La marge d’erreur

Gabriel Salin est condamné, cancer, 3 mois. Abandonné par Joséphine, il ne se remet pas de la rupture. Alors, il consomme des tranquillisants, antidépresseurs, anxiolytiques, calmants, somnifères… plus de désir, plus d’érections, plus d’envies…

Et arrive une voisine, Diane. Et…

La marge d’erreur de Nicolas Rey

Est-ce possible de retrouver la soif de vivre et du sexe s’il ne reste que trois mois ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Savoir finir en beauté ? C'est tout un art. »

Entre désinvolture et grâce déchue, débandade et érotisme débridé, autofiction et fantaisie romanesque, La Marge d'erreur fait le portrait hilarant d'un dépressif chronique plein de rage de vivre, pour les dernières semaines qu'il lui reste

Les chemins de désir

Claire Richard interroge ses désirs et sa consommation de porn. Des premières images de son enfance, trouvées sur une BD en haut d’une bibliothèque jusqu’au porn tubes et …

Un livre à la première page d’une splendide poésie !

Les chemins de désir de Claire Richard

Tout ça sent le vécu et parle de l’étrange cohabitation de l’imaginaire et d’IRL. Peut-être comme une sexualité en perpétuelle découverte.

Un tout petit (trop petit ?) livre d’une grande sincérité tout à fait touchant. Un livre personnel (comme un chemin de désir) et universel comme le plaisir

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Les architectes appellent "chemins de désir" les sentiers qui se forment progressivement sous les pas des marcheurs, des animaux ou des cyclistes, à côté des infrastructures prévues pour eux. Ils apparaissent dans la neige sale, l'herbe foulée, dans la boue et sur le bitume frais. La plupart du temps, on les voit à peine. »

Enfant et momentanément esseulée dans la maison de ses grands-parents, la narratrice tombe sur une revue « pour adultes », dont elle a le temps de regarder quelques images avant que son père ne la découvre et l'interrompe. Ces images oubliées se réveillent à l'adolescence, au contact d'une BD rencontrée par hasard. La narratrice découvre alors l'univers de la pornographie et tout ce qu'il provoque en elle. Ce sont les années 1990 et les BD laissent bientôt place aux premiers sites web, puis aux puissantes et prédatrices plateformes des « tubes ». Au contact de ces nouveaux supports, les « chemins de désir » esquissés dans l'enfance se développent dans des direction inattendues...

Cette exploration intime de l'imagerie pornographique est prise dans une tension qui lui donne toute sa force : d'un côté la conscience des conditions le plus souvent exécrables de production du porno (domination masculine, exploitation de femmes très jeunes, modèle de sexualité fondé sur la soumission), et d'un autre côté une fascination irrépressible, qui pousse à y aller voir, encore et encore

Fleur de peau

Une femme écartelée entre deux hommes, une histoire de parfums et d’odeurs à la sensualité omniprésente.

Fleur de peau de Anne Calife

Une histoire de prison, de jardins, d’enfants, de culottes et de désirs. Une femme bouleversée par le début d’une passion qui marque la fin d’un amour.

Mais toutes ces suaves puissances aromatiques enivrantes ont fini par m’écœurer un peu…

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Comme mère de Paul et des jumeaux, elle est parfaite.

Comme épouse, comblée.

Comme soignante, irréprochable.

Mais un matin d'hiver, alors qu'elle travaille à l'infirmerie de la pénitentiaire, une senteur masculine puissante et familière vient couvrir les exhalaisons médicinales. Derrière elle se tient le captif Ivan R. Il la bouleverse. Emportée par un tourbillon aromatique et charnel, elle va s'abandonner au vertige d'un amour fou et accepter de livrer son existence à une passion toute olfactive.

Lascif et voluptueux récit de la sensualité au féminin, Fleur de peau est un roman d'une poésie renversante où l'érotisme consumé le dispute à une délicate pudeur

Sexploratrices : à la conquête du plaisir

Des femmes à la découverte de leurs désirs, orgasmes, envies, corps… Avec des hommes, parfois, mais pas forcément…

Sexploratrices : à la conquête du plaisir de Dalila Kerchouche

Des histoires multiples avec des traumas à guérir, des explorations, des découvertes et de la joie. Des professionnelles du sexe et des femmes seules, en couple ou à plusieurs…

Des femmes qui ont (re)pris possession de leurs corps, de leur sexualité et de leurs orgasmes avec le sexe comme thérapie, démarche artistique ou spirituelle

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Elles ont décidé de ne plus subir leur sexualité, mais d'en jouir. Elles défient les conditionnements qui ont verrouillé leur libido pendant des années. Elles bravent l'ordre social tacite qui les a privées de la puissance intime de leur sexe.

