Helvetic park

Imaginez une sorte de Koh-Lanta préhistorique au milieu du Jura, un parc d’attractions sans attractions, duquel il ne serait possible de sortir qu’au bout d’un an. Un stage d’une année de survie dans lequel il n’y aurait rien à gagner, si ce n’est peut-être, quelques kilos en moins.

Helvetic Park jour 30 :
Lucie malaxait la peau douce et rugueuse à la fois. Elle sentait l'organe se raidir et se ramollir sous ses doigts et soudain, le liquide blanc gicla par saccades. C'était son film porno du jour : essayer de traire la vache. De plus, il fallait viser dans la gamelle, ce qui était objectivement plus difficile que de viser les ennemis dans un jeu vidéo sur la Wii de Bertrand.
Helvetic park : une (pré)histoire de couple de Martina Chyba

Et c’est là que Martina Chyba dépose Lucie et Bertrand (et quelques autres…) pour d’aventureuses aventures aventurières.

Et c’est très, très drôle ! Alors, certes, la deuxième partie m’a peut-être un poil moins emballé, mais quel humour, quelles trouvailles.

L’occasion de rire de nos helvétitudes désarçonnées sous une plume très aiguisée !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Si vous ne connaissez pas la Suisse ce n'est pas grave, c'est juste un pays dans lequel on s'emmerde un peu plus qu'ailleurs.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
La Suisse est un pays anesthésié par le confort et l'ennui. Plus personne ne sait ce que c'est que d'avoir faim, froid, peur ou envie de faire l'amour.

Un étrange milliardaire a donc créé le parc d'attraction ultime, dans lequel on ne va pas passer une journée mais une année. Il s'agit d'un lieu unique, permettant à l'homme moderne de retourner aux origines de lui-même.

Un couple en crise y entre pour repartir de zéro. Leurs expériences dans le parc dépasseront toutes leurs attentes !

Cela vous tente ? Allez-y, laissez à la consigne tout ce que vous avez accumulé en 3 500 000 ans d'histoire et redevenez un Homo sapiens comme à l'époque préhistorique. Vous saurez qui vous êtes, si votre mariage est solide, si votre corps fonctionne bien, si vous possédez l'instinct de survie, si vous êtes heureux et si vous êtes vraiment sapiens.

Vous pouvez aussi ne jamais en revenir.

Phallers

Voilà un petit bouquin qui vaudrait bien 5 étoiles rien que pour son trigger warning hilarant ! Merci Chloé de penser à nous, petites choses fragiles !

Calmez-vous, Messieurs, ça va bien se passer
Le trigger warning est un avertissement au public. Il prévient qu’une œuvre contient des éléments pouvant déclencher le souvenir d’un traumatisme.
Personnellement je ne suis pas pour, mais il faut tout envisager tant la situation est actuellement tendue.
Certaines diront que, une femme étant agressée sexuellement ou violée toutes les sept minutes, ce qui se passe dans cette fiction relève du cathartique.
Certains agiteront Freud, tous les petits garçons connaissent « l’intense angoisse de castration ».
C’est par égard pour eux que se trace cet encadré.

Et si certaines femmes, par la grâce du fantastique, devenaient des super héroïnes ?

Marcia a beau parler de légitime défense autant que de protection, Violette reste lucide : faire imploser les bites, elle sait que c'est illégal. Mutilation génitale d'un humain, quand bien même en réponse à un viol ou une agression sexuelle, quelque chose dans sa tête lui hurle que si la police, suivie par la justice, suivie par les médias, découvrait ce qu'elle a fait et tout ce qu'elle pourrait faire, ses chances de s'en sortir seraient égales au néant.
Phallers de Chloé Delaume

Une bonne blague, (zut, c’est juste une blague ?) sans beaucoup plus de prétentions, mais qui m’a bien fait rigoler !

… Et derrière la blague… toutes les sept minutes !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Noël se meurt dans les vitrines de la galerie marchande.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Comment cela a été rendu possible, personne n'en sait rien. C'est en train d'arriver, c'est tout. Ainsi, très soudainement, un certain nombre de filles et de femmes ont la capacité psychique de faire imploser les phallus. Ces super-héroïnes d'un genre particulier ont pour nom les Phallers.

Violette a dix-sept ans et se serait bien passée de cet étrange pouvoir. Mais elle aimerait, comme toutes, apporter une réponse à cette question cruciale qui hante notre société : comment faire pour que les hommes cessent de violer ?

Pensées profondes

Vous êtes un peu timide, vous n’arrivez pas à dire « NON », vous culpabilisez sans cesse, vous vous laissez envahir ?

Cette bande dessinée est là pour vous !

