Du bonheur !

Les aventures de Calvin et Hobbes, dans le format original à l'italienne, avec de nombreux dessins inédits, une interview exclusive de Watterson et tous les strips en couleur
Un petit essai qui s’attache à une notion bien évanescente. Entre érotisme, séduction, pornographie, transgression, surprise, beauté, mystère et interdit.

Parfois un peu pompeux et à d’autres instants plutôt commun. Pourtant, tout à fait charmant.
Un sujet terrible pour un livre terrible! La maladie et l’humour pour un livre fort, remuant, profond et léger. Aucun paradoxe, pas d’oxymore. La vie est belle même si la maladie est souffrance.

Un livre qui passe le cancer à la moulinette du ridicule, du convenu, des sentiments et des espoirs.
Quel malheur de trouver ce livre si beau lorsque ce que l’on y découvre est si douloureux.

Le cri primal, le deuil d’une mère.
Ecrire un manuel d’écriture est probablement une gageure.

Reste toujours des idées et des petits trucs intéressants au milieu des conseils et surtout, l’indispensable recours à l’exemple des grands maîtres!
Premier émoi d’une jeune fille de 13 ans éprise d’un homme de 43 ans. Plutôt juste mais pas grand chose de plus.

Bof, bof… J’ai préféré « La Boum ».
Je sais pas si j’ai tout compris, mais j’ai tout aimé!

Privilège du romancier, faire et refaire les drames de l’histoire et leur offrir une nouvelle vie. Probablement aussi loin de la réalité que toutes les autres explications, ce livre restitue une âme et des sentiments à Pauline Dubuisson, elle que les journaux de l’époque appelaient l’orgueilleuse sanguinaire.

Peut-être une trahison bien intentionnée ? Mais merci pour elle.
Une BD qui parle de livres cultes en 4 cases
La première contient le titre
Les trois suivantes résument l’histoire

Et à la fin, il y a un index.
Elle est suivie des 90 autres livres cultes à l’usage des personnes pressées

C’est tout simple et rigolo.
Et même si je ne connaissais pas tous ces livres cultes… maintenant, c’est fait
Une histoire de fin de couples qui n’arrivent pas à finir. On nage au soleil du midi dans la froideur du désamour.

Deux couples qui se côtoient sans que l’on comprenne vraiment pourquoi. Un regard acéré mais un parfois confus.