L’écume des pâtes : à la recherche la vraie cuisine italienne

Vous aimez manger, rencontrer, disserter, partager, goûter, découvrir ? Vous aimez les émotions de la restauration ? Ce livre est LE livre qu’il vous faut !

L’écume des pâtes : à la recherche la vraie cuisine italienne de Tommaso Melilli

Tommaso Melilli a pas mal voyagé, en France et en Italie, il a bossé dans nombre de restaurants et il aime ça et le partage magnifiquement bien. Un livre à mettre dans toutes les mains qui aiment tenir fourchettes, verres et quelques olives. Pour redécouvrir au fil de pensées pratiques, historiques ou philosophiques ce qui fait l’âme d’un restaurant ou d’une trattoria.

Et pour les recettes ? Retrouvez le sur slate.fr

Et maintenant, j’ai faim !

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Après avoir travaillé dix ans dans des bistrots parisiens, Tommaso Melilli décide de rentrer dans son pays d'origine pour se lancer à la recherche de la « vraie cuisine italienne ».

Si tant est qu'elle existe encore.

De la dolce vita romaine à la solitude des Alpes piémontaises, de l'incontournable vitello tonnato à l'étonnante panna cotta au foin, Tommaso poursuit inlassablement sa quête.

Sa méthode : pénétrer dans les cuisines, intégrer les brigades, apprendre à connaître les chefs et chasser les ingrédients parfaits.

Voyage littéraire au cœur des saveurs, de la culture et de l'identité italiennes, L'Écume des pâtes est aussi l'autobiographie inattendue d'une nation

La mort et le météore

Fuyant une Amazonie brûlée par le réchauffement climatique, les derniers Kaajapukugi sont accueillis au Mexique ou ils se suicident en groupe.

La mort et le météore de Joca Reiners Terron

Une fable qui commence de façon un peu absurde et presque drôle qui se transforme lentement en une métaphore fantastique de la colonisation et des pillages et massacres des grandes explorations pseudo-anthropologiques. Faut-il craindre la vengeance des pharaons dont on saccage le tombeau ?

L’homme détruit-il toujours les trésors à sa portée ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Alors que l'Amazonie ne compte plus que quelques hectares brûlants comme l'enfer, et qu'une mission spatiale chinoise doit rejoindre Mars, l'énigmatique Boaventura cherche à sauver les cinquante derniers Indiens kaajapukugi. C'est au Mexique, en territoire mazatèque, que ces anarchistes avant l'heure trouvent asile, avec une ultime provision de tinsâanhdn, la poudre de hanneton grâce à laquelle ils accèdent aux mondes supérieurs. Mais le vieux Boaventura, qui doit les accueillir, est soudain rattrapé par son passé sulfureux et meurt dans de mystérieuses circonstances à la veille de l'arrivée des Kaajapukugi...

Socrate au pays des process

Procédure, burn-out, brainstorming, salaires, interventions de formateurs, win-win, big-data ou sabirs incompréhensibles mêlés d’anglicismes et d’abréviations… Julia de Funès décortique les entreprises, leurs biais, la vie qui les anime et leurs méthodes managériales sous un angle philosophique.

Socrate au pays des process de Julia de Funès

Et cela donne des portraits drôles, absurdes, édifiants, consternants ou surprenants… mais rarement efficaces et sensés

Ou sont les humains qui les composent, leur libre-arbitre et l’expression de leur bon-sens ? Est-ce efficace ou sensé ?

Et moi ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Durant quelques années, j'ai été chasseuse de têtes : j'étais censée évaluer des candidats expérimentés qui occupaient des fonctions complexes et techniques, auxquelles je ne pouvais, du haut de mes vingt-deux ans, rien comprendre. Je me suis aussitôt retrouvée confrontée au non-sens absolu. Comment évaluer ce que je ne connaissais pas ? Comment juger des compétences nécessaires à des métiers dont j'ignorais tout ?

C'est la philosophie qui m'a pour ainsi dire sauvée : mes études de philo m'ont enseigné à dynamiter mes préjugés et à rechercher le sens de ce qui est. C'est désormais ce que je m'emploie à faire, à la demande des entreprises, avec leurs collaborateurs. Je vous invite donc à un voyage philosophique, au ton volontairement léger, dans le monde des affaires

Bartleby le scribe

Un petit classique – tout petit – qui était cité de nombreuses fois dans la bio de Anémone et qui avait titillé ma curiosité.

