L’étonnante vie sexuelle et amoureuse de l’éléphant d’Europe

En reprenant les textes des plus grands auteurs et les sculptures et gravures des plus éminents maîtres, Pascal Varjeka nous dresse le portrait d’un animal fabuleux, l’éléphant d’Europe

L’étonnante vie sexuelle et amoureuse de l’éléphant d’Europe de Varejka Pascal

Car ces brillants explorateurs de documents de secondes mains, ces colporteurs des choses entendues, ces brillants re-raconteurs ont dressé un bien joli tableau.

Et dans ce livre, c’est à la pudique sexualité que l’éléphantologue s’intéresse et, reprenant les œuvres les plus inspirées des plus grands…

… il m’a fait barrir de rire !

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
L'éléphant d'Europe est un animal méconnu. Timide, craintif, pudique, il n'a jamais occupé le devant de la scène. Pourtant, son existence est bien attestée par des auteurs très sérieux, en particulier de la période gréco-latine et du Moyen Âge.

À la différence de ses congénères d'Afrique et d'Asie, il a disparu, car cet animal, chaste et chrétien, ne se reproduisait pas comme des lapins. L'espèce s'est peu à peu éteinte, apparemment à tout jamais.

Nous vous présentons ici la vie de l'éléphant d'Europe, et en particulier sa vie sexuelle et amoureuse. Qui est, on le constatera, étonnante

Littoral

Une fable curieuse, un cormoran, mort, dans les filets d’un bateau de pêche… Et puis l’armée, l’occupant…

Et entre deux… ? Je ne sais pas, j’ai pas tout compris.

Littoral de Bertrand Belin

Dommage, l’écriture est belle. Heureusement, le livre est court.

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"L'armée d'un pays, informée par la rumeur, est montée chez lui en fin de journée quand la femme était là avec un seau de patates toute seule debout"

Rejoignez-nous : #grevepourleclimat

Trente pages et tout est dit !

Rejoignez-nous : #grevepourleclimat de Greta Thunberg

Malheureusement, ce petit livre me fait trop penser à celui – Oh combien tout aussi essentiel – de Stéphane Hessel… Et combien inutile il fut.

Avec l’espoir d’un réveil !

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"Nous devons changer à peu près tout dans nos sociétés. Plus grande est votre empreinte carbone, plus grand est votre devoir moral. Plus grande est votre audience, plus grande est votre responsabilité.
Les adultes continuent de dire : C'est notre devoir de donner de l'espoir aux jeunes.
Mais je ne veux pas de votre espoir. Je ne veux pas que vous soyez pleins d'espoir. Je veux que vous paniquiez.
Je veux que chaque jour vous ayez peur comme moi. Et puis je veux que vous agissiez. Je veux que vous agissiez comme si vous étiez en crise. Je veux que vous agissiez comme si notre maison était en feu. Parce qu'elle l'est".
G.T.

De la vérité dans les sciences

Si la phrase suivante ne vous effraie pas :
Le solipisme désuet d’une vérité corespondantiste visant la plurivocité du « vrai » dans une dimension aléthique où la science est le vérace et le solide d’un point de vue ontique des multitudes mouvantes des métonymies d’un outil précieux au niveau praxique qui permet l’extraction dans l’immanence de l’inchoactif d’une inspiration de la précession du périhélie de Mercure alors que la science joue avec ses propres linéaments d’un savoir théorétique qui aboutirait à un nihilisme axiologique…

OK, j’ai triché… mais voilà, le langage est plutôt soutenu et les références quelque peu obscures pour un béotien.

De la vérité dans les sciences de Aurélien Barrau

Et malgré tous ces mots que je n’avais jamais encore rencontrés, voilà un essai sympa qui à qui croirait encore à l’unicité d’une vérité première, absolue et intemporelle.

Mais bon.. c’est quand même des mots spéciaux, non ?

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Qu'est-ce que la science ? Peut-elle découvrir "la" Vérité ou seulement des vérités provisoires et partielles ? En se fondant sur les théories physiques récentes et en empruntant à la philosophie du XXe siècle, Aurélien Barrau propose un cheminement rigoureux mais accessible pour tenter de définir la science et comprendre son rapport à la Vérité.
"Ce petit texte donne peu de réponses. Il pose également peu de question.
Il entend seulement plonger le lecteur dans un certain inconfort, propice à la réflexion"

Pourquoi j’aime cette photo : la science de la perception

Un bon rafraîchissement de la théorie qui s’oriente sur les moyens utiles à la réalisation d’une photo percutante.

Pourquoi j’aime cette photo : la science de la perception de Brian Dilg

Quel sens, quel message, pourquoi ces lignes, ces couleurs, profondeurs de champs, plages dynamiques, expressions, points de vues… que voit-on et plus encore… que ne voit-on pas ?

