Camiothécaire-biblioneur aux lectures éclectiques. Romans, essais, biographies et autobiographies, récits de voyage, bandes dessinées, nouvelles, chroniques, témoignages… des critiques selon l'humeur
Est-ce à cause des couleurs un peu froides de la couverture ou de son personnage guère attachant ? Cette appétissante histoire ne m’a pas vraiment emporté et je n’ai pas vraiment réussi à en goûter toutes ses alléchantes recettes.De bouche à bouches de Chantal PelletierUne histoire pour les gourmets. Celle d’une femme qui a perdu le goût et ne cesse de tenter de retrouver les saveurs de la vie
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Tu n'aurais pas dû !
Crispé sur son volant, il ressassait ça sur la petite route des crêtes en faisant la gueule au pare-brise.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Une jeune photographe égoïste et immature perd le goût à la suite d'un accident. Bouleversée, elle abandonne ce qui faisait jusqu'alors sa vie et se sauve au bout du monde. Arpentant les étals des marchés, elle palpe, inspecte, renifle les délices qui s'offrent à elle et finit par s'initier à la cuisine, et, surtout, au bonheur de nourrir. En emplissant le ventre des autres de plats qu'elle invente et mitonne sans relâche, elle apprend à donner et à recevoir, à désirer et à aimer.
Chantal Pelletier évoque avec audace les plaisirs des sens dans ce roman qui met l'eau à la bouche.
Voilà un bien un bouquin qui m’a fait réfléchir un peu plus loin que prévu pour finir par me perdre un peu… avec beaucoup de plaisir.Une brève introduction à la conscience : réflexion sur le soi, le libre-arbitre et l’expérience du monde de Annaka Harris, trad. de Anne LemoineCar si la conscience est absolument indéniable (je la vis et la ressens présentement !), elle est pourtant bien moins palpable et évidente que la matière.
Qui suis-je ? Qu’en est-il de mon libre arbitre ? Ma conscience ne sert-elle qu’à valider, justifier et apporter un peu de cohérence ?
Et les animaux sont-ils les seuls détenteurs d’une conscience ? Les vers de terre ? Et les mousses, les unicellulaires, le non-vivant, l’univers ?
Mais alors ? C’est quoi ?
Vertigineux
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Notre expérience de la conscience est profondément intrinsèque à ce que nous sommes, au point que nous remarquons rarement le mystère qui se joue en nous.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Qu’est-ce que la conscience ?
Comment apparaît-elle ?
Pourquoi existe-t-elle ?
Est-elle une illusion ou, au contraire, une propriété de la matière ?
L’existence même de la conscience soulève des questions innombrables et profondes.
Nous considérons souvent la conscience comme une aptitude exclusivement humaine qui nous permet de faire l’expérience du monde. Mais pourrait-elle être en réalité inhérente à tout être vivant ? Un tournesol, par exemple, fait-il preuve de conscience lorsqu’il suit la course du Soleil ? Cette faculté se limite-t-elle à la capacité de perception d’un stimulus ou est-elle davantage que cela ? Pourrait-elle émerger d’une intelligence artificielle ? Est-ce déjà le cas ?
Dans ce petit livre accessible à tous, Annaka Harris nous guide à travers les théories et les découvertes scientifiques les plus récentes qui tentent de percer le mystère de la conscience. Elle revient notamment sur la question du panpsychisme, selon lequel toute matière serait imprégnée de conscience. Ce best-seller traduit en 8 langues questionne nos idées reçues sur la conscience, et nous invite à y réfléchir librement, pour autant que nous en soyons capables.
Avec ces quelques petites histoires qui vont du chaud au tiède, Léna nous raconte quelques aventures et passions qui l’ont marquée. Comme un journal, pour s’en souvenir, revivre encore.Je laisserai le lit défait de Léa Grosson (Léa Celle qui aimait)Libre et joueuse elle nous raconte une sexualité sans tabous, joyeuse et entraînante.
Premier tome d’une trilogie, Je laisserais le lit défait, marque le début d’une autrice qui performe sur les réseaux sociaux
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) ─ Bouge, bouge, bouge ! Léna ! On va être en retard !
─ OUI ! Deux secondes putain.
Mes potes me saoulent, toujours à me hurler dessus, quelle idée d'être la seule fille de la bande. Je suis speed, mais j'arrive quand même à mettre du mascara sans déborder.
