Camiothécaire-biblioneur aux lectures éclectiques. Romans, essais, biographies et autobiographies, récits de voyage, bandes dessinées, nouvelles, chroniques, témoignages… des critiques selon l'humeur
Un petit essai qui s’attache à une notion bien évanescente. Entre érotisme, séduction, pornographie, transgression, surprise, beauté, mystère et interdit.
Petit éloge du charme de Harold Cobert
Parfois un peu pompeux et à d’autres instants plutôt commun. Pourtant, tout à fait charmant.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Cet essai s'attache à distinguer le charme de la beauté, de la séduction et du charisme. Il interroge son rôle dans la relation amoureuse ou encore la notion de magazine de charme. S'appuyant sur l'étymologie, la philosophie, l'histoire et la littérature, l'auteur examine le charme sous ses divers aspects
Ecrire un manuel d’écriture est probablement une gageure.
L’atelier d’écriture : leçons à un futur écrivain par Bruno Tessarech
Reste toujours des idées et des petits trucs intéressants au milieu des conseils et surtout, l’indispensable recours à l’exemple des grands maîtres!
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Romancier, professeur, animateur d'ateliers d'écriture, Bruno Tessarech connaît les embûches et les enthousiasmes qui scandent la vie d'un futur écrivain. Dans ce recueil de conseils et recommandations, il nous livre aussi bien ce que sa propre expérience lui a enseigné que ce qu'il a su découvrir dans le travail de ses maîtres : comment choisir entre le je et le il, l'art de l'attaque, le rôle des personnages secondaires, l'usage des carnets de notes... Des rituels d'Émile Zola ou Jules Renard à la trousse de dépannage d'Italo Calvino, en passant par l'espièglerie brillante de Stephen King, Bruno Tessarech puise dans les oeuvres les plus magistrales et les réflexions des meilleurs auteurs de quoi guider notre plume et nous donner de l'assurance pour tenter l'expérience à la fois vertigineuse et grisante de l'écriture romanesque
Une BD qui parle de livres cultes en 4 cases
La première contient le titre
Les trois suivantes résument l’histoire
90 autres livres cultes à l’usage des personnes pressées de Henrik Lange
Et à la fin, il y a un index.
Elle est suivie des 90 autres livres cultes à l’usage des personnes pressées
90 autres livres cultes à l’usage des personnes pressées de Henrik Lange
C’est tout simple et rigolo.
Et même si je ne connaissais pas tous ces livres cultes… maintenant, c’est fait
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Vous avez mis des années à peaufiner le sourire niais que vous arborez dès que quelqu'un mentionne proust ou joyce devant vous ? Vous êtes persuadé que l'histoire de pi est une émission de téléréalité ? 90 livres cultes à l'usage des personnes pressées est la solution idéale !
Nous vous proposons Gatsby le magnifique résumé en cinq phrases, la nausée en trois cases de bande dessinée... Bref, nous vous offrons la crédibilité littéraire dont vous rêviez pour vos dîners en ville, en moins de temps qu'il n'en faut pour épeler l'ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche
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Après le succès de 90 livres et de 90 films cultes à l'usage des personnes pressées, Henrik lange s'attaque à 90 autres livres cultes et nous propose de nouveaux résumés poilants en quatre cases de bande dessinée, du monde selon Garp au baron perché, en passant par en attendant Godot.
Grâce à 90 autres livres cultes à l'usage des personnes pressées, vous pourrez réviser vos classiques avec Goethe et Flaubert, réfléchir sur le sens de la vie avec voltaire avant de faire une pause au café de flore pour discuter des mérites comparés de Tom Clancy et de Michel Houellebecq
Intransigeant, Val m’a laissé parfois en rade. Zut. Frustrant lorsqu’il qu’il a raison. Mais pas que. Bibliobs nous parle d’humour. Ha bon. Re-zut alors.
Malaise dans l’inculture de Philippe Val
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) « À quoi bon la culture puisque le monde tient désormais en deux catégories : like et unlike ?
C'est ainsi qu'on subit jusqu'à la nausée les dénonciations d'Edwy Plenel, les indignations d'Edgar Morin, la nostalgie totalitaire d'Alain Badiou ou les leçons de morale de Cécile Duflot, qui ont au moins un point commun avec Marine Le Pen : ils sont " antisystèmes ". Le " système ", c'est le mal. Ça ne veut rien dire, mais ça défoule.
Le prêt-à-s'indigner médiatique, c'est la trop mince couche de glace sur laquelle titubent nos démocraties modernes. Il alerte sur la disparition des escargots, mais reste indifférent à la résurgence de l'antisémitisme.
Qu'il s'agisse de la réintroduction des ours, d'un licenciement à La Poste ou du meurtre de Juifs perpétrés par un djihadiste dans une école, c'est le sociologisme qui, immanquablement, dit le bien et le mal, repris par les rédactions, les chroniqueurs, les humoristes, les parlementaires, sous les yeux de plus en plus indifférents des citoyens désespérés.
Les autres points de vue sont insultés, ridiculisés, marginalisés, refoulés aux confins de l'hérésie. On n'a jamais vu dans l'histoire qu'une telle censure morale des points de vue puisse durer bien longtemps.
