Contes & Légendes

Un bijou ! Tout simple et parfait. Ni trop et surtout pas pas trop. Enfin, trop peu… Heuuu, pas assez !

Contes & Légendes de Sandrine Deloffre

Chaque page apporte un sourire, un plaisir, une grimace, un clin d’oeil et du bonheur.

Dans une édition très soignée avec des couleurs magnifiques sur un papier de qualité (et même de l’or sur la couverture). Un livre qu’on pourrait destiner à offrir pour le conserver au dernier moment avec un bredouillement maladroit

Oui, Sandrine Deloffre est adorable, Merci !

Et pour retrouver la suite, c’est ici : sandrinedeloffre.com/

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Un recueil d'illustrations absurdes qui va vous faire voir d'un autre œil les contes et légendes de l'enfance !

Le Dalida noir

Petit chef-d’oeuvre (tout petit et pas très chef, ni oeuvre…) d’humour absurde un peu débile et attardé autour de la mort du Dalida noir (un sosie)

Le Dalida noir de Tra’b

C’est pas bon du tout, et pourtant… c’est presque un bon moment

Au cinéma, le Dalida noir aurait même une potentielle carrière de nanar culte

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Une enquête confidentielle du détective privé Jean-Jacques Bichon sur un mystérieux meurtre

Effin’ Birds : putain d’oiseaux

Soixante cartes postales de noms d’oiseaux… à offrir

Effin’Birds : putain d’oiseaux de Aaron Reynolds
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Découvrez les pensées profondes de 60 oiseaux parmi les plus agressifs, stupides, lâches et méchants de la planète. Ces opinions totalement dispensables et inutilement vulgaires sont incorrectement classées en 60 magnifiques cartes bourrées de gros mots à envoyer à vos pires amis ou à encadrer et offrir à vos collègues de bureau...

35 ans : dont 15 avant Internet

Nora Hamzawi publie une cinquantaine de chroniques pour ses 35 ans. Peut-être que 35 auraient été parfaites.

35 ans : dont 15 avant Internet de Nora Hamzawi

C’est drôle, plein d’auto-dérision, d’humour dépressif et désabusé, une pure et très bonne chick-lit.

Mais voilà, à la longue… j’ai trouvé ça un peu long

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Avec l'autodérision et la lucidité qui la caractérisent, Nora continue d'explorer l'époque et d'en subir les absurdités.

Des cigarettes en chocolat à la clope électronique, du Nokia 3310 à l'Iphone, de Snake à Instagram, elle nous livre le récit de son passage à l'âge adulte sans passer par la case Tinder.

Partagée entre l'envie d'avoir des likes et la nostalgie du temps d'avant les réseaux sociaux, elle se demande comment évoluer sereinement dans un monde où tout ce qui nous entoure n'existait pas au moment de se construire.

Parfois mélancolique, souvent acide et toujours drôle, Nora dresse un portrait-robot sans fard de nos névroses à tous

Kérozène

Curieux ce bouquin ! Au début, difficile de savoir où il va…

Kérozène de Adeline Dieudonné

Et à la fin, difficile de savoir où on est allé dans ce livre sans unité de temps, de lieu ni même d’action… à peine un prétexte de station service

Pourtant, c’est réussi, comme une galerie de portraits tous plus étranges, flippants, intrigants et décalés. Adeline se dispense même d’une pseudo justification de fin avec une grande scène finale… Et à posteriori, cela ne manque même pas

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Une station-service le long de l’autoroute, une nuit d’été. Sous la lumière crue des néons, dans les odeurs d’essence et d’asphalte, quelques tables en plastique jaune délavé.

23h12. Ils sont quinze à se croiser, si on compte le cheval et le cadavre planqué à l’arrière d’un gros Hummer noir. Une minute encore, et tout bascule…

Adeline Dieudonné se joue des codes avec une irrésistible audace. Kérozène est drôle comme une comédie, tendu comme un thriller, mordant comme le réel

Petit traité du lecteur : un libraire raconte ce que le vôtre pense (peut-être) tout bas

Shaun Bythell est libraire d’occasion en Écosse et voit passer toutes sortes de lecteurs… Ceux qui viennent acheter et ceux qui désirent vendre des livres. Plein d’humour il nous les détaille.

Petit traité du lecteur : un libraire raconte ce que le vôtre pense (peut-être) tout bas de Shaun Bythell

Car si chaque client est différent, leur libraire appartient au type des classificateurs. Et donc, à l’instar de Linné (mais avec beaucoup plus d’humour, ouf!), il nous propose ici sa classification des clients des librairies (qui ressemblent d’ailleurs fort à ceux des bibliothèques).