Grand reporter, j'ai rencontré pendant un an des femmes qui ont mis leur jouissance au centre de leur vie. Le jour, elles travaillent comme puéricultrice, businesswoman, ingénieure ou médecin. La nuit, elles deviennent libertines, polyamoureuses, maîtresses dominatrices, initiatrices saphiques, effeuilleuses burlesques ou masseuses tantriques.

De tous âges, de tous milieux sociaux, d'orientations sexuelles diverses, elles racontent leurs étonnants voyages sensuels tels des chemins de résilience. Leur corps, longtemps abandonné, ignoré, qui se met à vibrer. Leur vagin, jusqu'alors inerte, qui s'éveille, s'anime, se tonifie, pulse, s'embrase et irradie. Leurs paradoxes, aussi, quand certaines s'attachent pour se libérer. Toutes décrivent cette force intérieure organique, quasi viscérale, lorsque le clitoris se gorge de vie et se redresse fièrement.

Elles brisent les codes d'une sexualité passive centrée sur la jouissance masculine pour inventer une nouvelle culture du désir au féminin, qui n'est plus seulement génitale, mais aussi relationnelle, égalitaire, consciente et joyeuse.

En reprenant le pouvoir sur leur sexualité, en affirmant leurs désirs comme leurs non-désirs, elles transforment leur existence.

En s'affranchissant de la norme, elles gagnent en liberté intérieure. Elles sexplorent pour s'explorer et s'exprimer. Écoutons-les

Il est 14h, j’enlève ma culotte

Des petits textes tout courts, comme des anecdotes, des souvenirs, des rires, des petites hontes, des jouissances…

Il est 14h, j’enlève ma culotte de Zoé Vintimille

C’est très très drôle, sexe, érotique, sensuel, amusé, interloqué, rude et doux… toutes les couleurs, formes et goûts !

Un délice de petit livre sur l’instantané de l’irrésistible envie. Là, je veux, maintenant !

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« Faute de voyages exotiques réguliers, de sports extrêmes ou de travaux immobiliers, rencontrer des hommes nouveaux est en soi une façon d'implanter de la dramaturgie dans son quotidien. Mieux sonder le genre humain, aussi.
Renouveler les frontières du désir, du plaisir.
Je pense avoir déjà entendu ça dans une pub pour yaourt. Ou déo. »

À travers une centaine de très courts textes d'une sincérité vivifiante, Zoé Vintimille dresse le portrait d'une femme libre, qui rencontre, fait l'amour, s'offre et jouit du corps des hommes. Elle raconte le désir qui monte, la douleur du manque, certaines petites hontes et autres souvenirs inavouables. On rit, on s'émeut, on s'excite.

Zoé Vintimille vit depuis quelques années loin de l'ébullition parisienne. Ces instantanés crus, légers, profonds ou décalés, puisent dans sa propre vie

Les plus belles filles de la BD érotique

Un recueil des plus belles filles de la BD érotique, l’idée était très séduisante et le résultat plutôt sexy, voir carrément porn, mais…

Sex in Italy de Luca Tarlazzi

Mais comme dans tous ces recueils, comme dans tous les top, best-of et meilleurs des…, il nous manque toujours celle qui nous avait flashé, il y en avait tant…

Esmera de Zep et Vince

Mais c’est quand même une jolie collection de ces souvenirs amusés (souvent trop courts), de toutes ces bandes dessinées d’une époque aux courbes envoûtantes avec, par exemple :
Alex de Christian Zanier, Anita de Guido Crepax, Aude dans La survivante de Paul Gillon, Beba de Baldazzini, Blanche Épiphanie de Georges Pichard et Jacques Lob, Claudia Christiani du Déclic de Milo Manara, Druuna de Serpieri, Esmera de Zep et Vince, Little Ego de Vittorio Giardino, Erma Jaguar d’Alex Varenne, Giovanna de Giovanna Casotto, Gwendoline de John Willie, Nanna la déesse de Nephyla et Katia Even, Serena dans Sex in Italy de Luca Tarlazzi, Sixella de Janevsky… et beaucoup d’autres !

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Elles font rêver les lecteurs depuis un demi-siècle : les plus belles filles de la BD érotique se dévoilent !

Druuna, Anita, Miel, Janice... Certains connaissent les noms - et la plastique - de ces créatures de rêve sans même avoir lu leurs aventures. Parce qu'elles incarnent chacune à leur manière la beauté et le sex appeal de leur époque, ces héroïnes de BD ont traversé le temps et marqué la libido de générations de lecteurs. Cette anthologie leur rend hommage en réunissant le meilleur de 50 ans de bande dessinée érotique, et tente de répondre à cette épineuse question : mais comment diable leurs créateurs parviennent-ils, en quelques traits, à inventer d'aussi jolies filles ?

