Camiothécaire-biblioneur aux lectures éclectiques. Romans, essais, biographies et autobiographies, récits de voyage, bandes dessinées, nouvelles, chroniques, témoignages… des critiques selon l'humeur
Une histoire d’écrivain, de mots et d’écriture. Rigolo, sympa et léger.
Au secours, les mots m’ont mangé de Bernard Pivot
Et voilà.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Écrit par admiration des écrivains, dit sur scène par son auteur, ce texte est une déclaration d'amour fou à notre langue. Bernard Pivot y raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier - invitation à Apostrophes, consécration au Goncourt -, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître. Un hommage malicieux, inventif et drôle aux hôtes du dictionnaire.
Champion dans l’art et la maîtrise de l’effet papillon, Jeeves peine toutefois à convaincre dans un format court. 30 pages, c’est un peu limite pour les développements, rebondissements et chausse-trapes semés habilement par le majordome.
Quelles nouvelles, Jeeves ? de P.G. Wodehouse
Restent les personnages et les dialogues délicieux.
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Huit nouvelles mettant en scène Jeeves, valet débrouillard, diplomate et flegmatique, qui aide son jeune et riche maître Bertram Wooster à se sortir des situations impossibles dans lesquelles il se met
Ok, ça casse pas 5 pattes à un doberman, mais c’est drôle, enlevé et romantique.
En attendant Doggo de Mark Mills
Un peu comme de la chick-lit au masculin. Comment on appelle-ça ?
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Dan vient de perdre son travail et sa petite amie le quitte en lui laissant Doggo, un chien entre le pékinois et l'épagneul dont elle s'était entichée quelques semaines plus tôt. N'ayant aucune affection pour l'animal qu'il trouve affreux, il décide de le confier à la SPA. Pris de remords, il finit par le garder sans savoir que Doggo va lui offrir la clé d'une nouvelle vie
Une danse tendre et hallucinée qui m’a envolé dans un amour absolu
En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut
A réécouter toute la discographie de Nina Simone
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c'est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C'est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l'appartement. C'est elle qui n'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
A la fin de l’amour, il y a parfois le désamour. Celui de sa femme qui s’éloigne.
Est-ce suffisant pour la couper en morceaux avec un sabre ? C’est en tout cas assez pour se retrouver en prison avec un coloc expert comptable qui a mangé son patron.
Comment j’ai perdu ma femme de Hugues Serraf
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) « C'est vraiment dégueulasse, une cellule de prison. Exactement comme on l'imagine : les murs sont crades et gris ; la minuscule fenêtre à barreaux est crade et grise... Même mon futur colocataire, avachi sur son matelas, est crade et gris. Tiens, je me demande si je ne vais pas, moi aussi, devenir crade et gris si je reste ici trop longtemps. »
Parce que sa femme a disparu, qu'on a retrouvé une flaque de sang et un sabre couvert de ses empreintes, notre héros est en prison. Se liant à Coloc, son codétenu belge, il va nous raconter son histoire, celle d'un couple amoureux qui se marie, fait des enfants et passe ses étés en club de vacances ; puis celle d'une femme dont la passion pour le tai chi va prendre toute la place - jusqu'à la séparation, inévitable. Histoire à la fois d'amour et de rupture, portée par une écriture férocement drôle et moderne : coup de coeur assuré !
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Les aventures de Calvin et Hobbes, dans le format original à l'italienne, avec de nombreux dessins inédits, une interview exclusive de Watterson et tous les strips en couleur
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Ça s'appelle "la nature", frangin... Jadis, les hommes vivaient dans la nature où ils chassaient pour se nourrir...
J'aurais pas pu.
Une merveille d’humour, un regard incisif entre dérision, ironie et cynisme sur la condition humaine. Un voyage jouissif autour du monde à la rencontre du grand et des minuscules.
Quelques bonnes blagounettes, des caisses de quiproquos linguistiques et un peu d’exotisme du Grand-Nord. Pas suffisant pour faire un bon livre, peut-être pour passer un moment au près du feu à suçoter du sirop d’érable en rêvant d’un bucheron câlin!
L’homme idéal existe. Il est québécois de Diane Ducret
Mais Tabarnak! Quelle alignée de clichés quand-même!
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc) Bonne nouvelle : l'homme idéal existe ! Il ne parle pas : il jase. Il n'embrasse pas : il frenche. Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle. Vous l'aurez deviné : il est Québécois.
Diane Ducret rhabille le mythe du Prince Charmant. L'homme idéal ? Satisfaite ou remboursée !