Pensées profondes de Anne-Laure Reboul, dessins et couleurs de Régis Penet

Oh ! Elle ne vous proposera aucun traitement, aucune solution. Tout au plus, vous sentirez vous moins seul-e-s

C’est drôle (très), léger, un peu sexy, et ça raconte les affres de Louise qui, c’est décidé, commence à s’affirmer ! Maintenant !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Échec cuisant, très chère.
Nous avions pourtant tout bien préparé, et ce, depuis des jours.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Surmoi tyrannique
Injonctions sociétales
Plans machiavéliques
Échecs retentissants
Stratégie bienveillante
Affirmation de soí
Sororité douloureuse
Victime de l'univers
Conquête du monde
Belle personne
Ambition dévorante

Emmerdeuse

Woaw ! Quelles emmerdeuses, quelle énergie et quel humour ! J’adore !

Bienvenue en romandie à la rencontre de femmes qui agissent.

C'est aussi que je crois que « La Vie au Vert » commence à me ronger le cerveau. Plusieurs mois de street-food végan, de boutiques éco-responsables et de coopératives de jardinage, ça finit par rendre un peu parano. Quand tu ne parles qu'à des bobos bien-pensants sur le retour et des jeunes hypsters coolichiants à longueur de semaines, tu te mets à t'imaginer des trucs. Des nouvelles qui devraient être emportées sans retour dans le flot des informations quotidiennes se collent dans ta mélasse cérébrale bio.
Emmerdeuse de Laure Tuia

Une journaliste d’Edelweiss enquête sur des actes écoterroristes (plutôt gentillets) à la recherche d’un cerveau qui coordonnerait toutes ces actions… C’est foufou et bien foutu.

Et si j’ai un jour des enfants, je leur dirai quoi dans vingt ans? « C’est pas ma faute, moi j’ai trié mes poubelles ? ».

Une pépite qui m’a bien fait rire et même réfléchir !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
- Tiens Léna, j'en ai une pour toi : « Cointrin : Trafic aérien bloqué pendant trois heures par des pigeons ». Cette fois tu les tiens, tes révolutionnaires !


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Un magasin vidé de ses habits jetables, un camion de purin renversé sur l'autoroute, un sabotage au Salon de l'Auto... Personne n'y voit rien d'étrange, mais Léna, elle, en est sûre : c'est une improbable conspiration. Des blagueurs d'un nouveau genre organisent des attaques écologiques qui passent - presque - inaperçues. Elle délaisse alors son assommante rubrique éco-conso à Edelweiss et nous embarque avec elle dans une drôle d'enquête journalistique.

Nomade, amoureuse du monde, Laure Tuia rend hommage a ses racines romandes avec son premier livre. Après plusieurs années à la découverte de l'Europe, elle habite désormais en Valais où elle partage sa vie entre l'écriture et l'enseignement des langues.

Stella et l’Amérique

Voilà une bien grosse poilade, un bon moment de polar old-fashioned à l’américaine avec des tueurs, de l’humour (plein d’humour !), un petit peu de sexe, des interdits et des tabous, et plein de brigands bien mal intentionnés (à commencer par Sa Sainteté).

Santa Muerte se pencha et cracha dans la bassine en plastique à ses pieds. Elle s'essuya la bouche avec un mouchoir de tissu sale et but au goulot une lampée de mezcal. Lequel, avec les cigarettes sans filtre, est une belle tentative d'écourter le temps long. Le ver dans la bouteille chatouilla ses lèvres avant de s'en retourner au fond. Santa passa sa petite langue noire sur sa bouche.
« Assieds-toi et parle, ma jolie. Mes clients attendent.
 - J'ai vu personne dehors.
 - Je parle aussi avec des fantômes, la plus grande part du boulot est invisible. »
Stella et l’Amérique de Joseph Incardona

Un roman noir dans la lumière sainte.

Deux balles franchirent le verre, la peau et l'os. 
Dans ces conditions, la vie, quelle qu'elle soit, s'efface. 
Et on tuera tous les affreux.

Et une fin avec un clin d’œil à Vernon Sullivan bien mérité

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Il faut savoir que Stella n'était pas exactement belle, ni très futée non plus. Mais elle était sincère. Et loyale. Et dans une vie, quand on y pense, ça peut suffire pour devenir une sainte.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Stella fait des miracles. Au sens propre. Elle guérit malades et paralytiques, comme dans la Bible. Le Vatican est aux anges, pensez donc, une sainte, une vraie, en plein vingt et unième siècle ! Le seul hic, c'est le modus operandi : Stella guérit ceux avec qui elle couche. Et Stella couche beaucoup, c'est même son métier...

Pour Luis Molina, du Savannah News, c'est sûr, cette histoire sent le Pulitzer. Pour le Vatican, ça sentirait plutôt les emmerdements. Une sainte-putain, ça n'est pas très présentable. En revanche, une sainte-martyre dont on pourrait réécrire le passé...