Du Déclic (Milo Manara) à La Pharmacienne (Esparbec et Igor & Boccère) en passant par La Survivante (Paul Gillon), Pinocchia(Francis Leroi et Jean-Pierre Gibrat), Mona Street (Leone Frollo)...

Près de 80 extraits issus du meilleur de la bande dessinée érotique, qui mettent en scène les plus belles héroïnes du genre

L’amande : récit intime

Récit d’une femme, celui de son initiation à la jouissance en terre d’Islam

L’amande de Nedjma

Mais les caresses sont porteuses de sens et mènent à l’amour (et inversement et réciproquement)… et la passion des corps est dangereusement proche de celle des cœurs

Un livre dans lequel les fluides se mêlent aux sentiments dans une bouillonnante confusion

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Voici un témoignage exceptionnel : une jeune femme arabe ose transgresser le tabou du sexe et du silence pour raconter son histoire - sa rencontre avec un homme passionné, raffiné, qui lui révèle un amour total, enflammé, profondément sensuel.

Ce récit - beau, troublant, parfois cru - est un événement : pour la première fois une femme musulmane s'exprime librement sur sa vie intime. C'est pourquoi ce livre de volupté, incandescent, brillant, jubilatoire, est aussi un acte politique, une reconquête de la parole et du corps des femmes arabes.

Un chef-d'oeuvre érotique, une déclaration d'amour et de colère. Un choc

Esther

Et si les robots finissaient par acquérir une âme, une capacité à penser par eux-même, transcender l’IA pour devenir plus encore?

Et s’il s’agissait, en l’occurrence d’une lovebot, une poupée sexuelle dotée d’intelligence…

Esther de Olivier Bruneau

Elle s’appelle Esther et se fait martyriser par son propriétaire

Un livre très drôle, plein de questions et difficile à lâcher !

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Anton et Maxine forment un couple sans histoires, doucement consumé par la routine. Une nuit, en rentrant d'un dîner, ils découvrent par hasard une lovebot - robot sexuel animé et doué d'intelligence artificielle - jetée dans des ordures. L'irruption dans leur vie de ce corps, programmé pour le plaisir mais martyrisé dans sa chair synthétique, va bien vite bousculer leur intimité.

Tandis que la créature reprend peu à peu vie et révèle des fragments de son passé, ils ne se doutent pas encore que les épreuves qu'elle a traversées la rendent exceptionnelle et en font la proie d'une traque féroce...

La traversée des sens

Lors de sa nuit de noces, Leila reste fermée et son mari la répudie. Zobida l’accompagne alors dans un voyage à la recherche de celle qui l’avait « blindée ». Mais ce voyage ressemble bien plus à la découverte de son corps et de sa sexualité.

La traversée des sens de Nedjma

Du sexe en terres d’Islam, du sexe et de l’hypocrisie des religions, du sexe délicieux des femmes et de la brutasserie des hommes

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
«Dans cette vie, il est donné aux uns d'apprendre les bonnes manières, aux autres d'éduquer l'esprit et de fortifier la foi. Je n'ai pas eu le privilège de dispenser l'un ou l'autre enseignement, portée telle que Dieu m'a faite sur le plaisir, ne sachant ni lire ni écrire, qui plus est. Il me restait un moyen d'accomplir bonne oeuvre avant de mourir : initier quelque jeune fille à l'amour. Dans le plus grand secret, bien sûr.

Ce pays a décidé de bannir le sexe et de se voiler de fausse vertu. Si l'on vient à m'identifier, on me pendra.»

Le parfum de la chatte en noir

Amusant, ces pastiches d’Arsène Lupin, Rouletabille, Sherlock Holmes, Vidock, Fantomas, Hercule Poirot ou Miss Marple…

Le parfum de la chatte en noir : et autres pastiches érotiques de romans policiers de Etienne Liebig

Amusant mais très vite lassant tant le lien entre le roman noir et le roman sodo-scato tourne inlassablement en boucle

Bof

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
«Les grands policiers et les grands criminels de la littérature classique ont évidemment une sexualité, mais celle-ci, pour des raisons de censure et de bienséance, n'a jamais pu s'exprimer, faisant de nos héros des êtres impuissants ou frigides. Il fallait que cette injustice soit réparée. C'est pourquoi, dans un souci de vérité historique qui les honore, les éditions La Musardine m'ont confié cette haute mission de rendre à tous ces personnages qui peuplent notre inconscient collectif une vie sexuelle aussi riche et diverse que leur vie aventureuse.»