Et vous ? Quel client êtes-vous ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Quand on flâne entre les rayons, on oublie souvent que le libraire est là qui nous observe. Et quand l'un deux épingle nos bizarreries et nos manies d'une plume malicieuse, il peut en faire un joyeux jeu des sept familles, caustique et cocasse. Vous reconnaîtrez-vous dans un des lecteurs de ce savoureux recueil de portraits et d'anecdotes ?

Je n’ai plus le temps d’attendre

Quelques blagounettes à deux balles, trois quatre jeux de mots, une ou deux toutes petites pensées, guère de réflexions… Rien de bien transcendant…

Je n’ai plus le temps d’attendre de Jean-Louis Fournier

Jean-Louis a peut-être été un peu pressé de publier ce petit recueil insipide

Zut, lui qui écrit si bien, c’était pour ne rien dire

Et finalement, oui, Monsieur Fournier, nous savions déjà que vous étiez l’ami de Pierre Desproges ! Nul besoin de nous le répéter à chaque opus.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l'enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j'attends le bonheur et mon plombier. »

Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps

Les six fonctions du langage

C’est comme un roman photo avec les même couleurs dégueu qui bavent (même si Clémentine y est quand même allé un peu fort avec la bavure), les fonds studio, les coupes de cheveux seventies-eighties, les pattes d’ef’ au moules burnes blancs, les hommes à barbes et moustaches et les accessoires pourritch.

Les six fonctions du langage de Clémentine Mélois

Changent juste les textes, les mots, le verbe, le style et les fonctions du langage ! Et l’ordre et tout ça, tout ça… pour le plus grand plaisir des chanteurs de variété, Bourdieux, Nietzsche, Wittgenstein, la maman de Clémentine, tonton Dédé et Fifi le lutin farceur…

Un bonheur d’humour absurde, un grand détournement à l’américaine, une parodie indispensable !

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Des mots de l'action de la lascivité du suspense

Tellement réaliste qu'on peut presque toucher les larmes

L’arabe du futur, tome 1 : Une jeunesse au Moyen-Orient (1978-1984)

C’est chou comme tout, cette histoire. Celle, autobiographique du petit Riad, 2 ans, qui évoque ses premiers souvenirs.

L’arabe du futur, tome 1 de Riad Sattouf

Et ça commence de façon bien mouvementée avec le départ de la petite famille à la suite du papa qui part enseigner en Libye, plein de convictions panarabiques

Puis, retour un peu déçu en France pour repartir en Syrie, à Homs, berceau de la famille paternelle, à nouveau plein d’espoirs… qui seront aussi rapidement douchés

Et re-retour en France.

C’est doux, faussement naïf, ça sent l’émerveillement et les peurs enfantines, le choc des cultures et les désillusions

L’arabe du futur, tome 2

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Ce livre raconte l'histoire vraie d'un enfant blond et de sa famille dans la Libye de Kadhafi et la Syrie d'Hafez Al-Assad

Cent titres

Clémentine a une belle bibliothèque pleine de livres dont elle parle très bien dans Dehors, la tempête. Et Clémentine est aussi amusée qu’amusante quand elle partage dans Cent titres sa collection de drôleries imaginaires.

Cent titres de Clémentine Mélois

Elle joue avec les noms, les titres, les illustrations, les sens et contre-allées et mélange les anachronismes avec la pop-culture… facétieuse !

Un seul doute m’habite… fallait-il tout expliquer ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Voici une étonnante bibliothèque. Clémentine Mélois y pastiche par l'image les classiques de la littérature. Lirons-nous aujourd'hui Maudit Bic, d'Herman Melville, ou Père et Gay, de Léon Tolstoï ? Au fait, quel philosophe a écrit le Crépuscule des idoles des jeunes ? Pour décrypter les anagrammes, contrepèteries, homophonies, permutations et autres astuces de ces cent titres, on passera de la culture classique à la culture populaire, puisant dans des souvenirs de lectures, de chansons, de publicités ou de films.

« Un récit servi par un talent éblouissant. »
Fiodor Dostoïevski

« Une sensibilité unique au monde. »
Antonin Artaud

« Ancienne élève des fac-similés, Clémentine Mélois n'a depuis cessé de les détourner avec malice et, disons-le simplement, génie. »
Bernard Pivot