Face à ce mur derrière lequel agonise le débat démocratique, Malaise dans l'inculture propose la réhabilitation du marteau-piqueur. »
Philippe Val
Un survol avec un peu trop d’altitude du marketing et de la consommation actuelle. Cela donne un bon panorama mais qui manque parfois de détail.
Le 2e à 1 € : comment le marketing nous manipule de Sibylle Vincendon
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Comment faire voler un avion à 20 Euros le billet ? En taxant d'autres passagers, en sous-payant le pilote ? Pourquoi achète-t-on plus cher les produits bio (moins de pesticides), locaux (qui viennent de moins loin) ou de terroir (dont les coûts de développement sont amortis depuis des siècles) ? Un objet peut-il être gratuit ?
Bref, quel est le prix des choses ?
Partons de ce que nous voyons autour de nous, dans les vitrines, les magasins, les publicités, sur les étiquettes... Décryptons comment le dispositif fonctionne quand on veut nous vendre du luxe, du sain, du made in France, de la nostalgie, du low cost, et même du gratuit. Regardons l'arrière-boutique. À l'intérieur se trouvent la mondialisation, la dématérialisation des échanges, la révolution des nouvelles technologies - l'économie du XXIe siècle. Tout cela à partir d'une emplette...
Tentons enfin de retrouver quelques marges de liberté, car elles existent. Cet ouvrage entend leur faire un peu de publicité. Juste retour des choses
Démêlage des idées reçues avec Houellebecq économiste de Bernard Maris. Brillant! Plus là, mais lumineux! Et plutôt drôle, en plus.
Houellebecq économiste de Bernard Maris
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Servitude, frustration, angoisse sous l'impitoyable « loi de l'offre et de la demande » ou celle de la « destruction créatrice » ; souffrance dans les eaux glacées du calcul égoïste et l'extension du domaine de la lutte qui conduira à la disparition de l'espèce... Tel est l'univers des héros houellebecquiens.
Comme Balzac fut celui de la bourgeoisie conquérante et du capitalisme triomphant, Michel Houellebecq est le grand romancier de la main de fer du marché et du capitalisme à l'agonie.
Dans ce surprenant essai littéraire, l'économiste Bernard Maris nous invite à lire Houellebecq à travers le prisme des grands auteurs (Malthus, Schumpeter, Keynes, Marx).
Vous aimiez l'écrivain ? Il vous paraîtra encore plus grand sous ses habits d'économiste.
Vous le détestiez ? Son respect du travail, des femmes, du lien amoureux, et son mépris pour le libéralisme et l'économie vous le feront aimer
Les marchands de doutes de Naomi Oreskes et Erik M. Conway.
Ça c’est de l’information sur la désinformation.
Les marchands de doute ou comment une poignée de scientifiques ont masqué la vérité sur des enjeux de société tels que le tabagisme et le réchauffement climatique de Naomi Oreskes & Erik M. Conway
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) "Notre produit, c'est le doute". Les lobbys industriels (industrie du tabac, de l'énergie, du pétrole...) ont, à coup de milliards de dollars, élaboré une stratégie destinée à éviter toute réglementation de santé publique ou environnementale qui aurait pu nuire à leurs intérêts. Une stratégie toute simple, qui a consisté à nier en bloc les preuves scientifiques de la dangerosité du tabac, du DDT, de la réalité du trou de la couche d'ozone, des atteintes environnementales des pluies acides.
Discréditer la science et les scientifiques, semer la confusion : grâce à l'aide d'un petit groupe d'experts indépendants et de médias naïfs ou complaisants, cette stratégie a fonctionné et fonctionne toujours. Pour preuve : le réchauffement climatique ? l'enjeu le plus important pour la planète et ses habitants ? continue, en dépit des innombrables travaux menés à son sujet, en dépit de ses effets qui commencent à se faire sentir, d'être taxé de gigantesque supercherie. Enquête aussi implacable qu'incroyable, l'ouvrage témoigne de l'importance des faits scientifiques dans le débat public, et conduit à une réflexion profonde sur la vulnérabilité de la société mondiale ? la tactique, mise au point outre-Atlantique, s'exportant bien ? face aux "marchands de doute".
Les 20 bonnes raisons d’arrêter de lire de Pierre Ménard m’ont tellement plu que je crois que je m’en vais les relire une seconde fois!
20 bonnes raisons d’arrêter de lire de Pierre Ménard
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Gérard de Nerval promène dans Paris un homard au bout d'une laisse avant d'être soigné dans un asile psychiatrique, les admirateurs de Goethe se suicident après la publication de Werther, Proust ne veut plus parler qu'à des ducs, George Orwell vit parmi les sans-abri et Borges perd la vue. Tous ces drames n'ont qu'une seule et même cause : la lecture, ce «vice impuni» selon Larbaud.
Et si lire était dangereux pour la santé et pour la société, au même titre que l'alcool et le tabac ?
Et si lire rendait laid, fainéant, pédant ou snob ?
Et si lire pouvait ruiner votre carrière professionnelle, ou même vous rendre la vie insupportable ?
C'est le point de départ de ce joyeux pamphlet qui, en une vingtaine de chapitres décapants, passe en revue tous les défauts des livres, afin de vous débarrasser à jamais de ce fléau