Bartleby le scribe de Herman Melville

Une nouvelle touchante, absurde, drôle et triste, l’histoire d’un homme qui préférerait juste rester là.

… enfin… I would prefer not to

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«Une fois dans la bibliothèque, il me fallut environ deux secondes pour mettre la main sur le Bartleby de Melville. Bartleby ! Herman Melville, Bartleby, parfaitement. Qui a lu cette longue nouvelle sait de quelle terreur peut se charger le mode conditionnel. Qui la lira le saura.»

Daniel Pennac

Leçons d’un siècle de vie

Edgar Morin se raconte, parfois fier de lui mais reconnaissant ses erreurs et expliquant ses choix

Leçons d’un siècle de vie de Edgar Morin

Une vie longue et riche, une vie à penser et à agir.

Comme une incitation à se remettre en question, à ne pas s’endormir et à prendre position quitte à prendre des coups

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Qu'il soit entendu que je ne donne de leçons à personne. J'essaie de tirer les leçons d'une expérience séculaire et séculière de vie, et je souhaite qu'elles soient utiles à chacun, non seulement pour s'interroger sur sa propre vie, mais aussi pour trouver sa propre Voie. »
E.M.

À 100 ans, Edgar Morin demeure préoccupé par les tourments de notre temps. Ce penseur humaniste a été témoin et acteur des errances et espoirs, crises et dérèglements de son siècle. Il nous transmet dans ce livre les enseignements tirés de son expérience centenaire de la complexité humaine.

Leçons d'un siècle de vie est une invitation à la lucidité et à la vigilance

Je préfère les génies aux abrutis : confidences inédites

Au travers d’entretiens avec Laurent Brémond, Anne se confie sur sa vie, sa jeunesse, ses convictions écologiques et sa fuite du star-system

Je préfère les génies aux abrutis : confidences inédites de Laurent Brémond et Anémone

Un témoignage touchant, un dernier au revoir avant de se faire enlever par un cancer

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Le succès est-il gage de bonheur ? En retraçant, à travers ses propres souvenirs, les cinquante ans de carrière d'Anémone, ce livre dévoile les secrets d'une actrice déçue par la célébrité, qui avait choisi de déserter le jeu des apparences pour se retrouver face à elle-même. Son parcours enseigne une double leçon de courage : elle a tourné le dos à un milieu privilégié pour se risquer sur les chemins du 7e art, puis s'est délibérément éloignée des sirènes du succès.

Anémone parle donc. Sans tabou. La période hippie et l'éveil à une conscience politique et écolo, les premiers tournages, la fac et Mai 68, les débuts dans les cafés-théâtres - c'est l'époque de La Veuve Pichard et du Splendid -, les premiers grands rôles, Le père Noël bien sûr, les rencontres... Puis viennent les années de vedettariat, qu'elle déteste, ses relations avec les acteurs, les metteurs en scène, Le Grand Chemin, le César... Enfin, le retrait de la vie publique, les prises de position politiques, les coups de gueule...

Riche et franc, ce récit restitué par Laurent Brémond raconte aussi la maladie et les derniers jours de la comédienne.

Je préfère les génies aux abrutis, ou le portrait d'une femme décidément actrice puisqu'elle fit le choix de tirer sa révérence en jouant son propre rôle

Être Cary Grant

Qui était-il ? Le savait-il lui-même ?

Être Cary Grant de Martine Reid

Né à Bristol, Archibald Alexander Leach a incarné l’essence même de l’acteur hollywoodien. Fut-il ce Monsieur Patate qui ne sut jamais mettre ensemble les différentes parties de son identité ? L’argument, s’il tient, aurait pourtant mérité d’être mieux défendu.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Tout le monde veut être Cary Grant. Même moi, je veux être Cary Grant. »

Des comédies romantiques de l'âge d'or du cinéma américain aux chefs-d’œuvre d'Alfred Hitchcock, Cary Grant (1904-1986) demeure l'une des stars d'Hollywood les plus célèbres au monde.

