L’arbre qui donna le bois dont on fit Pinocchio

Une réappropriation de Pinocchio, pour en faire une jolie histoire. Mais juste une jolie histoire, c’est un peu juste. Justement.

L'arbre qui donna le bois dont on fit Pinocchio de Jean-Marie Gourio
L’arbre qui donna le bois dont on fit Pinocchio de Jean-Marie Gourio

Une jolie déception. Jolie, oui ! Mais décevante quand-même.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Giacomo, fils de menuisier, n'a connu depuis l'enfance que l'univers des jouets fabriqués par son père. Pour sauver l'entreprise familiale, il décide de se rendre dans le petit village de Collodi, en Toscane, où se trouverait l'arbre magique dont on fit Pinocchio. Une fois sur place, tout l'enchante : l'Italie, sa langue, son vin, ses femmes... Mais doit-il se fier au mystérieux inconnu qui lui promet de lui révéler son secret ? Et ce trésor qu'il convoite tant, existe-t-il vraiment ?

Quelqu’un à qui parler

Ça m’énerve ! C’est le genre de bouquin super formaté, un livre qui vous fait du bien. Avec un parcours de vie, des peines et des douleurs qui rendent plus fort, qui réveillent votre potentiel, avec de l’amour, de la poésie, de la tendresse, de l’enfance retrouvée, des embûches qui nous trébuchent et nous font prendre conscience du miracle de la vie… et patati et patala.

Mais là… je sais pas, j’ai trouvé ça bien fait. Même plutôt bon. Pourtant les ficelles sont énormes, comme une comédie écœurante et sirupeuse avec Hugh Grant et Julia Roberts.

Quelqu'un à qui parler de Cyril Massarotto
Quelqu’un à qui parler de Cyril Massarotto

Voilà, j’ai trouvé ça mignon et ça m’a fait pleurer. C’est chou, non ? Je dois être sensible, ces temps.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu'il n'a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu.

Tiens, et s'il appelait ? À sa grande surprise, quelqu'un décroche. Et pas n'importe qui : c'est à lui-même, âgé de dix ans, qu'il est en train de parler ! Mais que dire à l'enfant que l'on était vingt-cinq ans plus tôt ?

Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s'interroger : l'enfant que j'étais serait-il fier de ma vie ? Aurait- il vraiment envie de devenir l'adulte que je suis aujourd'hui ? Ne l'ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ?

Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !

Après Dieu est un pote à moi et Cent pages blanches, Cyril Massarotto signe un roman plein de justesse, de tendresse et d'humour sur l'enfant qui demeure toujours en nous... et qu'il ne faut jamais oublier d'écouter

Trois jours et une vie

Un suspense à la lenteur rurale, une tension qui monte par échelons, des événements qui se télescopent dans un réalisme glaçant. Un chien mort et tout s’emballe dans une spirale morbide.

Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre
Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

Trois périodes de la vie d’Antoine pour un fait divers avec un dénouement salement tendu.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« À la fin de décembre 1999, une surprenante série d'événements tragiques s'abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt.
Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir.
Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien... »
P.L.

Permis C

Découpé en petits chapitres, Permis C, c’est l’histoire de la xénophobie ordinaire, de l’enfance et de la découverte de la beauté et de la laideur. C’est l’histoire des petits, des poings dans la gueule et des premiers émois.

Permis C de Joseph Incardona
Permis C de Joseph Incardona

C’est rude et ça fait mal, mais Permis C vise juste! Juste à côté du permis de saisonnier.

