Qu’en est-il de l’amour aujourd’hui. Et qu’en est-il de sa représentation la plus visible, le couple ?

Le nouveau nom de l’amour de Belinda Cannone

Nos représentations ne sont-elles pas en décalages avec nos pratiques ? Et si nous étions passés d’un mariage « pour l’éternité » à une polygamie lente ?

Un essai sans pincette d’un oeil (enfin, quatre valent mieux qu’un) affûté sur nos rencontres amoureuses, sur le désir et l’érotisme.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
De nos jours, le couple serait en crise. Il ne dure plus. Devenus des « polygames lents », nous formons au cours de nos vies des unions successives, qui cessent quand s'éteint le désir. Mais est-ce un problème ?

Pour comprendre ce que sont devenus l'amour, le couple et le désir, il faut y ajouter un élément essentiel : la condition des femmes. Dans ce ballet à quatre danseurs, Belinda Cannone retrace l'histoire du couple et les métamorphoses du sentiment amoureux.

Quels liens sommes-nous en train de créer aujourd'hui ? Pouvons-nous renoncer au rêve de l'amour « pour toujours » ? Oui, si nous admettons la noblesse du désir qui, suspendant les rapports de domination, est profondément féministe. Intimement mêlé à l'amour, il en fonde le nouveau nom

Confinement en œuvres

Coincé par le confinement, Manu Larcenet s’allume un petit pétard et part visiter les tableaux des musées

Confinement en œuvres de Manu Larcenet

Pas grand chose d’autre qu’une balade plaisante, un petit peu d’humour, des clins d’oeil et quelques boutades…

Ça m’a quand même bien fait rigoler

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Au cours du confinement du printemps 2020, le dessinateur a revisité l'histoire de la peinture en détournant cinquante toiles de grands maîtres, parmi lesquels Rubens, Goya, Van Gogh, Munch, Bonnard, Klee, Picasso ou encore Warhol. Classées selon l'ordre de succession des grands courants de la peinture, ces oeuvres détournées sont accompagnées de légendes humoristiques

Le livre du Niksen : les bienfaits de l’oisiveté (sans culpabilité) sur notre santé, notre créativité et notre efficacité

Et si on s’accordait le droit de ne rien faire. Mais vraiment rien. Juste une tasse de thé, un canapé et regarder par la fenêtre sans autre attente que celle de s’accorder une pause. Un moment pour soi. Ni lire, ni réfléchir, sans scroll infini sur les réseaux sociaux, ni même quelque méditation de pleine conscience. Non, juste rien. Sans culpabilité.

Le livre du Niksen : les bienfaits de l’oisiveté (sans culpabilité) sur notre santé, notre créativité et notre efficacité de Olga Mecking

Voilà ce que propose le niksen. Le rien faire.

Séduisant, non ?

Comment ça ? Un truc de vieux ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Le stress et le burn out sont les maux de notre siècle... L'antidote ? Le niksen, concept néerlandais qui a fait ses preuves : les habitants des Pays-Bas comptent parmi les plus heureux du monde.

Mais comment faire pour « ne rien faire », en toute conscience et sans culpabiliser, alors que notre besoin de travailler et d'être actif peut entraîner plus de stress, une diminution du bien-être mental et, paradoxalement, une baisse de productivité ?

Il est scientifiquement prouvé que, même quand nous sommes inactifs, notre cerveau traite toujours des informations. Pratiquer l'oisiveté, pour le laisser « travailler », a de nombreux bénéfices émotionnels et physiques.

Dans ce livre plein d'esprit, Olga Mecking propose des conseils pour adopter le niksen au travail, à la maison et dans les loisirs. Elle y partage le résultat de ses échanges nourris avec des experts internationaux et nous révèle comment l'oisiveté peut nous rendre plus heureux, plus productifs et plus créatifs

Holy, etc. : essais, fictions, poèmes 1 lettre d’aveux

Des nouvelles disparates qui ne parlent de rien ou qui parlent tout…

Holy, etc. : essais, fictions, poèmes 1 lettre d’aveux de Fabienne Radi

C’est très drôle et le plus grand plaisir est de se laisser guider dans des démonstrations dont on ne sait plus à la fin d’où elle provenaient.