Je me regarde dans le miroir, va savoir pourquoi il y a des jours où je me trouve belle. J'ouvre un peu ma chemise pour offrir une jolie vue sur la dentelle de mon body noir, j'enfile mes bottines et allons-y. On débaroule à toute vitesse dans la cage d'escalier, on n'est vraiment pas en avance.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Entre le recueil de nouvelles et le roman, dans ce livre, c'est Léna qui vous embarque avec elle dans ses aventures, à la rencontre de 5 personnes qui ont éveillé et construit sa sexualité. "Je laisserai le lit défait" est le premier tome de cette trilogie érotique.
Léa Grosson est une autrice érotique. Son écriture est empreinte de réalisme, parfois très crue, Léa n'a pas peur des mots. Ses nouvelles comportent toujours un message qui permet de remettre en question son rapport à la sexualité, aux fantasmes, aux corps et à l'amour. Selon elle, la lecture érotique est un voyage rempli de découvertes où l'on voit naître en soi des désirs insoupçonnés.
Premier tome de la collection BD-Cul des Requins marteaux, cette Comtesse est absolument charmante.Comtesse de Aude PicaultUne petite bd à l’allure d’un pulp qui à pourtant la délicatesse d’un fruit tropical juste sucré par le soleil.Un album qui illustre à la perfection que parfois un dessin remplace cent-mille mots
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Il est des terres chaudes et humides où je mettrais bien le doigt.
Ferdinand Magellan
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) La Comtesse est une jeune femme ignorante des mystères du sexe.
C’est toute fraîche et vierge qu’elle s’apprête à passer sa nuit de noces.
Son mari, vieux, moche et rabougri la laisse au matin écœurée à jamais du plaisir en chambre…
À jamais ? C’est sans compter sur la fougue de son personnel de maison !
Dès que son époux quitte le château, le valet, de ses assauts répétés, ramènera bien vite le rouge aux joues de la Comtesse
Paradoxalement, la fatigue est un fréquent moteur de l’action chez Simenon. La fatigue d’un couple, des responsabilités, de la pauvreté… ou même parfois, juste l’ennui.Touriste de bananes de Georges SimenonEt Oscar est épuisé, il ne souhaite plus que fuir, seul, sur une île et y vivre de la pêche et de ses récoltes. Y trouverait-il le repos ?
Une suite du Testament Donnadieu qui signe la fin de la désagrégation de cette famille
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Il y avait trente-sept jours que le bateau, qui s'appelait l’Île-de-Ré, avait quitté Marseille ; on était parti qu'il gelait et tous les passagers, sauf deux, avaient été malades en sortant de Gibraltar ; après la monotonie des houles de l'Atlantique, on s'était ébroué dans les bals Doudou de la Guadeloupe et le missionnaire des secondes classes lui-même avait revêtu un costume civil pour accompagner la famille Nicou à Panama, les dames avaient acheté des parfums qui y sont meilleur marché que partout, et on avait déjeuné sur le pont en traversant le canal, car c'est la tradition ; on approchait des antipodes ; on avait aperçu de loin les Galapagos, photographié des pélicans et des poissons volants ; Muselli, l'administrateur de première classe qui jouait de la guitare hawaïenne, avait acheté une tête d'Indien réduite à la grosseur d'un poing d'enfant ; on était à l'autre bout du monde, à cisailler patiemment, avec un ronron de machine-outil, l'eau trop lisse et trop brillante du Pacifique qui forçait à porter des verres fumés ; le trait qui, sur la carte, dans le salon des premières, s'allongeait chaque jour, toucherait bientôt aux points minuscules des Marquises ; il y avait trente-sept jours qu'on n'était plus en France, ni nulle part.
Et pourtant c'était dimanche.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Oscar, vingt-cinq ans, fils d'une grande famille laminée par un drame, arrive à Papeete pour, croit-il, s'isoler dans une nature vierge des hypocrisies du monde. Il est un « touriste de bananes », l'un de ces idéalistes méprisés des Blancs locaux et que l'on retrouve un jour desséché dans la jungle.
A Tahiti comme ailleurs, on s'arrange, on s'amuse, on trahit et l'on raille. Des hommes tuent, d'autres meurent. Oscar qui fuyait va croiser son destin. Il se trouve dans une chambre, près d'une femme, au Relais des Méridiens...
Le roman Touriste de bananes prolonge la tragique saga de la famille Donadieu, richissimes armateurs de La Rochelle, entamée dans Le testament Donadieu.
