Poétique et rigolo.

Très rigolo et très poétique.
Ça s'appelle "la nature", frangin... Jadis, les hommes vivaient dans la nature où ils chassaient pour se nourrir...
J'aurais pas pu.
Une délicate histoire en dentelle, parfois un peu trop fragile.
La jeune Yudah est offerte à un sultan. De gré, de force, on suit son chemin erratique du désert à la mer et du couvent à Paris.

Peut-être un fil trop fin pour une histoire labyrinthique.
Simple comme un regard en arrière sur une vie un peu ratée, des espoirs, des drames et des occasions manquées.

Une nostalgie sucrée amère.
Pas d’histoire pour une bande dessinée pourtant bien scénarisée.
Une sorte de défié de Polaroïds des touristes qui arrivent. Juste, drôle et consternant, surtout lorsqu’on s’y reconnait.

Et oui, les touristes sont moches!
Un livre sensible sur une enfance déchirée par l’émigration et la perte du père. Dans un nouveau pays, avec un beau-père pas forcément mal intentionné mais âpre et maladroit.
L’histoire d’une reconstruction auprès d’une mère partagée entre son nouveau mari et son fils, d’un ami également immigré et d’un chat obligé de coucher dehors à cause des allergies du demi-frère.

Difficile de trouver sa place dans cette vie qui commence.
Quelques bonnes blagounettes, des caisses de quiproquos linguistiques et un peu d’exotisme du Grand-Nord. Pas suffisant pour faire un bon livre, peut-être pour passer un moment au près du feu à suçoter du sirop d’érable en rêvant d’un bucheron câlin!

Mais Tabarnak! Quelle alignée de clichés quand-même!
Dur, froid, impitoyable… La vie d’un trappeur dans le Grand Nord de l’Amérique. Un peu dégeu’ aussi, pas vraiment pour la délicate heure du thé chez l’ambassadeur.

Le style est à l’avenant, alors à tout prendre, mieux vaut commencer par Jack London.
Un style cru, direct, froid et désabusé pour des scènes bien chaudes… ça donne un contraste plutôt sympa.

Du cul sous les néons.
Comment parler de l’Histoire de ma vie dans laquelle tout est déjà dit?

Bien essayé, mais… Malgré une grande tendresse qu’on devine pour son héros et un appréciable attachement aux sources, reste une impression de profil d’une oeuvre dont on a peine à se défaire