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Dans ce livre on trouve des motifs récurrents comme les culottes, les enterrements, les dentistes et les briques. Il y a des liens de cause à effet entre les pandas et l'eczéma, la décoration et les soins palliatifs. On croise Flannery O'Connor, Allen Ginsberg, Simone de Beauvoir, Dean Martin, le Hippie mort de Paul Thek, la femme de Raymond Carver et le mari de Ma Sorcière bien-aimée. Certains apprendront des choses sur le fonctionnement des radiateurs et le bien-être des cochons d'Inde

Oh là mon Dieu

Fabienne Radi aime nous perdre dans ses pensées

Oh là mon Dieu de Fabienne Radi

Mais parfois, elle s’y perd un peu aussi…

C’en est très drôle

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Dans ce livre on croise des breaks Volvo, des chefs indiens, des kangourous, l'inventeur du velcro, une saucisse au chou, mais également Burt Lancaster en slip de bain, Paul Newman en professeur de géologie ou Konrad Lorenz parlant à ses oies. Tout ça avec de l'art qui entre par une porte et ressort par une autre en arrière-plan

2020

2020… quelle année… Beaucoup de lectures car oui… beaucoup de confinement

Lectures de 2020

Cette année restera celle de la découverte de Laurence Boissier et principalement de ses recueils de petits écrits. Un humour réjouissant, le bol d’air du confinement !

Mais l’année aussi du dernier Cavanna qui m’a replongé bien des années en arrière, le choc de la découverte de Blast de Larcenet et la joie de sa Thérapie de groupe, la beauté de La panthère des neige de Tesson, des éclats de rires avec Comment draguer la catholique sur les chemins de Compostelle ou l’horreur hilarante de Dirty sexy valley et finalement Saphia Azzeddine et son sublime Mon père en doute encore

Les petites distances

Une magnifique BD où on ne comprend pas trop ce qui se passe, pourquoi Max est invisible ou les démons de Léonie…

Les petites distances de Camille Benyamina et Véro Cazot

Mais ce n’est pas important, il suffit de se laisser porter

Et c’est très beau

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Pardon.
Excusez-moi.
Pardon.
Ex... cusez... moi !


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Je suis là.
Je suis Max.
On vit ensemble depuis deux semaines.
Enfin c'est surtout moi qui vis chez toi, mais je crois que je ne te dérange pas.
Tu ne m'entends vraiment pas ?

L’art compte

L’intention est jolie, avec des dessins, c’est sympa. Le sous-titre « Parce que votre imagination peut changer le monde » est tonique… En plus c’est court (très court, peut-être trop court d’ailleurs) et il y avait pas mal pour réussir…

Mais parfois, ça ne croche pas vraiment.

L’art compte de Neil Gaiman et Chris Riddell

Et franchement, même si le chapitre sur les bibliothèques m’a ravi… Pourquoi diable Chris Riddell doit-il les dessiner avec des chignons ? Hein ? Depuis quand n’est-il pas entré dans une bibliothèque ? Où est-ce encore ainsi en Angleterre ?

Bref, bof !

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Osez rebellez-vous créez l'art compte

Baiser après #metoo : lettres à nos amants foireux

Sous forme de lettres, selon les catégories nécessaires, Ovidie remet les pendules à midi en s’adressant aux questions des hommes qui seraient un peu « décontenancés » par les avancées féministes contemporaines

Baiser après #metoo : lettres à nos amants foireux de Ovidie et Diglee (ill.)

C’est très très drôle et sans prise de tête, et pourtant, les choses sont dites, sans approfondir inutilement par un argumentaire psy, socio ou philo

Les illustrations de Diglee sont en plus des vrais plaisirs d’humour fort bienvenus dans ce petit livre, hélas trop vite refermé

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Sous la forme épistolaire, un constat sur l'évolution de la sexualité hétérosexuelle en matière de consentement, de respect et de fantasme depuis le mouvement #Metoo. L'auteure appelle à inventer une nouvelle sexualité, libérée du poids de la performance et des diktats, qu'ils soient masculins ou féminins