Voilà un travail sur mesure pour les affreux jumeaux Bronski, les meilleurs pour faire de bons martyrs. À condition, bien sûr, de réussir à mettre la main sur l'innocente Stella. C'est grand, l'Amérique.

Avec sa galerie de personnages excentriques tout droit sortis d'un pulp à la Tarantino et ses dialogues jubilatoires dignes des frères Coen, Joseph Incardona fait son cinéma.

Faut pas prendre les cons pour des gens, tome 4

Après un tome trois qui m’avait vraiment laissé sur ma faim (mais peut-être étais-je mal luné ce jour-là), voilà un brillant quatrième opus.

Faut pas prendre les cons pour des gens, tome 4 de Emmanuel Reuzé, Jorge Bernstein et Vincent Haudiquet

On y retrouve tout ce qui a fait le génie (si, si) des premiers albums, une vision de notre société tout aussi absurde qu’elle peut l’être.

Nous sommes fous ! Merci de nous l’avoir démontré !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Je voudrais une baguette, s'il vous plait.
Ça fera 10 euros, Madame.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Vu le prix de l'électricité, les pauvres ont-ils encore les moyens de s'électrocuter ? Comment s'opérer tout seul de l'appendicite grâce à Internet ? Peut-on trouver un travail fictif à mi-temps ? Où trouver le temps de faire un burn-out quand on est débordé ?

Emmanuel Reuzé revient avec un tome 4 encore plus grinçant qui maltraite la bêtise ordinaire de notre société.

Une série qui soigne l'indignation par le rire !

Dans l’oreille du cyclone

Exemple parfait du shitstorm à l’heure des réseaux sociaux et des polémiques instrumentalisées.

« Nazifier les Juifs, pour vous, ce n'est pas antisémite ? »

Je rappelle une énième fois que je n'ai pas parlé des Juifs en général mais bien du Premier ministre israélien en particulier. J'insiste sur la démarche d'un humoriste satiriste, son positionnement, l'importance de l'outrance et de l'impertinence. Je rappelle aussi que j'utilise le terme nazi à des fins péjoratives et qu'il semble assez saugrenu de me prêter une quelconque accointance avec ce type d'idéologie. C'est une insulte utilisée par certains Juifs eux-mêmes, et qu'il serait également étrange de les taxer d'antisémitisme. D'ailleurs qu'est-ce qui leur prouve que je ne suis pas juif moi-même ? J'en profite pour leur poser la question. Ils répondent par une autre.
« Vous êtes juif ?
 - La police française est vraiment en train de demander à un citoyen français s'il est juif ? » 
Sourires gênés.
Dans l’oreille du cyclone de Guillaume Meurice

Guillaume raconte, jour par jour, la tempête qui s’est abattue sur lui après sa blague sur Netanyahou. Bonne ou mauvaise, la question n’est pas là. Raison ou tort, ici non plus. Mais alors, antisémite, la blague ? alors que seul Bibi est nommé ? Difficile à défendre.

Et donc… pourquoi s’excuser ?

Et aussi. Pourquoi un tel déferlement de haine ? Et d’où venait elle ? D’un parti créé par d’anciens SS ? De médias de « droite dure » ? Et qui sont les amis, les soutiens, qui reste et qui fuit ?

Le journal de bord d’un brillantissime capitaine au milieu d’un ouragan. Il affronte le gros temps, convaincu et convainquant !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
« C'est qui, pour vous, le nazi absolu ? »
Je ris. D'un rire franc. Même pas moqueur. Même pas frondeur.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
C'est l'histoire d'une blague qui commence sur France Inter et finit à la police judiciaire, en passant par CNews et l'Assemblée nationale.

C'est l'histoire d'un clown pris dans la tourmente d'une polémique sans fin, entre insultes, menaces et pressions absurdes.

C'est l'histoire du lien entre notre époque et la pratique humoristique, à mi-chemin entre rire et sport de combat.

Dans ce journal de bord d'une tempête médiatique, Guillaume Meurice raconte comment les polémiques se fabriquent et se défont. Un texte, drôle et inquiétant, sur l'humour politique.

What a Wonderful World ! 2

La suite du tome 1… qui s’épuise.

What a Wonderful World ! tome 2 de Zep

A court d’idées, Zep s’est un peu enlisé dans ce blog du Monde dans un one-man-strips un peu répétitif autour de sa bite et de sa calvitie (et parfois les deux en même temps).

Peut-être que l’actu était en panne en 2016 ? Ou était-ce Zep ?

Un dessin génial au service d’un projet un peu bâclé… comme une demi-molle

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Mi petit, mi grand...
Titeuf, dépêche-toi... Tu vas être en...
Pffff...
Ret...