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La perception est une notion difficile et fascinante à appréhender car elle relève à la fois de la science, des neurosciences, de la culture et de la sensibilité. La photographie en semble le support idéal puisqu'elle repose elle-même sur la combinaison savante et magique de la technique de l'optique, des grands principes de l'art et d'un certain regard. Quand vous aimez une photo, un certain nombre d'éléments entrent en jeu.
Est-ce que vous vous laisser entraîner par le mouvement capté par le photographe ? Est-ce que le jeu de contrastes ou la combinaison des couleurs vous séduit ? Est-ce que la composition vient bouleverser vos attentes initiales - mais d'où viennent-elles ces attentes ?
Illustré par de grands noms de la photographie (Martin Parr, Dorothea Lange, Steve Mc Curry, Elliott Erwitt, etc.), cet ouvrage tente de répondre à ces questions en décortiquant les bases techniques de la photo, comme l'exposition ou la profondeur de champ, et en y confrontant les dernières découvertes en sciences cognitives et les points de vue sur les tendances de professionnels de l'art

Le secret est de boire un verre de vin avant (avant tout) : réflexions corrosives d’une femme au bord de la crise

Des aphorismes d’une femme de la quarantaine, un peu cynique et désabusée…

Le secret est de boire un verre de vin avant (avant tout) : Réflexions corrosives d’une femme au bord de la crise de Vania Pagano

… et surtout très drôle

Tout y passe, les hommes comme les femmes, les enfants, l’âge et les désillusions…

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11 h 20.
Je voudrais discuter 2 minutes avec ceux qui disent, quand t'as faim : " Mange un fruit. "Vania Pagano est italienne et vit à Longwy, un petit patelin du Nord-Est de la France. Elle affronte le climat, sa quarantaine et ses trois filles avec une lucidité tranchante et un humour caustique décapants.

Je ne suis pas étrange, mais je sais que, dans quelques années, on ajoutera " syndrome de " juste avant mon nom.

J'ai calculé : élever un enfant jusqu'à ses 20 ans, ça me coûte 120 000 euros, à raison de 6 000...

Personne n’a peur des gens qui sourient

Une femme qui se retrouve à faire ses valises, prendre un flingue et ses deux filles et à fuir, loin, sans laisser de traces pour se protéger, elle et ses filles.

Personne n’a peur des gens qui sourient de Véronique Ovaldé

S’en suit un roman très bien construit, fait de flash-back pour comprendre pourquoi et par qui ?

Et, petit à petit, la personnalité de la mère apparaît, son histoire, enfance, mariage, Tonton Gio, Santini… Le voile se lève

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Gloria a choisi ce jour de juin pour partir. Elle file récupérer ses filles à l'école et les embarque sans préavis pour un long voyage. Toutes trois quittent les rives de la Méditerranée en direction du Nord, la maison alsacienne dans la forêt de Kayserheim où Gloria, enfant, passait ses vacances. Pourquoi cette désertion soudaine ? Quelle menace fuit-elle ? Pour le savoir, il faudra revenir en arrière, dans les eaux troubles du passé, rencontrer Giovannangeli, qui l'a prise sous son aile à la disparition de son père, lever...

Ma soeur, serial killeuse

Comment faire avec une sœur qui tue ses amants ?

Ma soeur, serial killeuse de Oyinkan Braithwaite

C’est drôle et les pages se tournent, impatientes. Le glauque devient risible et l’inextricable se complique encore. Un bon moment à passer aux côtés d’une splendide psychopathe aux amoureux transis et de sa sœur un peu débordée.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Quand l'esprit de famille pousse à l'extrême... Korede s'est donné pour mission de protéger sa cadette envers et contre tout, et ce n'est pas une mince affaire. Non contente d'être la plus belle et la favorite de leur mère, Ayoola a aussi la fâcheuse habitude de tuer ses amants. Ainsi, au fil du temps, Korede est devenue experte pour faire disparaître les traces de sang et les cadavres. "Seulement, avec Femi, ça fait trois. Et à trois, on vous catalogue serial killer... "
A l'instar d'une Jane Austen des temps modernes, Oyinkan Braithwaite interroge les liens du sang, tout en pratiquant une critique en règle de la société nigériane : sa corruption, ses différences de classe, son machisme exacerbé... Une comédie noire et décalée, aussi mordante que glaçante

La tendresse du crawl

C’est la mode, il faut passer par là… Encore une auto-bio-romancée ! Ça commence à faire ! Passé ça… voilà un joli livre. Petit, trop petit peut-être.

La tendresse du crawl de Colombe Schneck

L’histoire d’une passion amoureuse. Mais comme la nage, celle-ci impose une grande synchronisation de tous les membres. Et là…

Avec des belles pages, d’autres drôles et généralement fort bien soutenues par de très intimes sentiments.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
À 50 ans, j'ai découvert que j'avais un corps, et que l'amour heureux est possible.

Une femme raconte son histoire d'amour douce et douloureuse avec Gabriel, un homme qui l'assure de la sincérité de son amour mais dont le comportement incertain laisse planer un doute sur la solidité de leur relation

Ciao bella

Au fil de ses rendez-vous avec sa psy, Anna se dévoile et tente de soigner ses peurs et phobies.

Ciao bella de Serena Giuliano

C’est très drôle, doux et touchant. Un peu feel-good, un peu chick-lit, un peu auto-bio romancée… un peu tout ça et ça tient très bien la route d’été en vacances.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Anna a peur - de la foule, du bruit, de rouler sur l'autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé... Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d'aller voir une psy.
Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d'humour des morceaux de vie. L'occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l'Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu'à sa nonna chérie. C'est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux...
À quel point l'enfance détermine-t-elle une vie d'adulte ? Peut-on pardonner l'impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?