Gentleman flegmatique, séducteur caustique, il a réussi grâce à un physique exceptionnel à incarner « l'homme idéal », fantasme de millions de spectatrices et spectateurs. Derrière cette belle image de cinéma se cache pourtant un être tourmenté, dont toute l'existence est fondée sur le leurre. Originaire de Bristol, abandonné jeune par son père qui lui a fait croire que sa mère était morte, Archibald Leach décide de s'inventer un destin en Amérique, grâce au cinéma, plaçant sa vie sous le signe du double et de la duplicité : il change de nom, se lie sentimentalement avec des hommes et des femmes, se marie cinq fois de suite, connaît des moments de profonde dépression et fait l'expérience du LSD à des fins thérapeutiques.

Martine Reid retrace l'histoire d'un individu dont l'identité s'est patiemment forgée grâce au cinéma, en parallèle du rêve américain. Derrière le divertissement, la consommation de masse et les images d'une virilité conquérante, elle dévoile les fragilités d'un homme inquiet

Découvrir & comprendre l’art contemporain

Un guide sous forme de questions-réponses que j’ai ouvert un peu par hasard et qui m’a croché quelques minutes qui sont ajoutées les unes aux autres pour finalement me scotcher complètement.

Découvrir & comprendre l’art contemporain de Alain Bourdie

Bref, un guide vraiment très bien foutu pour qui se questionne sur l’art contemporain, qui n’y voit que des taches ou que du bleu, ne comprend pas ou se trouve l’art, trouve moche, ou qui se dit que son fils aurait fait tout aussi bien.

Parfait pour une première approche et pour prendre goût.

Mais alors… Jeff Koons… Artiste, plasticien, businessman, fumiste mégalo ou génialissime créateur ?

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
À toutes les questions que vous vous êtes toujours posées sur l'art contemporain, ce guide apporte une réponse pédagogique, ludique et interactive. En partant des réactions les plus courantes du public (Où est le sujet ? Il n'y a plus que le concept ! L'art, c'est quoi ?...), il décrit les grandes orientations de l'univers contemporain en présentant ses principaux artistes et les œuvres majeures.
- Je me sens désemparé devant les œuvres contemporaines !
- Mais où est le sujet ?
- Ce ne sont que des taches !
- Je n'y vois que du bleu !
- Pourquoi une telle rupture dans l'art au début du XXe siècle ?
- C'est n'importe quoi cet urinoir !
- Il n'y a plus que le concept !
- Mais pourquoi emballer un pont ?
- Ce n'est même pas beau !
- Mais c'est un dessin d'école primaire !
- L'art actuel est-il décadent ?
- Peut-on faire de l'art avec tout ?
- Comment ça s'appelle ?

La nouvelle éducation sentimentale

Il semblerait que Guillaume ait eu le souhait de parler vrai avec ce livre. Dire qui oui ! Sur Tinder on choisit l’autre avec des critères physiques, on écarte les moches et qu’il y a forcément du déchet.

Avec les apps de rencontres, les codes ont changés, il faudra bien s’y faire et peste de l’hypocrisie !

La nouvelle éducation sentimentale de Guillaume Devaux

Un livre un peu inégal avec des pages vraiment bonnes (j’ai beaucoup aimé l’allégorie de la boxe anglaise !) mais une fin manquant un peu de tonus

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« De trop aimer les femmes, la peur de devenir un pervers s'était logée en moi. »

Tous les hommes désirent naturellement savoir

Nina Bouraoui parle de son enfance en Algérie, de son arrivée en France, de sa mère et de sa famille, de son homosexualité, du milieu lesbien parisien…

Tous les hommes désirent naturellement savoir de Nina Bouraoui

Un livre entre souvenir et devenir dont je ne me rappellerais pas forcément

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« J'écris les travées et les silences, ce que l'on ne voit pas, ce que l'on n'entend pas. J'écris les chemins que l'on évite et ceux que l'on a oubliés. J'étreins les Autres, ceux dont l'histoire se propage dans la mienne, comme le courant d'eau douce qui se déverse dans la mer. Je fais parler les fantômes pour qu'ils cessent de me hanter. J'écris parce que ma mère tenait ses livres contre sa poitrine comme s'ils avaient été des enfants. »

Avec Tous les hommes désirent naturellement savoir, Nina Bouraoui signe un roman envoûtant sur les origines du désir et de la violence