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
L'auteur de Titeuf pose un regard sans concession Sur l'actualité sociopolitique de Son nombril. Il s'interroge sur la vanité des choses et s'engage pour un monde plus juste, sans guerre, sans peur de l'étranger et sans choux de Bruxelles.

Testosterror

Et si le plus gros problème de l’humanité venait d’une paire de couilles ?

Testosterror de Luz

Surpris par une épidémie qui s’attaque à leur production hormonale, les virilistes paniquent !

C’est drôle, délirant, absurde, extrême et pourtant… tellement crédible !

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Le dimanche, chez moi, ça a toujours été sacré.
Grasse matinée, grillades, rosé bien frais, sieste devant la télé...
Une seule règle d'or...
.. Jamais de sport.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
« Tu ne pleures pas, Jean-Pat, tu sues des larmes de colère. »

Un virus fait chuter le taux de testostérone des hommes... et se répand sur la planète !

Jean-Patrick, concessionnaire automobile dans la zone d'activité commerciale de Saint-Pierre-Le-Caillou, panique et tente de se réfugier au sein de la secte masculiniste dirigée par Jo, son coach sportif.

Contaminé par le virus, Jean-Pat voit sa vision du monde changer... Mais alors qu'il se détache du mouvement viriliste, son fils s'y engouffre.

Notre héros parviendra-t-il à sauver son enfant des griffes d'un gourou macho ? Privée de testostérone, l'humanité sombrera-t-elle dans le chaos ? Quel secret la part de féminité de Jean-Pat renferme-t-elle ? Et si la vérité résidait dans les yeux de Champion, son irrésistible chien priapique ?

La fin des coquillettes : un récit de pâtes et d’épées

Un peu à la manière des trois p’tits chat – peaux de paille – asson – mnembulle – tin – tamarre – athon – ton Jules – Cesar – ricot – cotier – rse à trois… Klaire raconte des histoires drôles pas toujours rigolotes (ou le contraire ?).

N'ayant absolument pas les moyens d'acquérir les droits de reproduction de l'œuvre en question, nous vous proposons à la place d'admirer cette très belle boîte à outils complète incluant 7 clés à fourche et 3 tournevis plats à tête fraisée, garantie 5 ans.
La fin des coquillettes : un récit de pâtes et d’épées de Klaire fait Grr

Et parsemant ses anecdotes de féminisme, de ridicule et d’une pincée de Chirac… elle cause de trucs et d’autres tous aussi invraisemblables.

C'est quand même épatant que quoi que je creuse - et croyez-moi, je me pensais à l'abri avec les recettes de crêpes -, je tombe sur un os. Et par « un os », je veux dire « une vacherie faites aux femmes ». Et par vacherie, je veux dire que je maîtrise super l'art de la litote.
Ce n'est pas que je fais exprès, c'est que de toute évidence le moindre événement festif, la moindre assiette de pasta, et la moindre Marco Polerie cachent un petit diable en carton-pâte, qui saute de sa boîte à ressort pour nous bondir sa misogynie en pleine face.
Et oui… il y a bien une petite coquillette 😉

Pour les praticiens du small talk devant la machine à café et les amateurs de culture G inutile, ce livre est exactement ce qu’il vous faut ! Pour tous les autres : ben oui, ce livre est aussi pour vous !

Un bon moment avec Klaire qui ne semble pas aussi énervée qu’«on» pourrait le penser

Incipit (et peut-être un petit peu plus si entente)
Des bols de coquillettes et du virilisme guerrier
Des coquillettes, me dis-je.
J'ai vraiment réussi à foirer des coquillettes.
Les pâtes mollassouilles me regardent depuis leur bol, et sans mentir je peux sentir leur mépris trop cuit me rouler les yeux au ciel. Sûr qu'elles me regarderaient de haut si elles pouvaient, mais au vu de la config, c'est moi qui les regarde par au-dessus en pensant voilà bien une preuve de la supériorité de l'humaine sur la coquillette.


4e de couv, résumé de l'éditeur ou trouvé ailleurs (pas de moi, donc)
Ce livre n'est pas ministre de l'Intérieur. C'est déjà une grande qualité.

La fin des coquillettes est un récit d'aventures, à condition que vous considériez vous aussi que découvrir le lien entre les coquillettes, Jacques Chirac et le sabotage d'un parc d'attractions foireux des années 90 est une aventure.

Que voyager de la table basse de son salon-cuisine-bureau- entrée jusqu'aux moeurs baleinières du XIXe siècle grâce à un PDF téléchargé pas du tout illégalement est une aventure (moi, je trouve que oui).

Bref, La fin des coquillettes est une odyssée au pays de la culture inutile, une ode aux trucs moyennement incroyables, où vous apprendrez pas mal de choses.

Même à rater vos coquillettes.