La Suisse, pays d’accueil ? Une histoire d’il y a 40 ans mais toujours d’actualité, même si les origines et les raisons des migrations ont changé.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Une fois le train expulsé du tunnel, la voix du contrôleur a grésillé dans les haut-parleurs, prononçant une autre de ces phrases qui en disait bien davantage que son sens littéral, les phrases de la petite légende personnelle et immigrée qui mettaient un terme définitif aux vacances : Wir treffen in Brig ein. »

Permis C est mon livre le plus personnel. Je parle des bouleversements de l'enfance, je parle de ce que chacun de nous rencontre pour la première fois, ces épreuves qui nous déterminent. Car, tout est là, en nous, prêt à germer d'une façon ou d'une autre. En me remémorant ces années et en distordant le souvenir, j'ai enfin compris pourquoi je suis l'homme et l'écrivain que je ne cesse de devenir. Tout ça tient à très peu de chose : cet instant précis dans mon enfance où j'ai su que la vie est une tragédie qu'on est prêt à rejouer quoi qu'il arrive, pourvu que ça dure et que les jours nous soient cléments

La consolation

Un livre comme une thérapie, un témoignage.

La consolation de Flavie Flament
La consolation de Flavie Flament

Un cri pour une vie à reconstruire.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Que ceux qui dorment tranquilles sur l'oreiller de mon silence poli depuis tant d'années comprennent leur méprise : la petite fille que j'étais a toujours crié au fond de moi, et n'a jamais douté de la cause de son indignation.

Le silence a cette vertu de paraître éternel. Mais tant qu'on est vivant, on peut le briser.
F.F.

« À tous ces enfants réduits au silence, à qui la mémoire et la parole sont revenues trop tard. »

Enfants du diable

L’enfer des orphelinats roumains du temps de Ceauşescu. Machines à produire inhumaines violeuses et violentes.
La rudesse de la vie dans les petits villages où elle ne vaut pas grand chose.
Le besoin d’enfant, les vies gâchées.

Enfants du diable de Liliana Lazar
Enfants du diable de Liliana Lazar

Nous sommes en Roumanie dans les années 80. Patience, la révolution arrive.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Prigor, début des années 1980, un village isolé du nord de la Roumanie. C'est l'endroit que choisit une sage-femme pour s'installer avec son petit garçon de six ans. Disgracieuse, un physique robuste de paysanne, Elena Cosma est la nouvelle responsable du dispensaire. Mais qui est cet enfant à la beauté si singulière que la mère ne laisse jamais seul ? Les rumeurs les plus folles courent sur lui. Elena s'acquitte sans trop d'états d'âme de sa mission consistant à mettre en oeuvre la politique nataliste de Ceausescu. Depuis que la contraception et l'avortement sont interdits, les abandons d'enfants se multiplient. Surnommés «enfants du diable», on les interne dans des orphelinats pareils à celui qui vient de se créer à Prigor, dans les murs de l'ancienne prison royale. Parmi les pensionnaires, des orphelins du village. Un d'entre eux connaît le secret d'Elena

L’enjoliveur

Une petite histoire d’accident – que je m’autorise à penser autobiographique – prétexte à explorer les femmes de son enfance, bercée par l’alcoolisme mondain.

L'enjoliveur de Robert Goolrick
L’enjoliveur de Robert Goolrick

Un texte délicat aux illustrations vintage. Une pépite magnifique.

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Par ce matin givré de février, mon entrevue avec la mort fut à peine remarquée, et ses rebondissements secrets ne devaient m'apparaître que des décennies plus tard.

Or j'imagine que c'est précisément ce qui nous intéresse ici, si vous êtes prêts à traverser d'abord l'hiver glacial de mon anecdote bucolique.

Les rebondissements, donc. Un rebondissement, pour être précis, aussi scintillant que l'enjoliveur de la Buick 1943 de ma grand-mère

En attendant Bojangles

Une danse tendre et hallucinée qui m’a envolé dans un amour absolu

En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut
En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut

A réécouter toute la discographie de Nina Simone

4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.

Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c'est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C'est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l'appartement. C'est elle qui n'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.

Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.

L'amour fou n'a jamais si bien porté son nom

Peter Pan

Un conte magnifiquement revisité, un dessin incroyable, un scénario dur et poétique.

Peter Pan de Régis Loisel
Peter Pan de Régis Loisel
4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Les 6 tomes de Peter Pan sont regroupés dans ce volume, mêlant les ambiances féeriques et lumineuses aux sombres atmosphères londoniennes