Difficile d’écrire à chaud une critique de ce petit essai-récit. D’autant plus difficile en tant qu’homme blanc, hétéro-cis n’ayant jamais à subir quelque discrimination en raison de ma religion, couleur, sexualité, genre, sexe, apparence ou appartenance.L’assignation : les Noirs n’existent pas de Tania de MontaigneMais qu’est-ce que cette assignation dont parle Tania de Montaigne ? Si ce n’est ce réflexe de mettre toutes et tous dans le même panier en fonction d’un unique critère, au choix : les Femmes, les Noirs, les Juifs, les Musulmans, les Homosexuels…
Un texte court, mais point trop n’en faut pour être clair et ouvrir une porte à un peu plus de réflexion sur le racisme et de l’un de ses pendants récent, la question de l’appropriation culturelle. A qui appartient une culture ? Comment pourrais-je, par ma couleur de peau, mon genre, sexe ou ma religion… automatiquement être assigné à une culture ?
Bien des questions qui vont me démanger encore un moment
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) ─ Et vous, en tant que Noire, qu'est-ce que vous en pensez ?
Été 2016. Une journaliste française souhaite avoir mon avis sur un sujet brûlant: Katy Perry, chanteuse pop américaine blanche, interprète du fameux I Kissed A Girl, s'est fait des tresses africaines. Katy Perry s'est fait des tresses. Il s'agit là d'un cas manifeste « d'appropriation culturelle », du moins c'est ce qu'en pensent des associations qui se sont senties profondément choquées par ce choix « déplacé et irrespectueux à l'égard de la culture Noire ».
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Dans ce récit bref, puissant et personnel, Tania de Montaigne revient sur son parcours pour interroger une société où le racisme et l'antiracisme se répondent désormais avec le même langage.
« Trois jeunes femmes étaient assises, non loin de moi, dans un restaurant. L'une a dit : "Je n'ai jamais couché avec un...enfin tu vois...un Jaune". "Moi, c'est avec un Noir que je n'ai jamais couché" a dit la seconde. "Faut dire qu'ils sont équipés!" a renchéri la troisième, "Les Noires, elles, elles peuvent, elles ont des grands vagins." "Ah bon ?" a dit la seconde. "Bah, oui, c'est comme pour les femmes... enfin... les Asiatiques, elles ont des sexes plus courts, c'est prévu pour." Ce jour-là, j'ai donc appris que, comme toutes les Noires, j'avais un grand sexe.
Oui, mais qu'est-ce qu'une Noire ?
J'essaie de me souvenir du temps où je n'étais pas Noire, mais seulement noire, sans majuscule. Un adjectif, pas un nom. Une simple couleur. Je passe en revue les souvenirs, la cité, l'école, les premiers boulots...Mais dans toutes ces images, je suis déjà Noire.
Alors, qu'est-ce qu'une Noire? D'ailleurs, est-ce que ça existe ?
Et si les Noirs (et tous ceux dont on peut parler en ayant l'illusion qu'en mettant une majuscule on a tout dit d'eux) n'existaient pas ? »
Un homme fait un avc et se retrouve hémiplégique à l’hôpital pour de longues semaines de convalescence et de rééducation. L’occasion pour lui de tirer un bilan de sa vie, bien remplie mais de laquelle il semble désormais totalement se dissocier.Les anneaux de Bicêtre de Georges SimenonAlors, oui, c’est bien écrit, je peux même comprendre les bonnes critiques… Mais c’est long, il ne se passe rien, c’est plat, fade.
Certes, c’est possiblement ce que voulait faire passer Simenon, mais à trop bien réussir, il en a fait un livre écrasant d’ennui
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Huit heures du soir. Pour des millions d'humains, chacun dans sa case, dans le petit monde qu'il s'est créé ou qu'il subit, une journée bien déterminée s'achève, froide et brumeuse, celle du mercredi 3 février.
Pour René Maugras, il n'y a pas d'heure ni de jour et ce n'est que plus tard que la question du temps écoulé le tracassera. Il est encore tout au fond d'un trou aussi obscur que les abysses des océans, sans contact avec l'univers extérieur. Son bras droit, pourtant, à son insu, commence à s'agiter d'une façon spasmodique, cependant que sa joue se gonfle comiquement à chaque expiration.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Introspection et rédemption
René Maugras, un des magnats de la presse parisienne, tombe foudroyé après un déjeuner au Grand Véfour où, chaque mois, il retrouve les amis de ses débuts, tous également devenus des célébrités dans leur domaine. Maugras, paralysé et privé de l'usage de la parole, est hospitalisé à Bicêtre sous la surveillance du grand neurologue Audoire...
