Je n’ai jamais vraiment su si je trouvais ce concombre vraiment drôle…

Mais enfant, je l’ai mangé et remangé
Merci
Après avoir parlé de lui puis de son père, Édouard Louis parle enfin de sa mère. Un livre tendre et apaisé qui décrit une relation qui n’a pas toujours été facile

Une vie de misère et de violence et enfin… sur le tard un peu de lumière
Un livre avec beaucoup de tendresse
Curieux ce bouquin ! Au début, difficile de savoir où il va…

Et à la fin, difficile de savoir où on est allé dans ce livre sans unité de temps, de lieu ni même d’action… à peine un prétexte de station service
Pourtant, c’est réussi, comme une galerie de portraits tous plus étranges, flippants, intrigants et décalés. Adeline se dispense même d’une pseudo justification de fin avec une grande scène finale… Et à posteriori, cela ne manque même pas
Des rencontres dans un récit qui ressemble fortement à un rêve qui saute d’une idée à une autre avec des fils conducteurs aussi fins que ceux de l’araignée de Tintin

Je suis entré dans ce récit sans attentes… heureusement.
Une BD comme une occasion de se laisser aller au gré des fantaisies de Blutch
J’ai pas compris grand chose, mais c’est pas trop grave
Un garage en faillite, un couple qui se délite, des suspicions, des rancœurs, plus de dialogue… Toute la place est faite pour que ça tourne mal.

Et ça va mal tourner, dans un style volontairement plat duquel semble avoir disparu toute émotion
Justement… d’émotions, je n’en ai pas ressenti
Shaun Bythell est libraire d’occasion en Écosse et voit passer toutes sortes de lecteurs… Ceux qui viennent acheter et ceux qui désirent vendre des livres. Plein d’humour il nous les détaille.

Car si chaque client est différent, leur libraire appartient au type des classificateurs. Et donc, à l’instar de Linné (mais avec beaucoup plus d’humour, ouf!), il nous propose ici sa classification des clients des librairies (qui ressemblent d’ailleurs fort à ceux des bibliothèques).
Et vous ? Quel client êtes-vous ?
Écœuré par l’inefficacité de la non-violence du mouvement féministe, le bon féministe décide de devenir activiste sur les réseaux sociaux.

Mais comme cela ne suffit pas, il recrute quelques bons gros sales machos bien épais puants pour monter un groupuscule qui, à force de provocations, va faire monter la tension et faire passer les féministes à une lutte plus musclée…
Un livre remarquable tant il est difficile de saisir les réelles motivations au fil de cette escalade de la violence organisée à la manière de services secrets utilisant des groupuscules chargés de s’auto-discréditer. Un jeu où il est facile de perdre la tête… comme dans toutes les révolutions
Quelques blagounettes à deux balles, trois quatre jeux de mots, une ou deux toutes petites pensées, guère de réflexions… Rien de bien transcendant…

Jean-Louis a peut-être été un peu pressé de publier ce petit recueil insipide
Zut, lui qui écrit si bien, c’était pour ne rien dire
Et finalement, oui, Monsieur Fournier, nous savions déjà que vous étiez l’ami de Pierre Desproges ! Nul besoin de nous le répéter à chaque opus.
Petit manuel de dessin pour oser plus facilement et sans complexes inutiles, laisser glisser son stylo et apprendre à représenter ce qui nous entoure.

Des fourmis aux montagnes, des pandas aux licornes, des aubergines à la louche… comment représenter les grandes et petites choses simplement.
C’est quand même un petit plus compliqué que ça, quand même…
… mais avec un peu d’exercices
Après que son père ait fui en Syrie avec son petit frère (à la fin du 4e album), Riad se retrouve avec sa mère et son second frère en Bretagne, près de ses grands-parents.

Un album autour de l’absence du frère cadet, de la rage et de la dépression de la mère, et de la trahison du père.
Mais aussi une BD sur l’adolescence, les premiers émois, les peurs mêlées aux désirs, les boutons, la violence de l’école, les bandes de rebeux, les dominés et dominants
… Alors, le petit Sattouf, un futur dessinateur ?
L’arabe du futur, tome 4
L’arabe du futur, tome 6