Médecin, Bergelon craque et prend la fuite. A cause d’une erreur médicale, d’une famille trop pesante, d’un train-train étouffant, de menaces de mort de la part du mari qui vient de perdre sa femme à cause de lui, d’une vie professionnelle médiocre… Un peu tout ça, un peu rien…
Quelle est la minute exacte à laquelle on s’aperçoit qu’un vêtement est devenu trop étroit ? Pourquoi pas la veille ? Pourquoi pas le lendemain ?
Bergelon de Georges SimenonUn de ces romans durs où pas grand chose ne se passe, un portrait triste, une vie sans sens ni pourquoi
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Il n'était pas besoin d'être médecin pour établir ce diagnostic-là : Bergelon avait la gueule de bois.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) À la suite d'une terrible erreur médicale dont il se sent responsable, le docteur Élie Bergelon s'enfuit. Des plages corses à Anvers, il fuit sa femme et ses enfants qui, pense-t-il, le jugent ; il fuit le mari de la malheureuse morte en couches par sa faute, qui a juré de se venger ; il fuit une vie marquée par la médiocrité et l'échec... Mais le petit docteur va apprendre qu'il arrive toujours un moment où il faut faire face et expier, il va apprendre que parfois certaines punitions sont pires que la mort.
Du sang, des morts, du surnaturel… tout est réuni pour un bon McDowell.L’amulette de Michael McDowell, trad. de Laurent VanniniUne histoire de vengeance aveugle en Alabama suite à un bête accident de fusil qui explose au moment du tir, emportant la moitié du visage du pauvre Dean. Une histoire en pleine guerre du Vietnam, théoriquement un peu après la fin de la ségrégation (mais est-elle même vraiment terminée ?).
Un roman bien gore, bien comme il faut
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) En mars 1965, Fort Rucca ─ dans le coin sud-est de l'Alabama ─ était une zone populeuse et animée.
Les nouvelles recrues de l'armée y faisaient leurs classes et étaient, en outre, formées au pilotage et à la maintenance des hélicoptères. On savait désormais quelle terrible guerre se livrait dans la jungle du Vietnam, et à quel point nos soldats étaient mal préparés à ce feuillage tropical recelant des pistes de ravitaillement invisibles depuis les airs, où pouvaient se déplacer des milliers d'hommes et des convois entiers de machines et d'armes. Les premiers vétérans étaient revenus et ─ les difficultés du terrain ennemi à l'esprit ─ formaient frénétiquement toujours plus de conscrits.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Alabama, 1980. Alors que Dean Howell fait ses classes avant d'être envoyé au Vietnam, un accident le laisse dans un état végétatif. Sa femme Sarah voit alors sa morne vie devenir un enfer : après de longues journées à l'usine, elle doit s'occuper de son mari léthargique, tout en supportant son odieuse belle-mère, Jo, qui accuse la ville entière du sort de son fils. Lorsque celle-ci offre une étrange amulette à l'homme qu'elle tient pour responsable, se met en branle une implacable danse macabre.
Et tandis que meurtres inexplicables et morts accidentelles s’enchaînent, Sarah doit faire face à l'impossible réalité : cette amulette joue peut-être un rôle dans cette hécatombe et elle doit à tout prix mettre la main dessus.
Pour les amateurs de la cuisine sicilienne, cette cucina est un pur régal qui titille sensuellement les papilles des antipasti jusqu’aux dolci.La cucina de Lily Prior, trad. de Marie-France GirodMais en Sicile, quand la passion s’emmêle, tout n’est pas forcément simple. Mafia, église, famille et qu’en dira-t-on guettent le moindre faux pas et la vie dans les village peux vite devenir étouffante.Une histoire qui fera saliver les gourmands sans pour autant franchement combler les plus gourmets
Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente) Dépose un tas de farine sur la table, la vieille table de chêne qui nous vient de Nonna Calzino, patinée par des années d'usage quotidien. Il en faut juste assez, ni trop, ni trop peu. De la fine farine de blé dur du moulin de Papa Grazzi à Mascali. Ajoute une bonne pincée de sel. Fais un puits et casses-y des œufs entiers extra-frais, plus quelques jaunes, puis incorpore un filet d'huile d'olive premier choix et quelques cuillerées d'eau froide.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Sexe et gastronomie, passion et désillusion, le tout saupoudré de mafia sicilienne : tels sont les ingrédients du premier roman sensuel et envoûtant de Lily Prior. Chant d'amour pour l'Italie, La Cucina est une célébration de la vie. Un roman irrésistible de parodie et de satire, farci d'images captivantes, de couleurs, d'odeurs et de saveurs intenses. Toutes les splendeurs d'une Sicile magique et troublante.